Weinstein indemodable

prouvez sur le long terme la fiabilité des phases de Weinstein

02 février 2008

FELIX ZULAUF....suite

frl

lupus

La Vie Financière N°3269 / Vendredi 01 Fevrier 2008
Pour avoir anticipé le krach de 1987 et la bulle japonaise en 1989, Felix Zulauf fait autorité dans le cercle des meilleurs gestionnaires suisses. Il redoute une crise économique longue.

Felix Zulauf, président fondateur de Zulauf Asset Management


Vous aimez commencer vos analyses par l'étude des grands cycles ?

F. Z. Oui, les boursiers ont tendance à se focaliser sur le très court terme et ne voient pas toujours les tendances de fond. Commençons par les taux : ils baissent depuis près d'un quart de siècle ! Nous sommes proches des plus-bas de 2003, à environ 3 % pour les emprunts à dix ans américains, contre près de 15 % en 1987. Non seulement il n'y a plus rien à gagner sur les obligations, mais un des grands facteurs de soutien des marchés d'actions va disparaître. Dans peu de temps, les taux repartiront à la hausse, partout dans le monde et pour de longues années.

Et les actions ?

Après près de vingt ans de hausse, de 1982 à 2000, les marchés américains et européens sont entrés dans une phase de consolidation. Ils connaîtront de fortes variations cycliques, mais il n'y pas grand-chose à attendre pour les dix années qui viennent. Les marchés émergents, stimulés par leur croissance à long terme, pourront tirer leur épingle du jeu.

Pourquoi tant de pessimisme pour les pays développés ?

Les excès sont importants. La crise immobilière dans les pays anglo-saxons ne peut se résoudre avant plusieurs années à cause des stocks considérables d'invendus. Dans certaines régions qui ont connu une forte activité spéculative, il faudra au moins quatre ans pour résorber le stock. En Floride, j'ai vu de véritables villes fantômes. La baisse a déjà commencé. L'indice très large de l'immobilier américain, le S&P/Case-Shiller, a déjà perdu 7 % mais, dans beaucoup de régions, les prix ont déjà chuté de 20 %. Seuls les biens d'une qualité tout à fait exceptionnelle peuvent trouver acquéreur. L'immobilier commercial sera également touché. En France, les prix ont grimpé plus qu'aux Etats-Unis. Ils baisseront donc également.

Et le marché hypothécaire ?

Les boursiers commencent à comprendre l'étendue du problème des subprimes, mais ils sous-estiment considérablement celui des CDS. Le marché non régulé des credit default swaps est gigantesque. Il est beaucoup plus important que celui des subprimes (environ 9 000 milliards de dollars). La créativité des financiers s'est attaquée à tout l'univers du crédit. Une banque achète un package de crédits et l'assure auprès d'un hedge fund ou d'une autre entité, mais ces derniers n'ont pas les capitaux adéquats pour ce type de risque, ce qui déclenche des faillites en chaîne. Les Etats devront intervenir en créant toujours plus de liquidités. Enfin, les finances du consommateur américain, qui contribue pour 70 % au PIB, sont à un plus-bas historique. Le taux d'épargne des ménages, qui était de 13 % en 1982, est maintenant négatif. Les Américains vont devoir reconstituer leur épargne.

C'est la cause du ralentissement américain ?

C'est une récession américaine qui se profile. Elle ne prendra pas la forme d'un V (baisse suivie rapidement d'une remontée) comme en 1990 ou en 2000, mais celle d'un L (forte baisse de l'activité sans reprise rapide). Au contraire, la contraction économique sera longue, dure et profonde.

L'Europe peut-elle tirer son épingle du jeu ?

Ceux qui croient cela croient aux contes de fées. L'Europe entrera en récession d'ici douze mois. Le Japon sera moins vulnérable car il a déjà purgé ses excès, tandis que les marchés émergents continueront à progresser mais avec des taux de croissance plus faibles.

Les Bourses, faiblement valorisées, peuvent-elles tirer leur épingle du jeu ?

