Weinstein indemodable

prouvez sur le long terme la fiabilité des phases de Weinstein

22 octobre 2006

Investissement progressif une bonne solution

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Selon Fidelity, investir progressivement et sur le long terme permet de répartir les risques et de réaliser des plus values en dépit de mouvements de marchés défavorables à court terme

Paris, le 03 octobre 2005 – L’ensemble des marchés actions ont connu des évolutions de forte ampleur au cours des 5 dernières années . Dans un premier temps, ils ont accusé une forte baisse entre l’automne 2000 et le printemps 2003, sous les effets cumulés de l’éclatement de la « bulle technologique », puis de la récession américaine. Ainsi, l’indice MSCI Euro (représentatif des actions d’Europe continentale) a perdu près de 60% de sa valeur entre fin septembre 2000, point haut de la bourse, et mi-mars 20031.
Dans un second temps, les marchés actions enregistrent une reprise marquée depuis le printemps 2003, sous l’effet de la reprise du cycle mondial et de la restauration de la profitabilité des entreprises cotées. A fin septembre 2005, l’indice MSCI Euro affiche ainsi un quasi-doublement par rapport au point bas de mars 20032. Il retrouve son niveau de l’été 2001, mais demeure encore inférieur de 20% à son record de l’automne 2000.

Pour un investisseur particulier, il peut sembler à priori difficile de réaliser de bonnes performances dans detelles conditions sur les marchés actions. Il peut être alors tentant de se tourner vers des actifs moins risqués comme les obligations ou le monétaire, qui affichent des performances positives sur la même période. En réalité, pour un placement effectué de façon régulière sur la période août 2000/août 2005, les actions affichent une performance supérieure aux obligations et au monétaire, comme illustré dans le graphique ci-dessous.

(graphique non transférable sur un post, mais résumé ci-dessous)

En effet, 100 euros investis tous les mois sur les actions de la zone Euro depuis août 2000 (soit un
investissement cumulé de 6100 euros) représenteraient un montant cumulé de 7379 euros en août 2005, soit un rendement annualisé de 7,7%. Les mêmes 100 euros placés tous les mois sur la même période seraient devenus 7281 euros s’ils avaient été investis en obligations de la zone Euro (rendement annualisé de 7,1%), et 6509 euros s’ils avaient été investis en placement monétaire (rendement annualisé 2,6%). Et pour ceux qui auraient commencé à investir au plus bas de marché en mars 2003 (soit un investissement cumulé de 3100 euros jusqu’à août 2005), alors que le sentiment général était très négatif, ils auraient récupéré 3876 euros, soit une performance annualisée de 22,5%.

Cet exemple fondé sur les évolutions des marchés au cours des cinq dernières années, apparemment
défavorables aux actions, illustre parfaitement des règles simples à appliquer selon Fidelity :

· Investir progressivement et régulièrement (par exemple, chaque mois une somme fixe) permet de lisser les fluctuations des marchés et ainsi diversifier le risque de son portefeuille en rentrant sur le marché à différents moments.
· Investir dans la durée (par exemple pour une période de 5 ans si vos objectifs d’investissement
concordent) permet de bénéficier des effets long terme des marchés actions et ce, même s’il peut être très tentant de vendre aujourd’hui pour racheter lorsque la volatilité sera moindre. Jouer avec les fluctuations de marché nécessite une excellente connaissance du marché et reste un pari dangereux.
· Ne pas paniquer en cas de baisse et ne pas être trop réactif dans ses décisions d’investissement–après les baisses, les rebonds peuvent être rapides : en profitent ceux qui sont restés pleinement investis .Investir sur les marchés actions est donc, malgré les fluctuations de marché, un investissement rentable sur le long terme. Cependant, grâce à une gestion active reposant sur le principe de la sélection de valeurs, Fidelity propose aux investisseurs des OPCVM offrant de meilleures performances que les indices. Les équipes d’analystes et de gérants travaillent à identifier et sélectionner les meilleures opportunités d’investissement afin de générer de la surperformance pour leur portefeuille.
A titre d’exemple, une personne qui aurait investi dans FF European Growth Fund à raison de 100 euros par mois sur la période août 2000 - août 2005 (ce qui correspond à investissement cumulé de 6100 euros), aurait récolté 8212 euros, soit une performance annualisé de 12%, soit 4% de plus que l’indice MSCI représentatif des actions de la zone Euro.

La Bourse pour moins de 50 euros par mois... (lupus)

Placer des petites sommes en Bourse sur des fonds et sicav sans s’embarrasser des soucis de la gestion d’un portefeuille, c’est possible. Nul besoin en plus d’avoir un gros capital à investir.

