26 avril 2008
Ca decoiffe
lupus
** Nos correspondants américains cèdent la parole à Keith Fitz-Gerald, du New China Trader : Keith a réalisé une longue interview de Jim Rogers, spécialiste des matières premières source agora avril 2008
Keith Fitz-Gerald (Q) : En ce moment, de grosses sommes d'argent convergent vers et autour de la Chine. Pensez vous que les Etats-Unis, avec tous les problèmes qu'ils rencontrent actuellement, risquent d'être laissés de côté ?
Jim Rogers : Absolument.
Le dollar US est une devise terriblement défectueuse. J'essaye de sortir tout mon argent du dollar. Je ne vois pas pourquoi quiconque investirait dans le dollar, et par extension, dans les Etats-Unis, au vu de la situation actuelle. L'Amérique est probablement la nation la plus endettée que le monde ait jamais vue !
La dette extérieure des Etats-Unis augmente au rythme de 1 000 milliards de dollars tous les quinze mois. Cette dette dépasse aujourd'hui les 13 000 milliards de dollars et elle augmente très rapidement. C'est la politique officielle de la banque centrale : dévaluer la devise. Ils tentent de faire chuter le dollar.
Q : Le gouvernement a parfaitement bien réussi jusqu'à maintenant.
Rogers : Et vous n'avez encore rien vu !
Ils essayent de dévaluer le dollar. J'essaye d'être patriotique. J'essaye de vendre des dollars. C'est ce qu'ils veulent. J'essaye donc de les aider à faire chuter la valeur de la devise. Tous les Américains devraient faire de même...
Mais la plupart des gens -- enfin, surtout moi -- se joignent à ceux qui essayent d'éviter le dollar, parce que Washington a envoyé un message très clair : "nous voulons que le dollar s'effondre. Nous ferons de notre mieux pour qu'il s'effondre".
A chacun de prendre ses décisions. J'essaye de faire ce que la Fed attend de moi, et je vends des dollars.
Q : Selon moi, l'ancien président de la Fed, Alan Greenspan, et le directeur actuel, Ben S. Bernanke, pourraient être considérés comme les pires présidents de toute l'histoire de la banque centrale. N'êtes-vous pas de mon avis ?
Rogers : [Bernanke] et Greenspan vont sûrement, à eux deux, mener la Fed à sa perte. Deux banques centrales ont fait faillite ici aux Etats-Unis. Cette troisième banque centrale va faire faillite elle aussi, à cause de Bernanke et Greenspan.
Il y a deux semaines, la Fed a ajouté 200 milliards de dollars à son bilan d'hypothèques. Je ne sais pas jusqu'où ils pourront étendre ce bilan, mais s'ils continuent de cette façon, c'est tout ce qui leur reste. C'est peut-être infini. J'en doute. Mais on peut prétendre qu'il n'y a pas de limite ; il suffit d'imprimer de l'argent au Zimbabwe ou ailleurs. Tout ça aura une fin... mais c'est vraiment insensé
Q. (Keith Fitz-Gerald) : Pensez-vous qu'il y ait un espoir pour que les Etats-Unis s'en sortent, sous certaines conditions, ou le pays est-il condamné à devenir un perdant économique ?
Rogers : Historiquement, les pays qui se sont retrouvés dans ce genre de situations ne s'en sont sortis qu'après une crise ou une semi-crise, voire un énorme coup de chance.
Le Royaume-Uni s'en est sorti grâce à la découverte de la mer du Nord. Donnez-moi le plus gros puits de pétrole du monde, ou l'un des plus gros, et moi aussi je vous sors le pays de ce marasme. Si vous avez un gros coup de chance [vous pouvez échapper à ce genre de problèmes], sinon, personne n'a encore pu régler des problèmes de ce type sans passer par une gigantesque crise ou au moins une semi-crise.
Aux Etats-Unis, la plupart des gens ne sont pas conscients du problème !... Les USA ne réagiront pas tant que les choses n'iront pas très très mal.