Oui ! Les Bourses ne sont pas très chères mais les bénéfices des sociétés sont à un plus-haut historique et ils baisseront. Je crois à une poursuite de la baisse des actions pour le début de ce semestre avec une reprise dès que les gouvernements annonceront des programmes de grands travaux et des mesures fiscales de relance. La baisse des taux va se poursuivre, mais elle ne sert pas à grand-chose. Nous sommes dans une période de contraction du crédit. Et ce n'est pas parce que le coût de l'argent sera moins élevé que les banques pourront relancer leur activité de prêt. A terme, le conflit entre les forces de déflation venant des pays émergents et les forces inflationnistes dues à l'augmentation des masses monétaires partout dans le monde verra malheureusement la victoire des secondes. L'inflation reviendra.

C'est bon pour les matières premières et pour l'or ?

L'or fera mieux que les actions, c'est certain. Les matières premières terminent leur correction. Leur hausse peut encore se poursuivre dix ans. Le pétrole peut corriger vers 70 dollars mais, à terme, il faudra compter avec l'or noir à 300 dollars le baril.

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23 novembre 2007

la formule de Jim Sinclair...

la formule de Jim Sinclair...    lupus

la encore merci a goldpapy( forum gold) pour la transmission de données....
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Bien entendu, on peut critiquer. Ce qu’il dit n’est quand même pas parole d’évangile. Mais, à méditer...

« « «

1/ En premier, la hausse du taux d'intérêt affecte le secteur leader de l'économie des USA, le logement, mais avant que ce secteur ne passe d’un marché haussier à un marché baissier.
2/ Ceci affecte également d’autres secteurs, de même que l’emploi en général. Une économie n’est jamais en état de prospérité stationnaire : soit elle croit à un rythme croissant, soit elle entre en récession à un rythme de plus en plus fort. C'est la loi économique n° 1. Croire à un tel état de prospérité stationnaire serait croire à un compte de fée.
3/ Nous avons été témoin de la hausse du Dow sur des nouvelles économiques indiquant la décélération de l'activité. Ceci continue jusqu'à ce que les sociétés principales aient annoncé des revenus pauvres, rendant la chute du Dow plus rapide que sa hausse, l'enfonçant profondément dans le rouge.
4/ Cette formule est inhérente au paragraphe n° 2 : une activité économique faible est équivalente à des bénéfices faibles.
5/ Des bénéfices faibles donnent des recettes d’impôts faibles.
6/ Des recettes fiscales faibles face à la croissance exponentielle des dépenses fédérales aboutissent à un accroissement du déficit budgétaire fédéral des USA. Cela vaut aussi bien pour les villes et les états que pour le gouvernement fédéral.
7/ Le déficit budgétaire fédéral accru des USA conjugué à un déficit commercial des USA augmente le déficit de la balance des paiements.
8/ La Balance des comptes courants (des paiements) des USA est le tachymètre de l'argent sortant les USA vers les marchés mondiaux (déficit).
9/ C'est ce déficit qui doit être compensé par des investissements entrant aux USA sous quelque forme que ce soit. Cela va des investissements des entreprises, aux achats de valeur mobilières ou Bons du Trésor. Nous voyons déjà se profiler une chute dans la situation des pays en voie de développement qui adoptent les habitudes de dépense des nations industrielles ; une contradiction en soi.
10/ Si l'investissement par des entités Hors-USA n'arrive pas à compenser les dollars sortants, alors les USA doivent trouver en dedans de quoi financer le déficit.
11/ En supposant ce cas, les USA se tournent vers l'intérieur pour financer toutes les maturités, le taux d'intérêt augmentera avec les taux à long terme augmentant le plus rapidement, indépendamment des conjonctures économiques régnantes.
12/ Ceci contractera plus encore l'activité économique et renforcera une spirale de récession économique inégalée parce que la taille de la dette des USA déjà publiée est de dimension jamais vue.

Par conséquent dès que vous atteignez le n° 12, vous êtes automatiquement reconduit au n°1 plus haut.

J’avais déjà entendu que cette lente spirale était contraire au prix de l’Or, dans les années 70. La réalité a prouvé le contraire. Et elle le prouvera de la même façon cette fois-ci.

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10 novembre 2007

pas tres optimiste

The Bernanke cycle.

bernanke

cc

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27 juin 2007

Le cycle économique

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Le cycle économique

L'activité économique évolue au gré de cycles conjoncturels. Aucune économie ni aucun secteur ne croissent en effet d'une manière constante, au même rythme. Une croissance ferme peut évoluer en surchauffe, une situation qui peut déboucher à son tour sur un recul de la croissance, voire une récession.

