Weinstein indemodable

prouvez sur le long terme la fiabilité des phases de Weinstein

03 mai 2008

le point de vue de Navelier est optimiste

navellier_logo

Je cite Louis Navellier:

L’histoire suggère que le marché boursier a tendance à anticiper de plus de  quatre mois a l'avance l'économie,

En d'autres termes, attendre la fin d'une récession ou un ralentissement économique peut se traduire par des occasions manquées.

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La presse financière est remplie d'histoires concernant la possibilité d'une récession aux États-Unis. Mettant de côté le bien-fondé de ces arguments pour le moment, il est instructif d'examiner si les récessions peuvent fournir aux investisseurs une occasion d'achat. Regardez le tableau créé par Ned Davis recherch, Il étudie les performances de l'après-guerre de l'indice S & P 500 avant et après la fin de la récession aux États-Unis. Comme on peut le voir en un coup d'œil, les quatre à six mois la fenêtre avant la fin de la récession offre un très attractif point d'entrée pour les participants au marché. En outre, une seule récession sur dix, (après les attentats du 9 / 11), n'a pas produit des résultats positifs dans les mois qui ont suivi la fin de récession  alors que tous les autres ont offerte beaux rendements

Vous pouvez suivre sa lettre financière hebdo ici

http://www.navellier.com/commentary/weekly_marketmail.aspx

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02 mai 2008

le dernier investors intelligence paru

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REACTIONS aux statistiques de l'emploi aux Etats-Unis

OWEN FITZPATRICK, RESPONSABLE ACTIONS USA, DEUTSCHE BANK PRIVATE WEALTH MANAGEMENT:

"C'est bien meilleur qu'attendu, en termes de créations d'emplois non-agricoles comme de taux de chômage, donc il semble que l'économie soit en meilleure forme qu'on le pensait. Je pense que beaucoup de gens s'attendaient à ce que soit bien pire.

"C'est une bonne chose mais je ne pense pas que l'effet positif (pour le marché actions) soit énorme. Le marché est passé des problèmes de crédit aux inquiétudes pour la croissance et cela va apaiser certaines craintes d'une forte baisse de l'emploi et d'une récession durable et marquée."

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PIERRE ELLIS, ECONOMISTE SENIOR, DECISION ECONOMICS:

"On constate une baisse relativement limitée de l'emploi global en avril, qui résulte principalement d'une forte hausse de l'emploi dans les services aux entreprises. Parallèlement, l'horaire hebdomadaire moyen a diminué, ce qui montre que l'utilisation effective de la main d'oeuvre a reculé en avril.

"On dirait que les employeurs hésitent à réduire trop drastiquement leurs effectifs. Cela pourrait bien conduire à un recours accru aux sous-traitants extérieurs si les perspectives deviennent plus incertaines.

"On constate des difficultés persistantes dans les secteurs qui souffrent depuis un moment déjà, comme la construction et l'industrie manufacturière. La plupart des services restent eux aussi faibles. Toute stabilisation du marché du travail illustrée par ces statistiques reste très fragile et les revenus salariaux demeurent sous pression."

GEORGE ADELL, STRATEGE OBLIGATAIRE, COMMERCE CAPITAL MARKETS:

"C'est globalement mauvais pour le marché obligataire. L'un des points marquants, c'est le fait que le salaire horaire n'ait augmenté que de 0,1%, ce qui signifie que l'inflation salariale ralentit un peu.

"On a enchaîné quatre mois consécutifs de baisse de l'emploi. Cela annonce toujours une dégradation de l'économie mais on ne sait toujours pas si nous sommes en récession. Cela va inciter la Fed à rester sur ses gardes pour ce qui est d'une éventuelle poursuite de la baisse des taux."

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BORIS SCHLOSSBERG, STRATÉGISTE DEVISES, DAILYFX.COM:

"Cela montre que la question de savoir si les Etats-Unis sont dans une profonde récession ou s'il s'agit juste d'un ralentissement est en passe d'être résolue en faveur d'une hausse du dollar. Le dollar montait déjà et c'est très positif. Cette information confirme que nous vivons un ssimple ralentissement.

