Weinstein indemodable

prouvez sur le long terme la fiabilité des phases de Weinstein

14 mars 2008

inflation /pays

posté par Satie

France : 2.8% (le plus élevé depuis 15 ans)
Allemagne : 2.7%
Russie : 11%
Chine : 7% (elle devient galopante)
Japon : 3% (elle qui avait connu la déflation depuis 15 ans)
Hongrie : 7%

101551

En gardant pour la fin les États-Unis, on aurait envie de reprendre cette citation: "Si l'erreur est une vérité provisoire, pourquoi la vérité ne serait-elle pas une erreur qui dure"? Une petite explication s'impose:

En 1980, l'inflation frôlait le 15%...alors pourquoi s'inquièter avec un petit 4.5%?

Ce dont on parle peu, c'est que les règles de calcul de l'inflation aux États-Unis ont été modifiées au début des années 1990. Si on calculait le taux d'inflation US comme dans les années 80, le taux actuel serait de 12% et non 4,5% !

Regardez ce graphique qui compare le taux d'inflation US officiel (en rouge, le CPI) et le taux d'inflation calculé selon la méthode originale (en bleu, l'inflation SGS).

Posté par forcast à 12:41 - Inflation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 mars 2008

Inflation: le «bon temps» est terminé

Inflation: le «bon temps» est terminé

bilde
 
La mondialisation est devenue un facteur d'accélération des prix en diffusant la flambée des matières premières, ont admis banquiers centraux américains et européens vendredi à Paris, confirmant que «le bon temps» était terminé pour l'économie planétaire.
«À bien des égards, le bon temps est derrière nous», a affirmé Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, qui organisait vendredi à Paris un colloque intitulé «Mondialisation, inflation et politique monétaire».

«La mondialisation a sans doute beaucoup aidé les Banques centrales au cours de la dernière décennie. Ce n'est plus, aujourd'hui, aussi évident», a-t-il souligné.

La mondialisation tempérait jusqu'à peu l'inflation, grâce aux biens fabriqués dans des pays à bas coût comme la Chine.

Mais «la flambée des matières premières, notamment alimentaires», en raison d'un bond de la demande des pays émergents, a transformé l'intégration mondiale en vecteur de transmission des risques inflationnistes, a noté Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE).

«En renforçant l'importance des chocs globaux (...), la mondialisation introduit une synchronisation plus poussée des cycles inflationnistes entre les pays, avec (des) risques d'amplification», renchérit M. Noyer.

L'inflation est au plus haut depuis des années dans la zone euro à 3,2% sur un an en février, très au-delà de la limite de 2% tolérée par la BCE. Aux États-Unis, la hausse des prix atteignait 3,7% sur un an en janvier, son sommet depuis plus de 17 ans.

Des chiffres d'autant plus inquiétant que «si l'économie des pays émergents résiste au ralentissement économique actuel, les prix des matières premières devraient rester élevés», remarque le numéro deux du Fonds monétaire international (FMI), John Lipsky.

Les prix du pétrole semblent corroborer cette prophétie: depuis le début de la semaine, ils ont successivement franchi les seuils de 102, 103, 104, 105 dollar le baril à New York, frôlant 106 dollars jeudi.

Le regain d'inflation en Europe entrave l'action de l'institut monétaire européen en l'empêchant de baisser ses taux d'intérêt pour donner de l'air à l'économie européenne, confrontée à un net ralentissement économique.

Aux États-Unis aussi, la mondialisation «rend plus difficile» la tâche des banques centrales, a admis Richard Fisher, président de la Banque de réserve fédérale de Dallas.

Pour autant, M. Fisher a tenu à «décourager» ceux qui pensent que la Réserve fédérale américaine, face au nouvel accès de faiblesse des marchés boursiers ces derniers jours, va réitérer la baisse de taux rapide de 1,25 point de pourcentage du mois de janvier.

«Je ne pense pas qu'on puisse avoir une croissance durable de l'emploi sans inflation sous contrôle, et c'est pour cela que je suis personnellement réticent à l'idée de baisser plus les taux d'intérêt» aux États-Unis, a-t-il fait valoir.