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Des études ont démontré que plusieurs produits d'investissement et secteurs évoluent différemment en fonction de la phase du cycle. Si vous adaptez vos investissements à la phase conjoncturelle, vous pouvez donc espérer réaliser un rendement supérieur. L'évolution conjoncturelle peut globalement se diviser en quatre phases:

1. Repli et récession

À ce stade du cycle, l'économie va mal. Les consommateurs diffèrent l'achat de biens durables, les entreprises vendent en conséquence moins et voient leur bénéfice s'éroder. On ne parle de récession que lorsque le produit intérieur brut d'un pays se replie au cours de deux trimestres consécutifs.

La banque centrale baissera ses taux pour relancer l'activité économique. En d'autres termes: elle rendra les emprunts moins chers de manière à stimuler la consommation. Cette initiative peut s'envisager lorsque l'inflation n'est pas trop élevée. La suroffre de capacité de production et le taux de chômage élevé ne toléreraient pas un niveau de prix plus élevé.

Au cours de cette phase, les obligations se portent bien: les investisseurs fuient le risque, et l'inflation et le taux plus faibles soutiennent les produits à rendement fixe. La crainte d'une baisse des coupons stimule l'achat des obligations.

2. Rétablissement

Les mesures de la banque centrale commencent à porter leurs fruits. Les entreprises investissent davantage et les ménages consomment plus. De nombreuses sociétés ont été contraintes de restructurer leurs activités, et ont ainsi réduit leur surcapacité. Le marché de l'emploi se porte mieux.

À ce stade du cycle, les actions sont bon marché. Le redressement des bénéfices des entreprises est notable. Les matières premières peuvent également amorcer une reprise. Les obligations, les livrets d'épargne et les bons de caisse ne sont en revanche pas intéressants car les banques centrales commencent seulement à relever leur taux.

3. Essor

L'inflation augmente à mesure que l'économie reprend des couleurs. De plus en plus de demandeurs d'emploi sont embauchés, en conséquence de quoi les salaires et les prix augmentent. La banque centrale commence à relever les taux pour endiguer l'inflation.

Les actions se portent bien à l'amorce de cette phase car les bénéfices d'entreprises et les revenus plus élevés des ménages incitent à l'investissement. Les matières premières sont en grande forme en raison de leur raréfaction. À la fin de cette phase, les actions commencent cependant à perdre de la hauteur car les premiers investisseurs craignent déjà une érosion des bénéfices. Les obligations sont à éviter en raison des hausses de taux.

4. Surchauffe

La quatrième phase - généralement la plus courte - de l'évolution conjoncturelle est celle de la surchauffe. Les entreprises ont tellement de capitaux qu'elles investissent démesurément, de sorte qu'elles créent une surcapacité. L'inflation demeure élevée en raison de la demande ferme de matières premières et du déficit de main-d'œuvre. Les banques centrales relèvent encore les taux, souvent pour atteindre un niveau préjudiciable à l'économie. La situation peut dégénérer en stagflation (inflation élevée combinée à un recul de la croissance économique)

Au cours de cette phase, la quasi-totalité des outils d'investissement part à la dérive. Les liquidités sont à privilégier. Les actions sont coûteuses et risquent une sévère correction en raison du repli économique attendu. Il est encore trop tôt pour acheter des obligations: mieux vaut attendre les premiers signes d'une intention de baisser les taux de la banque centrale. L'immobilier et les matières premières sont très chers.

Serge Mampaey

18:23 - 25/05/2007
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11 décembre 2006

Bernard Mooney parle du cycle boursier.

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Bernard Mooney parle du cycle boursier. (j.roger5)
11 décembre 2006
Le cycle boursier devrait laisser moins de place à l'optimisme
Bernard Mooney , Journal Les Affaires

C'est incroyable à quel point l'humeur des investisseurs peut être changeante. Et, plus incroyable encore, à quel point ils ont la mémoire courte...

Actuellement, les investisseurs sont optimistes, ils voient la vie en rose. Par conséquent, leurs attentes gonflent à mesure que les indices boursiers progressent. L'indice S&P/TSX a augmenté de 13,1 % au cours des 11 premiers mois de 2006 et on commence à s'y habituer.