D'autres proposent une réponse en disant que la chute du dollar rend les Etats-Unis compétitifs -- réponse qui fonctionne à court terme. Mais aucun pays ne s'est jamais remis sur pied en faisant chuter sa devise, pas à long terme ni même à moyen terme.
De nombreux pays ont pensé trouver une solution en dévaluant leur devise. Mais ça n'a jamais fonctionné, si ce n'est à très, très court terme.
Q : Serions-nous en train d'assister à une décennie de pertes économiques semblable à celle que l'on a vue au Japon dans les années 1990 ?
Rogers : La Fed fait la même erreur que les Japonais à l'époque. Ils essayent de dire : "nous n'abandonnons personne. Nous allons imprimer beaucoup de devises. Nous allons baisser les taux d'intérêt à zéro. Et nous ne voulons pas que qui que ce soit fasse faillite. Nous poserons autant de pansements que nécessaire".
Sauf que poser des pansements sur un patient atteint de cancer n'a jamais été une solution.
Arthur Burns, qui dirigeait la Banque centrale américaine dans les années 1970, a fait exactement ce que Bernanke est en train de faire aujourd'hui. Il s'est précipité pour imprimer plus de devises en disant "oh, tout va s'arranger".
Mais l'économie ne s'est jamais remise, l'inflation a atteint des sommets et le dollar s'est retrouvé sous pression. Il leur a fallut appeler Paul Volcker à la rescousse ; les taux d'intérêt ont dépassé les 20%. Ils ont finalement tué l'inflation et résolu le problème.
[Les autorités actuelles] font exactement les mêmes erreurs que Burns en son temps. Pourtant, ce problème va durer bien plus longtemps que tous les autres aux Etats-Unis. Il va même certainement empirer.
Parce que, maintenant, les Etats-Unis sont un pays endetté. Nous sommes le pays le plus endetté du monde. Au moins, dans les années 1970, nous étions encore créditeurs. Le Japon a pu survivre parce qu'il était le plus gros créditeur à l'époque. Cela leur a permis de ne pas disparaître de la surface de la terre.
L'Amérique est aujourd'hui le pays le plus endetté que le monde ait jamais vu. Et l'avenir ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices...
(Keith Fitz-Gerald) La Fed doit-elle intervenir comme elle l'a fait ces derniers mois ?
Rogers : Bernanke devrait avoir honte d'être encore assis là. Vous savez, j'ai lu le Federal Reserve Act. Il n'y est écrit nulle part que [la Banque Centrale] est censée renflouer les banques d'affaires ! Il n'y est pas écrit non plus qu'on doit renflouer Wall Street. Leur mission, c'était de garder une devise solide, puis de créer de l'emploi -- d'aider l'emploi. Mais il n'est dit nulle part "renflouez les banques d'affaires".
Les banques d'affaires font faillite depuis des siècles. Nous n'en sommes pas encore à la fin du monde... même si les banques d'affaires font faillite. Elles ont seulement causé un certain recul, et alors ?
En réalité, les récessions sont bénéfiques au système. Elles nettoient le trop-plein. Et du trop-plein, croyez-moi, il y en a à Wall Street depuis ces dix dernières années. On ne croise jamais des cultivateurs de coton de 29 ans au volant de Maserati ou dans des jets privés à destination de contrées exotiques. Par contre, des gars de Wall Street...
Et l'idée que nous devons maintenant leur venir en aide est tout simplement ridicule ! Je n'ai jamais vu aucun d'eux rendre son chèque de bonus.
Les marchés de la dette ont rapporté beaucoup. Nous savons désormais que cet argent a été gagné de façon incorrecte, si ce n'est illégale, et pourtant, maintenant, nous sommes censés les renflouer. C'est déjà terrible qu'ils soient autorisés à garder leur argent. Mais le plus scandaleux, c'est que cela coûterait plus cher d'essayer d'empêcher la récession que de la traverser.