La Bourse facilement et simplement

Pour investir sur des fonds et sicav, les banques proposent des formules d’épargne programmée qui fonctionnent de manière très simple. Il s’agit de prélever régulièrement et automatiquement sur votre compte une somme qui sera investie sur un ou plusieurs fonds de votre choix, que vous logerez soit sur un compte-titres, sur un Plan d’épargne en actions (PEA) ou sur une assurance vie multisupports. En général, et c’est recommandé, vous pourrez investir sur des fonds clés en main, déjà diversifiés en actions (risquées) et en obligations (moins risquées) : cette répartition réduit le risque et surtout, dans la mesure où l’épargnant n’a pas à la gérer lui-même, lui simplifie la vie. Vous choisissez au départ votre ou vos fonds, vous décidez de la périodicité et du montant des virements. Après, vous ne vous occupez plus de rien. C’est au gérant du fonds de sélectionner les actions et les obligations sur lesquelles investir. Tout en sachant que vous pourrez par la suite procéder à des arbitrages, c'est-à-dire modifier la répartition de votre épargne en souscrivant à de nouveaux fonds.

En pratique
Pour vous vendre leur formule, les banques mettent en avant une grande souplesse de fonctionnement, associée à un minimum de contraintes.
En premier lieu, vous n'avez pas besoin d'un gros capital pour ouvrir un plan d'épargne en Bourse : moins de 50 euros le plus souvent. Ensuite, vos versements peuvent porter sur des sommes limitées : de 30 à 50 euros par mois au minimum pour les banques (vous pouvez bien sûr opter pour des versements plus élevés). Nul besoin donc d'un effort d'épargne considérable, il suffit que celui-ci soit régulier.
Des versements mensuels ou trimestriels nous paraissent les plus adaptés mais vous pouvez choisir une périodicité semestrielle ou annuelle. Vous avez toujours la possibilité de suspendre vos versements sans pénalité. Et bien sûr, des versements exceptionnels sont possibles.

Quelques offres de plan d’épargne programmée
Le plan d'épargne programmée en OPCVM de la Société Générale, « Déclic Bourse », est accessible à partir de 50 euros par mois (le versement initial est de 50 euros). Vous avez accès à une douzaine de fonds, dont un fonds équilibré investi pour 60% en actions (Europe, Monde et Japon) et pour 40% en obligations (Europe, Monde et Japon). Les frais d’entrée sont de 2% : ils sont exigibles à chaque versement, donc tous les mois.

Au CIC, il ne vous suffit que de 45 euros pour ouvrir, sans engagement de durée, un « Plan Bourse » (150 euros dans le cadre de l’assurance vie). Vous alimentez ensuite régulièrement votre plan, au minimum 45 euros par mois, (50 euros pour l’assurance vie), tout en ayant la possibilité de majorer ou de suspendre vos versements. Le fonds diversifié équilibré est FCP CIC Plan Bourse, et est réparti à hauteur de 50% en obligations et à 50% en actions. Les frais d’entrée sont de 1% (à chaque versement).

Planilion de LCL – Le Crédit Lyonnais est accessible à partir de 30 euros par mois et vous permet d’investir sur une cinquantaine de fonds, dont la gamme Egéris. Le fonds équilibré de la gamme est EGERIS Actions 25-65; composé de SICAV et FCP internationaux de taux et en actions. Les commissions de souscription sont de 2% au maximum.

Bien savoir où on met les pieds !
Un placement boursier est un placement de long terme. Si vous pensez devoir récupérer votre épargne dans les 5 ans à venir, mieux vaut éviter la Bourse et opter pour des placements sécurisés, comme les livrets bancaires.
A l’inverse, sur un horizon de long terme (10 ans à 20 ans), un placement diversifié en Bourse offre les meilleures perspectives de rendement. Mais, à moins de disposer d’une somme importante (30 000 euros au minimum), nous vous conseillons d’acheter un fonds déjà diversifié (souvent appelé fonds profilé) plutôt que directement des actions individuelles ou même des fonds d’actions purs (en actions européennes par exemple). Investir à 100% en actions est en effet trop risqué. Pour un investissement d’une durée de dix ans, nous conseillons un fonds équilibré, réparti pour moitié en actions et pour l’autre en obligations.

Pour le très long terme
Ce type d’épargne boursière s’adresse avant tout à vous si vous n’avez pas de grosse mise de départ et si vous n’avez ni le goût ni le temps de vous préoccuper des cours de Bourse.
Les petits versements réguliers peuvent constituer à long terme des capitaux importants. Par exemple, 50 euros versés chaque mois et rémunérés à 6% par an, donneront au bout de 20 ans la coquette somme d’environ 21 000 euros (hors imposition).
Une très bonne solution pour constituer un capital sur longue durée en vue du départ à la retraite !

SOURCE TPV 04/05/06

Posté par forcast à 19:58 - Investissement progressif - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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