Ceux qui, depuis un an, ont eu le malheur d'être pessimistes face aux perspectives boursières et qui ont conseillé la prudence sont devenus des sujets de dérision.

Histoire de comparer le contexte, j'ai consulté les numéros des Affaires de l'automne 2002. Ce n'est pas si loin, quatre petites années. La différence est frappante.

À l'époque, les marchés boursiers étaient en déroute, comme c'est le cas dans chaque marché baissier. On craignait entre autres la déflation, qui était un mot à la mode à l'époque. Il est disparu du vocabulaire actuel.

Les stratèges et les grands penseurs étaient d'accord pour dire que le temps des rendements élevés, dans les 15 %, était FINI ! Du révolu !

Ils considéraient les années 1990 et 1980 comme des anomalies en raison des " trop " généreux rendements boursiers. Plusieurs penseurs affirmaient que nous étions dans un marché baissier à long terme pouvant durer de 15 à 20 ans. Pas surprenant que les manchettes financières étaient dominées par ceux qui prêchaient la prudence.

Autour de moi, la grande majorité des personnes qui avaient été brûlées par l'éclatement de la bulle techno juraient qu'elles n'investiraient plus à la Bourse.

C'est dans ce contexte que j'ai écrit ma première chronique Sans compromis dans le numéro du 19 octobre 2002. Le titre : " Ce n'est surtout pas le temps d'être prudent ".

Dans ce texte, je faisais part de mon optimisme pour les perspectives boursières à long terme et m'élevais contre le discours conseillant la prudence après que les indices boursiers eurent fondu de 50 %. C'est avant la baisse qu'il est préférable d'être prudent.

J'exprimais l'idée fondamentale guidant les plus grands investisseurs : qu'il faut être avide lorsque la majorité est craintive et craintif lorsque la majorité est avide.

Quatre ans plus tard, le contexte a fait un virage de presque 180 degrés. L'indice S&P/TSX a explosé de plus de 120 %, donnant un rendement annuel dans les 30 %. L'indice Nasdaq a doublé, le S&P 500 a progressé de 80 % et le Dow Jones de 62 %. Où sont les rendements de 5 à 6 % prédits en grande pompe ?

Le chemin parcouru depuis 2002 ne signifie pas qu'un marché baissier soit à nos portes. Il indique que le potentiel de gain est désormais moins grand, tout simplement.

Si on compare toute la gamme des placements offerts il faut avouer que les titres boursiers, dans leur ensemble, conservent leur attrait relatif. Les taux obligataires de long terme offrant des rendements dans les 4 % (prêteriez-vous de l'argent au gouvernement pour 10 ou 20 ans à 4 % d'intérêt ?), la Bourse, à 15 fois les profits (sur la base de l'indice S&P 500), est une aubaine relative.

Ce contexte favorable ne devrait pas susciter la complaisance chez les investisseurs. À mesure que le marché haussier progresse en temps et en points, le potentiel diminue et le risque augmente. Souvent, également, il y a un rétrécissement notable du nombre de titres et de secteurs qui s'apprécient.

C'est qu'à la suite d'un marché baissier, la première vague haussière emporte la très grande majorité des titres. Tout le monde s'enrichit plutôt facilement.

L'énigme canadienne

Dans la deuxième moitié du cycle haussier, le jeu se corse, et c'est là qu'on sépare les adultes des enfants, comme on dit. Il sera donc plus difficile de s'enrichir en Bourse au cours des prochaines années. La clé sera de bien choisir.

La Bourse canadienne est une énigme en soi, 75 % de l'indice S&P/TSX étant concentré dans deux grands secteurs : les ressources et les services financiers. Il y a 44 % de la valeur boursière dans le secteur des ressources (28,4 % dans l'énergie et 16 % dans les matériaux) et 31,3 % dans les services financiers. C'est ce qu'on appelle un marché concentré à l'extrême.

Depuis quatre ans, le prix de l'or a doublé, celui du cuivre a quintuplé et celui du pétrole, doublé. Il est difficile de s'attendre à mieux dans les prochaines années, ce qui limite le potentiel du secteur des ressources. Le secteur financier canadien, quoique solide, a lui aussi un potentiel de croissance limité. Cela fait de la Bourse canadienne un marché peu intéressant pour les investisseurs à long terme.

