Weinstein indemodable

prouvez sur le long terme la fiabilité des phases de Weinstein

01 mai 2009

De retour ;-)

Quand je commence avec les options US cela me bouffe tout mon temps et mon énergie après cette semaine de ouf me revoici gonfler a blog. ;-)

Merci aux contributeurs pour avoir continué a alimenté de la sorte le blog

Important ce qui se passe sous nos yeux sur le TLT (merci bacoco au passage)

obligation

Considérée comme la mère des bulles par (http://www.addictedtoprofits)    l’éclatement de celle-ci ne sera pas sans conséquences pour la suite des événements  sur les obligations US, la dette et surtout sur le $ qui risque a terme de perdre 20% au minimum d’ici quelques mois

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05 février 2009

Fuyez la sécurité illusoire des obligations d'Etat

Par Alexandra Voinchet, 05 février 2009

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Les obligations d'Etat sont assez répandues dans le portefeuille des particuliers, via les contrats d'assurance vie en euros. Toutefois, il vaut mieux prendre ses distances avec ce marché après la bulle de 2008, où elles étaient très recherchées par les institutions financières comme les fonds de pension.

Aujourd'hui, les obligations souveraines sont devenues moins attrayantes.

L'offre est pourtant là, d'autant qu'une bonne part des émissions garanties par l'Etat, qui vient se substituer aux banques, va servir au financement des plans de relance. Mais émissions d'Etat et privées sont désormais en concurrence.

De plus, le nombre d'acheteurs se raréfie, depuis la débandade des fonds de couverture qui en ont été fortement demandeurs.

Le semi-fiasco de l'émission allemande, souscrite à hauteur de 5,2 milliards de dollars sur les six offerts, est inquiétant. "Des plans financiers de relance, une croissance économique ralentie et [éventuellement] de plus forts stimuli fiscaux vont conduire à une aggravation des déficits budgétaires et à une forte hausse de l'offre en obligations d'Etat, ce qui n'est pas bénéfique pour le cours des obligations" actuelles, prévient ING Investment Management. Placer sa dette va devenir difficile.

Les gouvernements devront augmenter les rendements promis, d'où une baisse de la valeur des obligations déjà émises. Un futur krach couve.

Que doit faire le particulier ? Alors que les taux directeurs des banques centrales baissent, les "vieilles" obligations affichent un rendement élevé. Si vous possédez un contrat d'assurance vie ouvert à une époque où les taux directeurs étaient élevés, vous pouvez y placer de l'argent. Dans son panier, votre bancassureur a encore des obligations avec un rendement intéressant, qui compenseront le rendement plus faible des titres actuels. "C'est dans les vieux pots que l'on fait les meilleures soupes." Les rendements des contrats d'assurance vie restent toutefois sur une pente descendante.

En revanche, avant de souscrire à un nouveau contrat, mieux vaut attendre que les rendements repartent à la hausse, ce qui n'est pas pour demain. Le consensus Bloomberg prévoit un rebond des taux d'emprunt à dix ans à 3,4% à la fin 2009. En 1995, leur rémunération était égale à... 6,5%.

Autre prudence : évitez les obligations américaines, ou T-Bonds, et le risque dollar. Tenez-vous également à l'écart de la dette des pays émergents, conseille Theodora Zemek, responsable de la gestion obligataire à Axa IM. Certes, les émissions sont fortes (récemment, 6,5 milliards de dollars ont été émis par le Mexique, la Colombie, le Brésil, les Philippines et la Turquie) et attrayantes (avec des rendements bien supérieurs à ceux des T-Bonds). Mais, bien que sursouscrites, elles sont dangereuses, compte tenu du risque des pays émetteurs.

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02 janvier 2009

L’argent sort des obligations et se tourne vers les actions

Du calme, ce n’est pour l’instant qu’un épi phénomène il est trop tôt pour dire que c’est une nouvelle tendance qui se met en place.