"Si on raisonne sur le long terme, il est toujours difficile de prétendre que le dollar a touché le fond, mais à court terme, il l'a sans doute atteint. Les nouvelles liquidités injectées par les banques centrales aujourd'hui montrent que la Fed veut garantir au marché qu'il est sous contrôle, qu'elle peut gérer le processus et soulager les crédits. Elle veulent raviver le goût du risque et la parité dollar/yen à plus de 105 laisse penser que c'est ce qui se passe. Cela devrait être positif pour le marché actions, pour le dollar, le risque et pour les carry trade."

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01 mai 2008

Objectivité

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Il est difficile de rester neutre ou objectif quand on se défini comme bear ou bull, perso je vois une tendance baissière sur les marchés et de ce fait je me délecte des Bad news qui me conforte dans mon opinion, toutefois, quand une nouvelle va a l’encontre de mon sentiment du moment cela me perturbe, comme le PIB d’hier par exemple.
Le produit intérieur brut US a bien augmenté de 0.6% !

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Ce n’est évidement pas glorieux loin de la mais honnêtement le + gros risque de voir un trimestre négatif aurait été celui-ci cars il faut 6mois pour que l’agressivité de la baisse des taux de la FED ne se ressente pleinement ce qui veux dire que la situation devrait s’amélioré a partir de maintenant et pour les trimestres suivants.
En toute objectivité il faut bien reconnaitre que les US ne sont pas (encore) en récession !
Le PIB  positif le prouve c’est dure a avaler mais c’est bien le cas, je vous rappelle qu’il faut 2 PIB négatif pour qu’une récession soit officielle.
Je reste baissier à CT mais je viens d’élargir les trous de ma grille bear, surtout que les marchés montrent une certaine résilience (résistance) aux earning catastrophiques de certains gros bras de l’économie US  et ca c’est peut-être un signal à ne pas négliger

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30 avril 2008

les fonds souverains sont les nouveaux maîtres de cérémonie de la finance

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ffffffffffff

WASHINGTON - Les fonds souverains ont accumulé 3.500 milliards de dollars de réserves en 2007, un chiffre en hausse de 24% par an au cours des trois dernières années, a indiqué lundi le cabinet d'analyse américain Global Insight.

A ce rythme, le volume de ces fonds d'investissements dépassera le Produit intérieur but (PIB) des Etats-Unis en 2015, et celui de l'Union européenne d'ici 2016, a-t-il pronostiqué.

Ce gonflement intervient alors que les économies émergentes, aux ressources financières dopées par la flambée des prix du pétrole et des matières premières, investissent de plus en plus à l'étranger pour s'assurer de meilleurs retours sur investissements.

Global Insight, un cabinet d'étude basé dans le Massachusetts (nord-est), souligne que, fort de leur puissance, les fonds souverains modifient les liens traditionnels entre pays riches et pays en développement.

"Armés de tels montants de liquidités, qu'ils n'ont pas à rembourser, les fonds souverains sont les nouveaux maîtres de cérémonie de la finance, où ils prennent la place des +hedge funds+ et autre fonds d'investissements, et outrepassent les banques centrales dans leur rôle de prêteurs internationaux de dernier ressort", a estimé Jan Randolph, responsable du risque souverain, à Global Insight.

Selon la firme, les fonds souverains ont injecté 80 milliards de dollars dans le secteur bancaire aux Etats-Unis en 2007. A l'échelle mondiale, 93% de leurs investissements ont été dirigés vers le secteur financier occidental.

Le générateur de fonds souverains le plus puissant est la Chine, avec environ 1.200 milliards de dollars, suivi par la Russie et le Koweït, selon Global Insight.

Au cours des cinq dernières années, les puissances en plus fort développement dans ce domaine ont été le Nigeria (+291%), Oman (+256%), le Kazakhstan (+162%), l'Angola (+84%), la Russie (+74%), et le Brésil (+65%).

Au mois de janvier 2008, le montant total des aquisitions réalisées par des fonds souverains s'est élevé à 20,6 milliards de dollars, soit près du tiers des opérations de fusion-acquisition faites par de tels fonds sur l'ensemble de 2007.