Par contre, avec une évaluation raisonnable et un choix beaucoup plus vaste et diversifié, le marché américain demeure le plus intéressant. Il n'est pas rempli d'aubaines au sens classique (à la Benjamin Graham), mais il recèle assez de titres de sociétés solides dont les perspectives de croissance sont attrayantes dans un horizon de trois à cinq ans pour bâtir un portefeuille qui devrait rapporter dans les 10 à 15 %.

Quand les taux d'intérêt se situent dans les 4 %, des rendements de 10 à 15 % sont très attrayants

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27 novembre 2006

L'Europe peut-elle ignorer le ralentissement américain ?

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L'Europe peut-elle ignorer le ralentissement américain ? (werner)


Depuis le début des années 1990, le cycle conjoncturel de la zone
euro présente un décalage d’environ 6 à 12 mois par rapport à celui
des Etats-Unis. Si les dernières statistiques économiques en
provenance des Etats-Unis confirment un scénario d’atterrissage en
douceur, celles de la zone euro laissent entrevoir une dynamique de
croissance qui reste soutenue. Ainsi, peut-on s’attendre à une
décorrélation du cycle conjoncturel de la zone euro avec celui des Etats Unis


Trois arguments en faveur de cette hypothèse peuvent être avancés.
Tout d’abord, les entreprises de la zone euro semblent de plus en
plus disposées à créer des emplois. Cette tendance est en partie
liée à la reprise économique mais peut aussi refléter les résultats
des efforts de réformes structurelles, notamment en Allemagne, en
Italie et en Espagne. Deuxièmement, une part de plus en plus
significative des exportations de la zone euro est actuellement
destinée aux nouveaux marchés émergents en pleine croissance.
Ainsi, la dépendance directe de la zone euro à l’égard des marchés
développés, dont le marché américain, a diminué depuis le début
des années 1990. Le dernier argument réside dans le fait que la
zone euro est probablement en train de connaître une évolution de la
productivité tendancielle analogue à celle qu’a enregistré les Etats-Unis
au milieu des années 1960


Si les deux premiers arguments peuvent être aisément vérifiés, celui
sur la productivité l’est plus difficilement. Il a en effet fallu plusieurs
années aux Etats-Unis avant de pouvoir vérifier l’hypothèse d’un
choc de productivité.

Deux idées sous-tendant cette théorie méritent néanmoins d’être
mentionnées. D’une part, on observe que la productivité a
historiquement tendance à converger parmi les pays développés ;
en effet, il est plus facile de copier une nouvelle technologie que
de l’inventer. D’autre part, le gonflement des marges bénéficiaires
observé dans la zone euro, et en particulier en Allemagne, peut
traduire un accroissement de la productivité.

Si elle se confirmait, cette décorrélation serait très favorable aux
actions européennes. Cependant, certains arguments peuvent être
avancés contre ce scénario. Premièrement, l’heure est au
durcissement des politiques monétaire et budgétaire en Europe.
Deuxièmement, si des progrès ont été réalisés, la zone euro
continue à faire les frais de pesanteurs structurelles, notamment
sur les marchés du travail. Enfin, les nouveaux marchés
d’exportation de la zone euro risquent de moins bien résister que
prévu au ralentissement de l’économie américaine, d’autant plus si
le dollar subit une forte dépréciation.

En conclusion, nous optons pour une surpondération modérée des
actions européennes. Cette position sera ensuite renforcée si de
nouveaux éléments d’information montrent que quelque chose est
peut-être finalement en train de changer dans la zone euro et
notamment en Allemagne.


Sgam novembre 2006

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09 novembre 2006

le cycle complet

Avant toute prise de décision sur un secteur quel qu’il soit gardez ceci en mémoire

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06 novembre 2006

Les cycles présidentiels

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Les cycles présidentiels

Souvent à partir de novembre nous entrons dans une période saisonnière très bonne pour les marchés cela dure en moyenne 3 mois minimum.

Bien entendu après l’excellent mois d’octobre que nous venons de connaître il n’est pas certain que cela continuera encore pendant 3 mois.

Mais la troisième année d’un cycle présidentiel qui en compte 4 est presque toujours haussière ça aide pour les élections c’est aussi simple que ça.

En 2003 pour y parvenir on a eut droit a des stimulus financier dont les US on le secret.