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Notez cependant que quand le ratio obligations : action se retournera a la baisse pour de bon, le marché baissier sera fini

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10 décembre 2008

Penser l'impensable

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PAR CHARLES GAVE* | JDF HEBDO | 06.12.2008 | Mise à jour : 20H05
S'il y a une chose que les douze derniers mois m'ont apprise, c'est qu'il ne faut pas hésiter à envisager l'impensable. Qui aurait dit, il y a un an, que les marchés monétaires, d'abord aux Etats-Unis puis partout dans le monde, allaient littéralement se fermer à toute nouvelle transaction après la décision complètement aberrante de Hank Paulson de laisser Lehman faire faillite ? Une dislocation de même nature est peut-être en train de commencer, ailleurs.
Il y a un an juste, les obligations émises par le gouvernement grec offraient un rendement de 4,60 %, tandis que les obligations émises par le gouvernement allemand étaient à 4,31%. Aujourd'hui, les obligations grecques sont à 4,64 %, et leurs consoeurs germaniques à 3,06 %. En un an, l'écart des taux entre la Grèce et l'Allemagne est passé de 29 points de base à 158 points de base. Ce phénomène est incroyablement inquiétant, même si personne n'en parle... Le même phénomène s'est produit d'ailleurs au détriment des obligations italiennes, espagnoles, voire françaises.
Mais revenons à la Grèce. La plus grande industrie en Grèce est celle de l'affrètement maritime, supérieur au tourisme en valeur, et les armateurs se sont endettés comme des fous, en dollars, pour acheter de nouveaux bateaux. Depuis six mois, les cours d'affrètement des bateaux ont baissé de... 93 %. Comment les centaines de millions de dollars empruntés vont-ils être remboursés ?
La Grèce a un déficit de son budget supérieur à 3 % de son PNB, en route vers 4 ou 5 %, et un déficit extérieur égal à 15 % de ce même PNB. Pour financer ces déficits, la Grèce a, en fait, de plus en plus de mal à émettre des obligations et se retrouve dans une situation financière très difficile, pour ne pas dire catastrophique. N'ayant plus de cash, le gouvernement hellénique a été obligé de « faire un rezzou » sur l'argent de la Sécurité sociale grecque, ce qui fait que les hôpitaux se retrouvent privés de seringues ou de bistouris, que les pharmacies ferment, faute d'être remboursées par la Sécu locale, et que le secteur de la santé est en pleine débandade.
Pensons donc l'impensable. Qu'est-ce qui se passerait si, d'un seul coup, les acheteurs d'obligations grecques venaient à carrément faire la grève des achats, comme ils l'ont fait pour le papier commercial émis par American Express ou par General Electric ?
Dans des circonstances similaires, dans le passé, le gouvernement grec se serait retourné vers la Banque centrale pour lui dire d'acheter son papier. Immanquablement, ces achats auraient amené à une « monétisation » de la dette grecque, c'est-à-dire à de l'inflation et à la chute de la monnaie. Cette solution est maintenant impossible, puisqu'il est hors de question que la BCE monétise la dette hellénique.
Lorsque l'euro avait été créé, j'avais écrit un livre, paru chez Lafon, intitulé Des lions menés par des ânes, dans lequel j'expliquais du mieux que je le pouvais que l'euro ne pouvait pas marcher et qu'il allait amener à un drame économique sans précédent en Europe. Nous y sommes.
Comme me l'avait dit mon vieux maître Milton Friedman, qui avait eu la gentillesse de me donner une préface pour mon livre : l'euro ne résistera pas à la première récession en Europe.
Il y a deux solutions : soit la Grèce sort de l'euro, mais dans ce cas l'Italie n'est pas loin derrière ; soit la Grèce fait appel au FMI, qui aura beaucoup de mal à traiter un pays qui n'a pas son autonomie monétaire ou de taux de change.
Et que le lecteur qui aurait des obligations italiennes ou grecques ne se fasse pas d'illusions. Il ne sera pas remboursé en euros. La dette grecque est dans la monnaie de l'Etat souverain grec, qui aujourd'hui est l'euro et par un acte du Parlement demain peut être la nouvelle drachme, ou la nouvelle lire, dans le cas de l'Italie...
Il faut donc que le lecteur du JdF qui aurait des parts de fonds gouvernementaux européens (Sicav obligataires) demande au gérant la composition du portefeuille. S'il y a la moindre obligation grecque, espagnole, italienne, il doit vendre. Il n'y a aucun potentiel de hausse et le risque à la baisse est gigantesque.