Les fonds souverains représentent 35% des fusions et acquisitions mondiales en 2007 et 28% de celles réalisées aux Etats-Unis en janvier 2008. vs/rl/dd/aa/chl

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26 avril 2008

Fable ou réalité le dicton sell in may and go away

Réalité pardi jugez par vous-même

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C'est le niveau le plus bas en 26 ans

C'est le niveau le plus bas en 26 ans. Les analystes tablaient sur un indice à 63,2 points.

L'indice s'était établi à 69,5 points en mars.

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L'indice mesurant les conditions actuelles a baissé à 77 points fin avril contre 78,4 au début du mois, et celui mesurant les attentes a fléchi à 53,3 points contre 53,4.

"Cela suggère une nouvelle détérioration des dépenses de consommation dans les mois à venir",

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09 avril 2008

De chez Bigpicture

Historiquement, les actions ne sont  pas terriblement chères.  Mais cela ne veut pas dire non plus qu'elles sont bon marché.

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Ce ne sont  malheureusement pas ces types de valorisations, que vous trouverez à la fin du marché baissier actuel que du contraire, regardez le graphique suivent qui représente les bénéfices versus les prévisions de résultats des analystes, ceux ci ne changeront d'avis que  quand il y aura La preuve irréfutable qu'ils avaient tort, et alors seulement ils changeront  d'avis très lentement.

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Ce qui revient à dire que les révisions à la baisse doivent encore venir

http://bigpicture.typepad.com/comments/

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08 avril 2008

Le FMI chiffre à 945 milliards de dollars le coût de la crise financière

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WASHINGTON - Le Fonds monétaire international (FMI) a chiffré mardi à 945 milliards de dollars le coût de la crise actuelle pour le système financier mondial, dont 565 milliards générés par l'exposition des banques au secteur "subprime" (prêts immobiliers à risque).

"La crise a dépassé les confins du marché américain du +subprime+, pour toucher concrètement les principaux marchés immobiliers d'entreprise et d'habitation, le crédit à la consommation et le crédit aux entreprises", a expliqué le FMI, dans son rapport semestriel sur la stabilité financière dans le monde.

C'est la première fois que l'institution financière internationale livre officiellement une estimation chiffrée des pertes globales des banques et autres établissements financiers dans cette crise née aux Etats-Unis.

Mi-février, le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, avait fait état d'estimations du Fonds évaluant à 400 milliards de dollars les pertes liées à la crise du crédit hypothécaire à risque américain.

C'est ce chiffre qui ressort aujourd'hui actualisé à 565 milliards de dollars, a-t-on appris de source proche de l'institution.

Le montant de 945 milliards de dollars inclut "d'autres catégories de prêts et de titres initiés ou émis aux Etats-Unis et se rapportant à l'immobilier commercial et au crédit à la consommation et aux entreprises", a précisé le Fonds dans ce rapport inhabituellement précis et sévère.

Le FMI et la Banque mondiale tiennent leurs assemblées de printemps les 12 et 13 avril à Washington

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06 avril 2008

Denissto y va fort

Denissto est très connu sur les forums de bourso, il jouit d’une très bonne réputation de feeling du marche (je confirme) souvent il a des avis tranché mais toujours très bien argumenté, mais cette fois ci il fait fort, très fort même voir même trop pour moi, mais, je vous poste son dernier message a vous de juger

Ps : Denis si tu me lis, n’y voit pas une attaque perso mais si c’est réellement ce qui nous attends je crois souhaitable d’en faire profiter un maximum de personne, je te dis de suite que je ne crois pas a ton scenario apocalyptique mais je respecte ton avis

Forcast

voici le message de denissto accrochez vous ca decoiffe!

apoc

De profundis clamavi ad te, Domine





Lors de sa dernière visite au Pakistan, Praful Patel, vice-président de la Banque mondialen a affirmé : «La croissance ne pourra se poursuivre que si le Pakistan s'adapte aux nouvelles réalités de la mondialisation, à savoir des prix élevés du pétrole, des matières premières et des produits alimentaires ». Voilà un aveu intéressant ! Les fruits de la mondialisation seraient donc bien amères ? Inflation, crise financière, récession sur fond de tension géopolitique, agrémenté de risque de krach boursier asiatique….

Une chose reste certaine : soit nos élites sont strictement incompétentes, soit elles obéissent à un programme subtil, plus connu sous le vocable : « ordo ab chaos ». Dans tous les cas, ceux qui portaient aux nues la mondialisation des marchés devraient être les derniers surpris du caractère systémique de la crise financière et économique.