Ex : politique de taux planché, réduction d’impôt, et donc approvisionnement énorme d’argent.

En d’autres termes argent facile pour risque subjectif.

En 2007 nous serons donc en plein dans la troisième année du cycle attendons de voir ce que nous réserve Bush and co pour la suite.

Voici un post repris sur un forum canadien bien connu c’est francois 101 qui en est l’auteur, il nous donne sa vision des cycles présidentiel

Je dois vous dire que ce gars est réputé pour son timing et sa vision des marchés bien sur cela ne veut pas dire qu’il ne ce goure jamais (ca date du 11/10/2006)

« Cette semaine est le début d'un long cycle haussier pour le marché (principalement US) à cause du cycle présidentiel. Habituellement, à partir de la première d'octobre de la 2ème année présidentielle jusqu'à juillet de la 3ème année, le SP500 monte allègrement, escaladant un mur de soucis.

La Corée

du Nord teste une bombe atomique et le marché monte de

4 pts

. On appelle ça de la résilience. Non mais sans rire, je crois que toutes les mauvaises nouvelles (qui voyagent plus vite que les bonnes à cause de leur légèreté) sont escompté et que le marché voient actuellement quelque chose de bien à l'horizon. Voit-il 15 années de paix? Peut-être. Probable? Peut-être aussi.
Octobre de la 6ème année de la décennie est aussi un excellent point d'entrée pour l'année qui suit. Qu'on se souvienne de 1996, 1986, 1976 (bof), 1966, 1956, 1946 (tout de même un bas), 1936 et 1926. Les moins sérieux auront vu que les dates en gras sont celle correspondant à une 2ème année présidentielle, et donc, doublement bullish.
J'ai checké ça vite vite et lorsqu'il y a combinaison d'un octobre décenniallement présidentiel et d'un commercial poche comme celui qui sort ces temps-ci sur le SP500, ben les stats s'annullent. Bref, ce qu'on pourrait voir en octobre c'est un sp500 qui touche à sa 30 jours, point. Et ça serait un excellent point d'entrée, toujours selon moi.

Pour l'or, je reste, persiste et signe, bullish. À court terme je vois des signes encourageant en ce superbe ODR de la semaine passé sur les stocks et l'activité des insiders des 30 derniers jours comparable à juillet et début janvier 2006.

Pour l'énergie, on voit enfin le train au bout du tunnel: le commercial commence à recouvrir ses shorts.
«

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02 novembre 2006

Correlation inquietante avec l'immo

En fouillant sur le net on arrive a trouver des trucs intéressant,voici un graphique que j’avais déjà posté sous une autre forme mais cela vaut peut-être la peine de s’y attarder un court moment.

Il compare l’index du marché du logement (qui en inquiète plus d’un pour rappel) à l’indice du SP500.

Depuis 12 mois les 2 indices sont fortement corrélés et cette corrélation à + de 80% s’amplifie de + en + depuis peu suggérant que l’immobilier joue un rôle grandissant dans le paysage économique et financier.

Si cette similitude persiste dans un avenir proche vous pouvez visualiser ce qui nous attends dans les semaines à venir ;-(

Ce n’est pas pour l’immédiat le scénario que j’anticipe mais ce n’est que mon modeste avis et pour vous remonter le moral sachez que en 1985/86 cette corrélation était inexistante entre le marché de l’immo et le marché boursier de ce fait les « bull » peuvent dire que la corrélation est trop récente que pour s’y attarder (mais malheureusement elle est bien présente)

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Mais il ne faut pas perdre de vue un élément très important cette corrélation devient d’avantage plus prononcée avec le temps laissant sous entendre que la croissance économique dépend de+ en+ du logement.