*charlesgave@gmail.com

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07 juin 2008

L'obligataire va se dégonfler brutalement

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La Tribune - 06/06/08

Eugène Burghardt, responsable des activités de marchés de Deutsche Bank à Paris tire les leçons de la crise financière. Il détaille également la stratégie de la banque allemande dans le monde et en France.


Quelles leçons tirez-vous de la crise ?

Nous sommes dans un monde d'opportunités mais également un monde de paradoxes. Nos clients, les entreprises, les fonds souverains, les gestionnaires d'actifs, les fonds de private equity sont à l'évidence un peu déboussolés. Ils regorgent de liquidités mais ils ne savent plus à quelle classe d'actif se vouer. Ils ont toutes les peines du monde à déterminer les facteurs qui justifient le prix du baril de pétrole. L'inflation est aussi un facteur qui leur apparaît aujourd'hui très dérangeant. En revanche, il leur apparaît clairement que les valorisations sont très bon marché. Mais s'ils sont conscients de cette facilité de gagner de l'argent, ils sont surtout habités par la peur d'en perdre.


Quel éclairage Deutsche Bank leur prodigue-t-elle ?

La résurgence de l'inflation est un fait majeur dont il faut tenir compte. À ce titre, je considère que la BCE sera, à un moment donné, amenée à relever ses taux. Une décision qui risque d'être lourde de conséquences. Car, depuis le début de la crise, tous les investisseurs ont massivement acheté des obligations. Or, à bien considérer les mouvements de marché actuels, j'ai acquis la ferme conviction que nous sommes à la veille d'un dégonflement brutal du marché obligataire. Par ailleurs, il nous apparaît, à moyen terme, qu'une détente sur les marchés pétroliers se profile d'ici à 2009. Les subventions accordées par certains pays émergents à leurs consommateurs vont progressivement diminuer et provoquer une baisse de la demande, alors que la croissance de ces pays devrait ralentir. En revanche, le prix des matières premières agricoles n'a pas fini d'augmenter car les stocks sont au plus bas.

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03 juin 2008

Vendez les obligations américaines

PIMCO

   MEL

La Tribune - 03/06/08 - 357 mots


LA CHRONIQUE DES TAUX

Vendez les obligations américaines

Les taux américains et l'inflation

Bill Gross, le patron de Pimco, le plus grand gérant d'obligations au monde, est un homme influent. Dans son dernier article, il affirme que l'inflation aux États-Unis est gravement sous-estimée par les chiffres officiels. En particulier, l'institut américain de statistiques utilise (et abuse probablement) des méthodes hédonistes pour tenir compte des changements de qualité des produits : si un modèle d'ordinateur plus puissant remplace un modèle ancien au même prix, cela équivaut à une baisse de prix. L'institut adapte aussi le panier de biens de consommation en substituant des produits moins chers à ceux dont le prix a trop monté (et là aussi abuse probablement du procédé). Compte tenu de ce que l'inflation atteint 7 % dans le monde et que le dollar a tendance à baisser contre les autres monnaies, Bill Gross estime que l'inflation aux États-Unis est bien au-dessus du chiffre officiel de 4 %. Il en conclut qu'il faut vendre les obligations à taux fixe américaines, et même les obligations indexées sur l'inflation, puisque les chiffres d'inflation sont biaisés. Il conseille les actifs libellés en d'autres devises que le dollar, dans des pays dont le taux d'inflation est " crédible ". En fait, ce sont actuellement tous les principaux stratégistes qui déconseillent les obligations en dollars, comme l'a remarqué l'hebdomadaire The Economist dans un article intitulé " Not so vigilant " (" Pas vraiment vigilants ") : ce titre fait allusion au fait que les marchés obligataires étaient traditionnellement considérés comme les vigiles de l'inflation et " punissaient " par des hausses de taux les pays qui laissaient filer l'inflation.
Dans le cas des États-Unis, il semble que les vigiles soient endormis puisque le taux d'une obligation du Trésor n'est encore que de 4 %. Mais dès qu'ils se réveilleront, il y aura une forte hausse des taux d'intérêt et une baisse des obligations qui pourrait durer pendant de nombreuses années. Il est impossible de continuer à attirer les capitaux quand les taux d'intérêt réels sont négatifs. La situation présente est tout à fait anormale et instable.