Mais revenons un peu à ce curieux programme imposé qu'est la mondialisation. Ce sont les deux moteurs sournois que sont la Chine et le Japon qui servirent le mieux cette mondialisation, et ce sont les marchés asiatiques, a court moyen terme, qui seront le plus exposés. La crise des liquidités affectant actuellement les marchés occidentaux puise ses racines en Asie : la destruction de l'outil industriel occidental dans le sud-est asiatique, et en Chine ; la destruction du système financier et bancaire international du Japon, dont la politique d'argent gratuit a rendu obsolète toutes éthiques et réveillé les pires pratiques usuraires.

Le premier, la Chine, se retrouve confronté à l'éclatement de sa bulle financière, immobilière, assaisonné de troubles sociaux. Et comme un problème ne vient jamais seul, l'inflation atteint des niveaux inquiétants, voir exponentiels. Pour preuve, l'annonce par la province chinoise du Guangdong d'une hausse de 13% du salaire minimum. C'est en effet un signe inquiétant. Pour sa part, la banque américaine Citigroup estime que ce salaire minimum augmentera globalement de 21% en moyenne en Chine, en 2008. Quid de l'Europe et les Etats-Unis ? A la lecture des communiqués, les banquiers centraux se disent préoccupés par le retour de l'inflation, mais minimisent le problème par le blocage des salaires. Les gouvernants vont se retrouver vraisemblablement devant des mouvements sociaux de grande ampleur, sans pour autant maîtriser l'inflation des salaires ; pour la simple raison que les coûts salariaux des produits manufacturés dans le désert industriel qu'ils ont laissé bâtir, sera importé. Pour la seule année 2007, la France a perdu 50 000 emplois industriels. Les grandes entreprises françaises emploient 6 millions de travailleurs à travers leurs 31 000 filiales à l'étranger, pour 16 millions à l'intérieur. La guerre contre l'inflation ne se joue plus dans nos frontières. Aux Etats-Unis, la situation est encore pire, tant son déficit commercial s'accentue avec la Chine.

En gros, l'augmentation en dollar des produits chinois devrait correspondre à la hausse des salaires moins les gains de productivité, augmentée des accroissements de coûts autres que ceux du travail (énergie, immobilier, capital...) et de la progression du yuan face au dollar. En faisant une moyenne avec la hausse des coûts non salariaux (+ 7% aujourd'hui en Chine), cela donne une hausse des prix de 9% qui correspond à 18% d'inflation en dollar si on considère que le yuan va s'apprécier, cette année comme en 2007, de 9% face au billet vert. Comme la Chine représente 16% des importations américaines, une augmentation de 18% en dollar des produits chinois va ajouter 2,9% d'inflation aux biens importés. Les prix à l'importation aux Etats-Unis étaient déjà en hausse de 13,7% en janvier par rapport au même mois de 2007. Pendant des décennies, la production de produits manufacturés à bas prix dans ce pays a été un élément clé de désinflation dans le monde. L'actuelle envolée des coûts pousse les prix planétaires dans l'autre direction.

Bien sûr, il se trouvera toujours de bons fonctionnaires pour nous faire un calcul pas trop alarmiste de l'inflation. Considéré comme le véritable reflet de l'évolution des prix, cet indicateur exclut les éléments volatils, à savoir les produits alimentaires, l'énergie et le tabac (sic). Nos chers statisticiens ne semblent pas avoir remarqué que la hausse de ces éléments s'installant dans la durée, ils ne sont plus volatils ! Et surtout, ils ont un impact puissant sur les bas salaires, alors que la baisse des produits de luxe engendre une déflation sur les hauts salaires… Résultat : celui de la création d'une nomenklatura, abreuvée de privilèges, et mise en coupe réglée de la classe moyenne, prise dans l'étau du blocage des salaires et d'une inflation inavouée. Il faut reconnaître que la conversion de la Chine communiste au credo du libéralisme aura plus marxisé l'Occident, que le contraire

En résumé, la Chine aura été le moteur de la mondialisation économique mondiale, le vecteur principal de délocalisation de l'industrie occidentale, la source de profits des principaux groupes industriels et financiers mondiaux, et son corollaire… la paupérisation de l'Europe : 19 millions d'enfants européens, soit un sur cinq, vivent au dessous du seuil de pauvreté (selon le dernier rapport de la commission européenne) Avec des amis comme ça, on a pas besoin d'ennemis.