Déclarant qu'il «admire» la BCE et son président Jean-Claude Trichet, M. Fisher a insisté sur le fait que les banques centrales doivent rechercher «une croissance durable non inflationniste».
La présidente de la Banque fédérale de réserve de San Francisco Janet Yellen croit elle que l'inflation va se tasser dans les années qui viennent, et retomber «sous 2%» aux États-Unis.

Une hypothèse toutefois fondée sur le scénario optimiste d'une croissance «modeste» des salaires et d'une stabilisation du prix des matières premières.

Alors que l'inflation accélère même en Chine, le vice-président de la Banque centrale chinoise s'est simplement dit «confiant» dans le fait que hausse des prix se limiterait à un «niveau acceptable» cette année.
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080307/LAINFORMER/80307099/5891/LAINFORMER01/?utm_campaign=retention&utm_source=bulletin&utm_medium=email

Posté par forcast à 12:29 - Inflation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 février 2008

Le monde est entré dans une spirale inflationniste

pwelcome

Le monde est entré dans une spirale inflationniste - Vincent Strauss, gérant chez Comgest

08_02_20_cpi_long


Interview du Jour
Gare au krach obligataire ! Pour éviter que la crise financière ne grippe la machine économique, les banquiers centraux font tourner à plein régime la planche à billets. Le grand retour de l’inflation serait proche, ce que le marché n’intègre pas encore

(La Vie Financière) - Après les subprimes, les monolines et autres ingéniosités financières, quelles sont les autres bombes à retardement ?

La crise actuelle n’affecte pas uniquement les subprimes ou les rehausseurs de crédit mais l’ensemble du système bancaire, qui a prêté à des conditions de crédit anormalement basses pendant des années. Dans une situation normale, une banque fait payer une prime de risque à l’emprunteur. Or, grâce à l’alchimie des produits dérivés, le risque a été évalué trop bas, ce qui a permis aux établissements financiers de prêter des fonds à des taux d’intérêt très faibles. Dès lors, les banquiers ont reporté dans le temps l’impact de ces conditions de crédit sur leur bilan, mais ils n’ont pas en revanche oublié d’empocher les bénéfices en se payant au passage de confortables
bonus. C’est le hold-up du siècle ! Maintenant que les banques réintègrent le risque dans leur bilan, leurs fonds propres ont fondu comme neige au soleil, alors qu’ils s’élevaient à 875 milliards de dollars en août 2007. Une dégradation de la notation financière des rehausseurs de crédits laminerait encore plus les fonds propres des banques. Elles vont donc être obligées de se recapitaliser. La situation est tellement grave que la seule solution est de faire tourner la
planche à billets.

L’inflation est-elle donc la principale menace aujourd’hui ?

Le système bancaire détruisant aujourd’hui massivement de la monnaie, les banques centrales n’ont d’autre choix que d’imprimer des billets à un rythme supérieur, avec pour conséquence dramatique de relancer l’inflation. L’objectif pour le patron de la Fed est d’éviter la sclérose du système bancaire qui entraînerait l’effondrement de l’économie. Pour sauver Wall Street, on va ruiner Main
Street, c’est-à-dire que l’on va sacrifier une génération d’épargnants en émettant de la monnaie de singe. Il semble que le monde soit entré dans une spirale inflationniste.

Jusqu’à quel niveau peut monter l’inflation ?

Avant la crise bancaire, la création monétaire mondiale progressait au rythme de 20 % par an. Un niveau invraisemblable, qui équivaut à une inflation de 12 à 13 %, compte tenu d’une croissance économique de 5 %. Et cette situation ne devrait pas s’arranger du fait des pressions salariales – particulièrement spectaculaires en Chine, en Inde et dans les pays du Golfe – et du coût de l’énergie et des matières premières et agricoles. De plus, si jusqu’à présent la délocalisation des industries occidentales en Chine et en Inde a entraîné de la désinflation, ces deux pays deviennent
aujourd’hui des exportateurs d’inflation.

Comment réagir face à ce grand retour de la hausse des prix ?