MAURICE DE BOISSÉSON, DIRECTEUR DE LA RECHERCHE CHEZ OCTO FINANCES

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25 mars 2008

Principaux créanciers des USA, Chine et Japon ont intérêt à rester stoïques

LORENBARRE

Principaux créanciers des USA, Chine et Japon ont intérêt à rester stoïques

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Une vente massive d'obligations d'Etat américaines, outre qu'elle créerait de sérieuses frictions politiques, aurait en effet pour conséquence d'aggraver encore la chute du billet vert, ce qui se retournerait contre les deux principales économies d'Asie fortement dépendantes des exportations.
afp) - La Chine et le Japon, qui détiennent la majeure partie des bons du Trésor américains, pourraient être tentés de vendre une partie de cet énorme stock dont la valeur fond à cause de la dépréciation du dollar. Mais ils n'en feront probablement rien, prédisent les analystes.

La Chine et le Japon possèdent les deux plus importantes réserves de change au monde. Celles de la Chine ont atteint 1.530 milliards de dollars fin 2007, et celles du Japon ont dépassé les 1.000 milliards en février. Le gros de ces réserves (70% pour la Chine, selon les analystes) est libellé en dollars.

Aux Trésors publics chinois et japonais s'ajoutent les investisseurs privés. Au total, selon une étude de CLSA Asia Pacific Markets, 25% des bons du Trésor américains étaient détenus par le Japon et 21% par la Chine en novembre 2007.

"L'an dernier, entre 80 et 90% du total des bons du Trésor US ont été achetés par des investisseurs étrangers", constate Akihiro Nishida, économiste en chef chez Mitsubishi UFJ Securities. "Quand le dollar baisse, les investisseurs sont certainement tentés de vendre", ajoute-t-il.

Miné par la crise financière et par l'abaissement des taux d'intérêt de la Réserve fédérale américaine, le dollar a atteint la semaine dernière son plus bas niveau en douze ans face au yen, et a battu des records de faiblesse face à l'euro.

Mais, si les investisseurs privés détenteurs d'obligations américaines peuvent toujours se ruer vers la porte de sortie sans se soucier des conséquences, il en va autrement pour les gouvernements.

"Cela reviendrait à ouvrir la boîte de Pandore", estime Tim Condon, directeur de recherches chez ING Barings à Singapour.

Les gouvernements "aiment la tranquillité. Et en Chine, ils ont beaucoup de problèmes plus urgents à résoudre", poursuit-il.

Si les autorités chinoises ou japonaises décidaient du jour au lendemain de mettre en vente une grande partie de leurs avoirs en dollars, "le marché aurait du mal à les absorber", explique M. Condon. Selon lui, "le jour même, le dollar se déprécierait brutalement et les rendements des bons du Trésor bondiraient".

En août, une rumeur selon laquelle des institutions publiques étrangères étaient en train de brader des avoirs américains avait provoqué une vive inquiétude sur les marchés. Depuis, les gouvernements chinois et japonais ont accéléré leurs achats, selon des chiffres officiels américains.
Les deux pays sont certes mécontents de la faiblesse actuelle du billet vert. Mais pour résoudre le problème, ils sont plus enclins à diversifier leurs réserves de change au fur et à mesure que celles-ci augmentent, plutôt qu'à se défaire brutalement de leurs avoirs en dollars, estiment les analystes.

"Si une seule banque centrale d'Asie prenait l'initiative de vendre (des dollars) et que les autres banques l'imitaient, la brusque chute du taux de change du dollar ne ferait que causer des pertes encore plus grandes aux réserves de change" de tout le monde, explique Zhang Ming, un économiste de l'Académie chinoise des sciences sociales.