La déflation engendrée par la production chinoise - entre autres - est un leurre également par le fait de l'abaissement des critères de qualité : payer un scooter, une machine à laver, voire une pelleteuse 20% moins cher, pour une durée de vie réduite de moitié (dans le meilleur des cas), c'est de la déflation a court terme, très court terme.



Synthèse de la question chinoise et son impact

-Création d'une bulle mettant en péril tous les marchés financiers ;

-destruction du tissu industriel occidental ;

-retour imminent d'une inflation mondiale et exponentielle, ce que LIESI a appelé l'hyperinflation ;

-abolition des droits de l'homme sur l'autel des profits ;

-paupérisation des classes moyennes et populaires occidentales, permettant le retour en force d'idées nauséabondes et populistes de droite comme de gauche, augurant de mouvements sociaux à venir. (Attention au mois de mai, les rouges vont chauffer leurs troupes à blanc pour fêter les 40 ans de mai 68.)



L'héritage de la crise japonaise et ses conséquences

Depuis 1980, le Japon est entré en récession, le remède appliqué de mise a zéro des taux fut vivement critiqué par les autorités financières américaines de l'époque ; elles ont du l'oublier depuis. Cet argent facile fut la source d'apprivoisement inespéré et, peu a peu, le grand public découvrit ce que voulait dire carry trade, la première alerte sur cette pratique fut le fait du fond spéculatif LTCM.

Son fondateur était

John Meriwether

, célèbre responsable de l'
arbitrage

puis de l'ensemble du trading de
taux d'intérêt

pour la banque
Salomon Brothers

, qu'il avait dû quitter peu après une manipulation de marché trop visible. La mémoire n'étant pas le fort du monde de la finance, le quidam, en 1994, montrait le fameux hedge fund LTCM, avec « Deux futurs lauréats du
"prix Nobel d'économie"

(
Myron Scholes

et
Robert Merton

) et un vice president de la FED en exercice ».

Rappel des faits : LTCM dispose alors, en 1998, de positions en nominal représentant 100 milliards $ sur le marché obligataire, alors que les fonds qu'il gérait ne représentaient que 4 milliards de $. Le 23 septembre 1998, LTCM doit être sauvé de la faillite par la banque centrale américaine, afin d'éviter ce qu'elle perçoit comme un risque non négligeable d'éclatement du système financier international. Elle en organise la reprise en catastrophe avec le concours des principales banques d'investissement, dont LTCM était client.



Le temps passe, les situations se reproduisent à l'identique, mais en pire. Le ridicule n'étant pas du domaine de la perception dans le monde de la finance, John Meriwether est actuellement à la tête d'un fond perdant 30% depuis le début de l'année. Aujourd'hui, LTCM a fait des émules : près de 10 000 hedges funds sont opérationnels dans le monde et gèrent environ 1 760 milliards USD (1 250 milliards d'euros) - source article du Monde du 28.10.2007.



- La dernière semaine de mars 2008 a été le spectacle d'une baisse spectaculaire sur le marché des matières premières ainsi que des métaux précieux. Curieusement, la presse financière n'a semble t'il pas évoqué le rôle de ces hedges funds dans le mouvement, ni celui de la chute brutale de la parité $/yen.

- Alors que la revue nécrologique de ces fonds sans foi ni loi risque de dépasser celle de la canicule de 2003, ils ont été curieusement protégé par l'administration états-uniennes lors des différents sommets du G7.

- Au petit jeu de la spéculation à tout crin, les banquiers ont confondu leur rôle avec celui de tenanciers à Macao, et le monde de la finance ne cesse de remplir ses placards de cadavres. Les plus grands noms du monde bancaire se sont mués en usuriers, empruntant à des taux très bas, grâce à leurs noms prestigieux et des notations pour le moins discutables. Depuis deux décennies, le Japon abreuve les marchés financiers d'argent gratuit, transformant les monnaies en jetons de casino. Il est donc évident que le plus grand danger de l'heure présente consiste en un krach monétaire et bancaire.