Nous avons aujourd'hui des filets de sécurité. Nous en avions aux Etats-Unis dans les années 1970, et les Japonais en avaient dans les années 1990. Il y a des preuves irréfutables qui indiquent que cela coûterait plus cher d'essayer d'éviter les problèmes que de les affronter.
Q : C'est une réflexion intéressante, je n'y avais jamais pensé.
Rogers : Et bien, nous verrons si ça se vérifie. Dans la nature, il existe un phénomène naturel, les feux de forêt. Ce sont des choses terribles. Mais la nature les a inventés pour nettoyer les forêts et leur permettre de repousser sur de nouvelles fondations, plus solides. C'est aussi ce que font les récessions, c'est un phénomène naturel.
Personne n'aime les récessions, tout comme personne n'aime les feux de forêt. Mais au final, tout le monde se sent mieux. Bernanke pense qu'il peut stopper ça ; mais il va détruire le système en essayant de le sauver.
Q : Pensez vous qu'une partie du système financier puisse y survivre ? Ou pensez-vous que les changements seront tellement importants que nous n'y verrons clair que dans quelques années ?
Rogers : Reposez-moi cette question dans cinq ans, dans 10 ans. C'était sans doute vrai dans les années 1930. C'était même vrai après les années 1960. Très peu de gens se sont intéressés à la finance dans les années 1970, très peu. Toute une génération a ignoré la bourse dans les années 1930 et 1970.
Est-ce que cela va se reproduire ? Probablement, pour toutes les raisons dont nous avons parlé.
Il y aura donc de gros changements, c'est sûr. Si vous êtes dans le secteur qui s'occupe des faillites et qui les règle, vous avez un bel avenir devant vous -- à Wall Street ou dans le domaine légal. Si vous êtes dans les matières premières, vous avez un bel avenir. Certains secteurs de la communauté financière vont bien s'en sortir. Beaucoup d'autres vont disparaître ou au moins traverser de graves difficultés.
Q : Jusqu'où le dollar peut-il baisser ?
Rogers : Je n'en ai aucune idée. Il faut que je le regarde évoluer. Les politiques et les bureaucrates peuvent faire des choses terriblement idiotes, ils l'ont prouvé au cours de l'histoire.
Ils peuvent même faire des choses tellement idiotes que personne n'y croit. Et on doit se contenter de les regarder faire.
28 février 2008
Quantum's Jim Rogers says US 'out of control'
pour lui l'or va a 3500$,Pénurie alimentaire et 20ans de hausse sur les MP
http://business.timesonline.co.uk/tol/business/economics/article3451136.ece
15 février 2008
interview de Rogers
Jim Rogers: Commodities Picks and Pans
http://finance.yahoo.com/tech-ticker/article/1284/Jim-Rogers:-Commodities-Picks-and-Pans?tickers=
12 février 2008
Jim Rogers Interview
Jim Rogers Interview
http://www.resourceinvestor.com/pebble.asp?relid=39907
06 février 2008
La derniere interview de Jim Rogers
La dernière interview de Jim Rogers
Quelques morceaux choisis :
La Fed n’a plus le contrôle. Nous allons avoir probablement une des pires récessions que nous avons connues depuis la Seconde Guerre mondiale.
Rogers regarde la Fed est encore prête à ajouter des liquidités à un environnement déjà inflationniste et voit l'histoire de 1970 se répéter. "Il s'agit d'un danger réel et, en fait, une probabilité."
«Je suis ravi de voir ce qui se passe à Shanghai et à Hong Kong", dit-il. ""Comme je l'ai dit, une correction serait salutaire, le marché chinois était en danger et sur le point de se transformer en une bulle. Je trouve cela extrêmement encourageant. Le gouvernement fait de son mieux. Principalement ils ont Essaie de traiter le cas de l'immobilier, mais ca a eu un effet sur les actions, aussi. Je soupçonne fort que la correction n'est pas tout à fait terminée en Chine. Mais je suis en train de me préparer. Je commence à penser à l'achat d'actions nouvelles en Chine pour la première fois depuis un certain temps. Et Je ne suis pas prés passé à l'achat en Amérique ».