Selon lui, "les pays d'Asie n'ont pas beaucoup d'autre choix que de détenir des avoirs en dollars".

09:59 - 25/03/2008
L'Echo

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04 mars 2008

On peut commencer à acheter

On peut commencer à acheter    werner
La Tribune - 04/03/08

749

Avec la hausse des spreads à laquelle on assiste depuis plusieurs mois (et que nous décrivions dans cette même rubrique la semaine dernière), de nombreuses obligations offrent à nouveau des rémunérations intéressantes. Prenons l'exemple de Michelin, une compagnie industrielle bien gérée, leader mondial dans son métier. Une obligation de Michelin remboursable en 2012 rapporte 5 % l'an. C'est aussi ce que rapporte une obligation de même durée de Deutsche Telekom, une des plus belles compagnies allemandes. Dans la distribution, secteur relativement stable, du moins en comparaison de l'industrie manufacturière, citons une obligation de PPR remboursable en 2013 et une obligation de Casino remboursable en 2014, qui l'une et l'autre rapportent environ 6 %. Voilà de belles valeurs, suffisamment à l'abri de la crise financière mondiale, comme des risques de récession aux États-Unis. Bien sûr, les investisseurs qui veulent du rendement peuvent trouver beaucoup plus. Considérons Wendel, un holding qui a eu tendance ces derniers temps à lancer des opérations agressives financées par emprunt mais qui a cependant l'avantage de s'appuyer sur un patrimoine considérable. Une obligation de Wendel remboursable en 2017 rapporte plus de 8,50 % l'an. Quant à l'obligation d'Alcatel remboursable en 2014, elle offre un rendement de plus de 10 % l'an. On voit qu'à tous les niveaux, le couple rendement-risque redevient favorable et qu'il y a sur le marché obligataire des titres qui conviennent à tous les types d'investisseurs. Ces bonnes occasions d'achat s'expliquent par la crise de liquidité qui affecte tous les compartiments de la finance et qui oblige certains investisseurs à vendre leurs actifs bon gré, mal gré. Nous pensons cependant que cette crise de liquidité va bientôt se résorber dans la zone euro grâce à l'afflux de capitaux internationaux délaissant les États-Unis au profit de l'Europe. L'euro s'affirme en effet comme une monnaie forte et cela devrait avoir un effet stabilisateur sur le marché obligataire. Nous recommandons donc aux investisseurs de recommencer à acheter des obligations de bonnes compagnies industrielles ou commerciales, qui sont redevenues assez rémunératrices.

MAURICE DE BOISSÉSON, DIRECTEUR DE LA RECHERCHE CHEZ OCTO FINANCES

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19 février 2008

les obligations profitent beaucoup mieux des baisses des taux

Avec un peu de recul (6mois) et en remontant a la première baisse de taux de la FED ce ne sont pas finalement les actions qui en profitent mais bien les obligations

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17 février 2008

Serait-ce le moment opportun de revenir sur les obligations ?

Serait-ce le moment opportun de revenir sur les obligations ?

Si on regarde depuis juillet, celles-ci ont bien bénéficié de la faiblesse des actions et des craintes sur le crédit, on sera vite fixé cars le ratio $USB/spx  travaille actuellement une résistance qui si elle venait à être cassée nous enverrait un signal d’achat sur cette classe d’actif, contrairement a ce que beaucoup pense, le marché des obligations est bien plus important en taille que celui des actions.

Cycliquement parlant, il y a des périodes ou il faut sur pondérer les obligations versus action, nous sommes peut-être a l’aube d’un nouveau cycle.

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Généralement dans un souci de diversification d’un portefeuille d’investisseur, on conseille souvent de suivre la règle dite des 100,

Ex : vous avez 35 ans vous devriez en théorie détenir 35% d’obligation et 65% d’actions, il faut donc en principe augmenter vos positions obligataire au fur et à mesure que vous prenez de l’âge

Cette approche n’a d’intérêt que pour l’investisseur LT qui garde ses positions quoi qu’il arrive à la hausse comme a la baisse

Bonne soirée

Forcast

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