Attention au leurre d'une fausse reprise du secteur bancaire !

Les performances boursières du secteur bancaire des derniers jours vont très certainement rassurer certains qui vont prendre le train en marche. C'est un PIEGE MORTEL.

Relisez la dernière intervention de Mr Strauss Khan. Selon lui, la Fed a bien fait de soutenir la banque américaine Bear Stearns. « Si elle ne l'avait pas fait, les conséquences en chaîne auraient été considérables ».

Pour sa part, la banque suisse UBS reconnaît que ses placements les plus sûrs doivent être déclassés.

Quant au Congrès américain, il doit voter des mesures d'exception et donner les pleins pouvoirs à la FED. Devant ce même Congrès, le président de la banque centrale américaine, B. Bernanke, intervenait le 02 avril 2008. Pour commencer, Ben Bernanke a expliqué, lors de son discours devant la commission économique du Congrès, pourquoi il avait secouru Bear Stearns. En réalité, son explication est plus qu'un aveu. En cas de crise financière, dit Bernanke, les règles de la libre concurrence ne s'appliquent plus pour les banques. Elles ont ainsi pu faire n'importe quoi, pendant des années, prendre des risques démesurés. Elles survivront, de toute façon ou entraîneront tout le monde dans leur chute.

Les pertes sur les différents produits financiers titrisés américains se chiffrent en milliers de milliards de dollars et vont provoquer une faillite a effets dominos des établissements financiers. Celle des hedges funds a déjà commencé. Les remèdes économiques des banquiers centraux ne font qu'accélérer la crise systémique.
L'effet de levier utilisé au maximum ces dernières années par ces pompes à finance a transformé les banques américaines en véritables hedges funds. Le voile pudique d'honorabilité tombe peu à peu, il y aura une faillite bancaire de trop.



Synthèse

L'inflation provoquera inévitablement une hausse de l'or. La baisse violente à laquelle lon vient d'assister est le meilleur point d'entrée possible sur l'achat d'or physique, ces derniers mois. Sur les certificats, vous pouvez rester sur des positions longues et dormir tranquille, même si les spéculateurs secouent encore les cours, achetez les certificats 4458z et 4859z. Vous en rirez en fin 2008, si le système bancaire tient encore et si la crise asiatique, n'explose pas.

La spéculation sur les matières premières peut également secouer les cours, mais, fondamentalement, elles ne peuvent pas baisser à long terme, car en face, contrairement à ce qui disent nos experts financiers, les monnaies ne flottent pas, elles coulent à des vitesses différentes les unes par rapport aux autres et, dans ce contexte, ne rêvez pas d'un pétrole moins cher, il va continuer de s'apprécier cette année (objectif du pic annuel, minima 150$ le baril).

Les marchés financiers ne tiendront pas. Si le timing est difficile à déterminer, le CAC40 ne passera pas 5300Pts ; à ce niveau les shorts seront faciles à tenir en longs.

Les sherpas du système vont tout tenter pour vous convaincre que la crise est sous contrôle. C'est faux, il se peut qu'à tout moment survienne une refonte du système monétaire international, c'est à ce moment seulement que vous connaîtrez le vrai prix de l'or.

Les marchés monétaires sont en régulation artificielle. Lorsque les parités ne seront plus manipulées, le roi dollar risque d'apparaître bien nu. N'achetez pas du dollar comme bien des experts vous le conseillent, il descendra encore et encore, et provoquera la refonte du système monétaire, a court ou moyen terme.

Les hedges funds vont s'effondrer comme un château de cartes, les bancaires vont suivre de près, et la FED à ses tiroirs remplis de junks bonds (obligations pourries), pris en location à court terme, qui risquent de finir en très long terme.

L'ultima ratio des Etats-Unis et de l'Europe risque d'être la nationalisation du secteur bancaire, habitué servilement que nous sommes à la nationalisation des pertes, et la privatisation des profits.

Si vous n'avez pas le cœur solide, évitez les certificats en bourse car la volatilité va encore s'amplifier. Et n'oubliez jamais que la force d'une correction est égale aux mensonges qui l'ont précédée.



Bonne chance a tous denissto

Posté par forcast à 15:26 - Statistiques divers - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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