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24 octobre 2006

Examen du cycle de quatre ans et du point de flexion des élections

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Examen du cycle de quatre ans et du point de flexion des élections (laloss)
Examen du cycle de quatre ans et du point de flexion des élections de mi-mandat, depuis 1930

Perspectives sur les marchés boursiers

Dans des Notes de stratégie de la fin de septembre, nous avons analysé les délais entre les bas des cycles d’un mandat présidentiel de quatre ans et la longueur des déclins dans les derniers stades de ces cycles. Nous avons conclu qu’au moment de la transition des deux premières années d’un mandat présidentiel (années durant lesquelles les mesures impopulaires sont prises, tel le resserrement de politique monétaire) aux deux dernières années où la réélection du président et de son parti devient une priorité, les risques que présente le marché boursier sont toujours à leur plus haut niveau du cycle de quatre ans. Nous nous trouvons exactement à ce point de jonction actuellement. Notre analyse des quarante dernières années a décelé une baisse de 15 %-20 % du Dow Jones sur une période de trois à neuf mois, à huit des dix occasions (soit 80 % du temps). Il y a eu deux exceptions : en 1986, lorsque le marché haussier s’est prolongé d’une année supplémentaire, le Dow Jones se repliant toutefois de 33 % sur une période de deux mois, l’année suivante; puis en 1994, où cet événement très rare, un atterrissage en douceur, est survenu. Nous avons noté que la structure des prix sur le marché boursier américain évolue présentement à l’intérieur de ce phénomène des plus exceptionnels. À ce stade-ci, personne ne sait vraiment s’il y aura ou non une récession chez nos voisins du sud, à la suite du resserrement monétaire par la Fed. En effet, le président Greenspan -qui avait à portée de la main probablement plus de statistiques que n’importe qui d’autre en Amérique du Nord- avait déclaré qu’il n’y aurait pas de récession au début de la décennie alors que son organisme en subissait déjà une. En fin de compte, c’est l’incertitude grandissante des investisseurs sur le niveau d’un ralentissement potentiel qui provoque invariablement une correction de 15 % à 20 % du marché.



Cette analyse a provoqué plusieurs demandes de renseignements de la part de clients. Ces derniers ont voulu savoir si le comportement du marché boursier états-unien, par rapport au cycle présidentiel de quatre ans et au risque encore plus élevé au moment de transition des deux premières aux deux dernières années de ce cycle, s’avérait un phénomène plus récent ou s’il avait persisté sur une plus longue période. Ces questions nous ont incités à analyser plus en profondeur le cycle de quatre ans et à reculer davantage dans le temps; c’est l’objet des Notes de stratégie de cette semaine.





Examen du cycle de quatre ans et du point de flexion des élections de mi-mandat, depuis 1930



Les élections de mi-mandat américaines auront lieu cette année le 7 novembre. Nous avons choisi de jeter un coup d’œil sur la performance du Dow Jones avant et après les élections de mi-mandat du cycle présidentiel; nous reculerons de 76 ans, soit depuis 1930, pour un total de 19 cycles de 4 ans. Nous examinerons les périodes de10 mois qui ont précédé les élections de mi-mandat (du début de 2006, pour l’année en cours) et les 5 mois subséquents aux élections (la période se terminant le 31 mars 2007, dans l’ère actuelle).



Pour chacun des 19 cycles, nous avons identifié la date et le niveau des hauts et des bas du Dow Jones durant les 10 mois antérieurs aux élections, et la date et le niveau des hauts et des bas dans les 5 mois ultérieurs aux élections.



L’étape suivante de l’exercice a été de calculer la perte, du sommet au creux, durant la période de 15 mois. Bien entendu, le haut devait survenir avant le bas. D’un point de vue général, les hauts se sont manifestés la plupart du temps au début de l’année et les bas plus souvent qu’autrement dans la période d’octobre à décembre.



Que concluons-nous alors? Premièrement, les chances d’une perte de 10 % ou plus durant cette période de 15 mois sont très élevées. Si nous naviguons effectivement dans un marché baissier séculaire -comme nous le croyons- les chances d’un déclin de 20 % ou plus sont de 70 %, contre 20 % pour un recul de 10 %-20 %. Une seule autre de ces 10 périodes s’est produite au cours d’un marché baissier séculaire, soit en 1978, alors que le Dow Jones a reculé de 5,2 %, de son haut à son bas. On pourrait argumenter que la période actuelle est similaire du fait que nous avons subi une correction de 8,3 % de mai à juin, et que la correction a donc déjà eu lieu. Toutefois, historiquement, les chances que ce soit ainsi sont seulement d’une sur dix.



Pour ceux qui se croiraient actuellement dans un marché haussier séculaire, la seule période similaire à aujourd’hui aurait été en 1954, alors que le Dow Jones a progressé durant toute la période de 10 mois. Ce n’est toutefois pas le cas puisque, à notre avis, l’an 2000 a marqué le début d’un marché baissier séculaire.