Traduit de :
http://money.cnn.com/2008/01/30/news/international/okeefe_rogers.fortune/index.htm?postversion=2008020307
30 janvier 2008
video de Jim Rogers
L’avis de Jim Rogers sur la situation actuelle et ce qu’il achète pour le moment : le YEN, le franc suisse…
http://www.cnbc.com/id/15840232?video=630015265#
10 janvier 2008
Jim Rogers réitère son avertissement
Jim Rogers réitère son avertissement : vendre le $, mais aussi que nous allons connaitre une des pires récessions le tout accompagné d’une forte inflation
Merci a Moïse pour le lien
05 janvier 2008
Les commodities et la maîtrise du Mandarin
(beliercl)
Jim Rogers [Rogers Commodities] : les matières premières ont de la ressource !
PerfomanceBourse.com, le 23/10/2007
Dans les colonnes du quotidien financier suisse L'Agefi de ce week-end, l'investisseur américain Jim Rogers revient une fois encore sur les matières premières. Pour lui, le « boom » des matières premières est loin d'être terminé : il parle même d'une tendance « longue, qui peut continuer jusqu’en 2018 » ! A en croire cet investisseur, revenu aux matières premières en 1998 – soit avant que l'actuel haussier ne s'enclenche –, ce n'est pas demain la veille que le prix de la baguette reculera...
Au journaliste Philippe Rey qui lui demande, pour l'édition du 19 au 21 octobre de l'Agefi, si « les cours ne sont-ils pas poussés par la spéculation », Jim Rogers répond calmement : il ne s'agit pas d'une hausse cyclique, mais d'une hausse « longue ». Citons Jim Rogers dans le texte, suivant l'Agefi suisse : « la tendance actuelle sera certes entrecoupée de phases baissières, auquel cas de nouvelles opportunités d’achat surgiront. La raison fondamentale de cette hausse est un déséquilibre entre l’offre et la demande. Cette dernière augmente considérablement sous l’impulsion de l’Asie (...) alors que l’offre n’a pas suivi », indique l'investisseur américain.
Et pourquoi cela ? Car l'appétit asiatique n'a pas été anticipé. « Jusqu’à un passé récent, les investissements directs [dépenses d'exploration minières, mise en production de gisements, capacités de transport et de raffinage des minerais... NDLR] pour développer les ressources naturelles ont été négligées. Par exemple, la Chine, qui était encore exportatrice de pétrole il y a 10 ans, est devenue un importateur, au même titre que l’Indonésie ou la Malaisie », indique Rogers. Tant que le rapport offre/demande ne sera pas plus équilibré, l'ajustement se fera par... la hausse des prix.
« Pourquoi le déséquilibre de l’offre et la demande persiste-t-il ? », demande le journaliste. Car « cela prend beaucoup de temps pour modifier l’offre. Aussi, les matières premières restent intéressantes. Je ne vois pas pour l’instant d’autres classes d’actifs qui soient attrayantes. Il est difficile de trouver des actions sous-évaluées aujourd’hui », répond Rogers.
« Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel… », réplique Philippe Rey. Jim Rogers en convient : « Soit ! Mais pour l’heure les matières premières restent, de façon générale, peu connues par le grand public. Et la proportion des investisseurs dans ce domaine est encore petite. Quand tout le monde en parlera, il faudra vendre, à l’image de ce qui s’est passé en 1998-200 avec la bulle Internet ! ».
Moralité : achetez donc des fonds et indices sur matières premières. En bon investisseur, Rogers ne perd pas le Nord : « la question de l’offre et la demande ainsi que la tendance de fond que représente la Chine m’ont incité à lancer en 1998 un indice sur les matières premières ». C'est d'ailleurs un peu pour cela qu'il était en Suisse en fin de semaine dernière : l'Agefi précise que Jim Rogers était « en tournée » dans le cadre du Salon des produits structurés.