Lorsque les risques ou les probabilités d’un repli sont si importants, nous estimons très prudent de mettre les chances de notre côté et de rester défensifs. Ce comportement se révèle souvent très pénible lorsque les marchés sont à la hausse. Nous nous rappelons des pressions subies pour renverser notre position défensive au début de l’an 2000, au moment où les marchés s’envolaient. Ce type d’atmosphère commence à apparaître lorsque des niveaux de marché plus élevés génèrent une accélération des achats. Il est impossible de prévoir ce qui peut renverser cette tendance haussière, et à quel moment. Ça pourrait être des rendements obligataires plus élevés. Les obligations du Trésor ont majoré de 25 points centésimaux durant les dernières semaines, et il semble qu’elles hausseront davantage à court terme. Un Congrès dans une impasse à la suite des élections de mi-parcours pourrait également renverser cette tendance. Comme nous l’avons souligné auparavant, lorsque les marchés boursiers changent de direction, ils tendent à le faire d’une façon inattendue et rapide. Il faut se positionner défensivement à l’avance pour éviter d’écorcher le capital.



En somme, les réserves d’encaisse sont nettement mises au travail par les investisseurs en actions. Les capitaux envahissent le marché parce que ce dernier est haussier. Selon nous, la prudence est de mise, dictée par les probabilités citées plus haut. Si nous avions tort et que les chances «une sur dix» apparaissaient, nos rendements auront l’air mitigés en comparaison de ceux de nos indices de référence. Toutefois, si la probabilité la plus forte (90 %) l’emportait, nous aurons protégé le capital de nos clients et serons fin prêts pour le prochain marché haussier cyclique qui devrait débuter dans une fourchette de trois à six mois, alors que les investisseurs pourront finalement anticiper ou voir une réduction des taux par la Fed.





Changements dans les portefeuilles

La semaine dernière, nous avons continué à réduire modestement notre position aurifère, tel que souligné dans nos Notes de stratégie précédentes. En effectuant des ventes partielles minimes de nos positions sur Barrick Gold, Agnico Eagle, Kinross et Yamana, nous avons réduit notre pondération sur le secteur à 8,3 % dans notre portefeuille actions canadiennes, contre 10 % auparavant. Nous justifions cette réduction par le fait que l’or continue à se transiger selon un scénario rigoureusement rattaché au pétrole. Si nous devions devenir plus optimistes sur le pétrole à court terme, nous pourrions l’être également sur le métal jaune et les titres aurifères à court terme. Les membres de l’OPEP doivent se réunir cette semaine pour clarifier leur décision quant à la nature de la réduction de leur production. Également, nous sommes cette semaine à Calgary pour mener des interviews auprès des hautes directions du secteur pétrolier et gazier. Nos pondérations actuelles sur chacun des titres mentionnés plus haut sont les suivantes : 1,3 % sur Agnico Eagle, 1,1 % sur Barrick Gold, 2,2 % sur Goldcorp, 1,4 % sur Kinross, 1,6 % sur Newmont Exchangeable et 0,6 % sur Yamana.

Finalement, dans notre portefeuille croissance du revenu, nous sommes sortis de notre position sur BCE pour hausser celle sur Telus. Ce geste a fait suite à une entrevue avec la direction de Telus, au cours de laquelle nous sommes devenus convaincus que les distributions de la fiducie de revenu croîtraient au rythme d’au moins le double du BAIIA de BCE, au cours des prochaines années. De fait, nous avons conclu qu’une cible de 80 $ et plus pour la fiducie de revenu Telus n’était pas déraisonnable dans les deux prochaines années.Toutefois, le moment choisi n’aurait pu être pire; en effet, BCE annonçait sa conversion en fiducie de revenu le jour suivant. Nous avions tenu compte de cette possibilité avant d’effectuer la transaction; néanmoins, comme la plupart des analystes, nous pensions qu’elle n’était pas imminente. De surcroît, BCE a déjà haussé dans l’anticipation d’un tel événement. Présentement, le titre se transige autour de 1 $ de plus qu’au moment où nous l’avons vendu, et Telus à environ 1 $ de moins.


Nick Majendie

Posté par forcast à 19:26 - les cycles economoques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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