Pour la petite histoire, Jim Rogers a donné son nom à des indices sur matières premières qui portent son nom, les « RICI » (Rogers International Commodities Index). En quelque sorte, Rogers plaide aussi « pro domo ».
second article
Les commodities et la maîtrise du Mandarin sont actuellement vos meilleurs atouts pour réussir en finance, plaide l’investisseur légendaire Jim Rogers*.
Vous arrivez à un tournant de votre carrière en finance ? Je n'ai qu'un conseil : orientez vous vers les commodities ! Il y a un besoin colossal dans ce domaine. Toutes les sociétés investies dans ce domaine vous diront qu'elles sont désespérées de ne pas trouver de collaborateurs compétents dans ce domaine. Et pour cause, les écoles de commerce proposent des cours sur les actions, les obligations mais pas sur les commodities…
Pourquoi se diriger vers les marchés actions où les prétendants se bousculent au portillon quand le secteur des commodities ne parvient pas à recruter les personnes dont il a besoin ? Comment se renseigner sur les commodities ? Partez à la pêche aux infos ! D'abord, il y a beaucoup d'écrits (livres, Internet). Pour ma part, je n'ai jamais suivi de cours sur le stock picking. Ensuite, choisissez un sujet comme le coton, le zinc ou le cuivre et apprenez tout ce que vous pouvez sur le sujet. Ainsi, vous pourrez briller lors des entretiens.
Il ne faut pas avoir peur de commencer au bas de l'échelle et rejoindre un établissement en tant qu'assistant trader ou d'aller travailler en middle et back-office de sociétés spécialisés dans les commodities comme Cargill ou Exxon, qui recrutent tout le temps. Si vous êtes déterminé, vous progresserez rapidement.
Vous souhaitez vous démarquer plus encore ? Apprenez le Mandarin ! De la même manière que vous aurez appris les commodities. Là, à moins d'être un parfait cancre, vous avez tous les atouts pour réussir professionnellement dans les vingt à trente prochaines années.
Regardez les hedge funds : aujourd'hui le monde compte 20.000 à 30.000 fonds dans ce domaine. Très peu existaient il y a trente ans. En ce moment, le niveau des marchés est bon. Mais cela amène dans le même temps une forte liquidité sur les hedge funds, ce qui laisse présager de futurs désordres.
Pourquoi la plupart des étudiants en business school veulent-ils aujourd’hui s’orienter vers le Private equity ou les hedge funds ? Private equity ne permet plus de faire facilement de l'argent. Il y a 20 ou 30 ans les gestionnaires de fonds étaient brillants, mais maintenant chacun copie le même processus. Vous avez un bon nombre de gérants qui sont surpayés et utilisent de manière excessive la levée de fonds.
Si j'ai un lieu à vous recommander : c'est l'Asie et si possible Shanghai. Les pays asiatiques sont devenus de puissantes nations créancières et les USA le grand débiteur. Vous y ferez carrière pendant 20 à 30 ans. Vous intégrerez des places qui disposent de cash. Oubliez celles qui s'enfoncent de plus en plus dans la dette.
http://actu.efinancialcareers.fr/ADVICE_ITEM/newsItemId-10948
30 novembre 2007
la derniere de Jim en VO
Q&A: Jim Rogers
Adventures in Chinese Capitalism
By Kirk Shinkle
Posted November 29, 200
24 octobre 2007
il lache completement le $
Pour Jim Rogers qui donnait une conférence organisée hier par le groupe AMN AMRO a AMSTERDAM, la hausse est terminée sur les actions, il ne veut plus entendre parler du $ auquel il prédit le pire des scenarios .il croit que le YUAN Chinois va quadrupler, le bull market sur les commodités continuera malgré tout jusqu’en 2014minimum voir même 2022 !!!
Il dit également qu’il va se faire encore plus d’argent en misent sur l’agriculture que sur les métaux précieux
Je suis de son avis sauf que pour moi un haut sera encore fait sur les marchés mais bon je ne vais pas me comparer à cette légende hein ;-)
http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601087&sid=amQBwDBSDvBE&refer=home
