Première grande règle : il faut éviter les obligations. Il est en effet illusoire de prétendre que cette classe d’actifs soit défensive, alors que nous sommes probablement entrés dans une phase de remontée des taux d’intérêt réels qui devrait durer plusieurs années. Nous voyons ainsi les taux à long terme tendre vers 8-9 %, alors que le taux des obligations à dix ans aux Etats-Unis n’est aujourd’hui que de 3,6 %… Lorsque le marché aura pris conscience de ce retour de l’inflation, les taux à long terme vont fortement augmenter, réduisant d’autant la valeur des obligations. Ce krach obligataire aura des conséquences néfastes pour les fonds de pension, souvent investis à hauteur de
70 % en obligations. Les banques qui ont beaucoup prêté à taux fixe – crédits hypothécaires– vont encore souffrir dans les prochaines années. De quoi faire réfléchir les fonds souverains qui pensent faire l’affaire du siècle en rachetant des titres Citigroup à 31 dollars.

Quelle classe d’actifs faut-il alors privilégier ?

Hormis les obligations, il ne reste plus que trois classes d’actifs. Avec un tel niveau d’inflation, il ne faut évidemment pas conserver beaucoup de liquidités car leur valeur réelle va diminuer avec le temps. L’immobilier peut être intéressant, à condition de financer l’investissement avec un crédit à taux d’intérêt bas et fixe. La pierre est un placement assez bien protégé de l’inflation, comme tous les biens réels. Reste ensuite les actions, mais uniquement par défaut. Dans les pays développés, certaines activités, le tabac, le jeu, l’alcool ou encore certains services publics semblent des candidats intéressants à l’heure où la protection contre l’inflation va devenir un sujet de plus en plus important. Enfin, nous pensons que les entreprises liées à la consommation, comme Wal-Mart, sont un bon placement. Aux États-Unis, la création de monnaie, que nous avons évoquée, aura à n’en pas douter un effet direct sur la consommation

Propos recueillis par Frédéric Cazenave
et Xavier Diaz
Pour recevoir par email l'interview du jour, devenez membre gratuitement en cliquant ici


Copyright (c) 2007-2008 La Vie Financière. Tous droits réservés.

Posté par forcast à 21:41 - Inflation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Inflation: Money's Termite

l'impact de l'inflation sur le pouvoir d'achat de la monnaie. Dans le tableau ci-dessous: le Pouvoir d'achat de 1000 $ sur une période de 25 ans

purchasing_power

Comme on peut le voir,  avec une inflation (2%), vos 1000 $ aujourd'hui ne vaudrait plus que  603 dollars . Cela correspond à près d'une réduction de 40% en valeur. Tu crois que c'est une mauvaise chose? Lorsque nous utilisons le Valeurs actuelles de l'IPC et IPP, la valeur de la monnaie diminue sensiblement plus vite. À un taux d'inflation de 4,3% nos 1000 $ perd les deux tiers de sa valeur sur vingt-cinq ans. Bien que Peut sembler une grosse décote, nous espérons seulement que l'inflation n'a pas lieu à l'actuel niveau de l'IPP, dont la plus récente se situait à 7,4%. parceque nos 1000$ ne vaudrait plus que  146 $en 25 ans.
traduit et resumé de http://bespokeinvest.typepad.com/bespoke/2008/02/inflation-money.html

Posté par forcast à 20:23 - Inflation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 février 2008

"L’inflation : un rebond plutôt qu’un retour"

"L’inflation : un rebond plutôt qu’un retour" (laloss)

images

La crise financière, ouverte depuis août dernier, est loin d’être terminée. Les prix des logements aux Etats-Unis vont continuer à reculer en 2008 (de 5 % ? de 10 % ?), et les sinistres sur les crédits « subprimes » vont alimen-ter de nouvelles pertes pour un certain nombre d’établissements financiers. Faute de place, je n’évoquerai pas les leçons essentielles de cette crise non achevée pour la régulation financière (y compris tout ce qui touche à la transparence de l’information). L’accent est mis ici sur les perspectives de la croissance, de l’inflation et des marchés financiers pour 2008.
1) Les perspectives de croissance et d’inflation
L’économie américaine : récession ou pas ?
Les derniers indicateurs disponibles confirment l’ampleur du ralentissement américain dû à la crise immobilière et aux « subprimes ». Le PIB en volume n’a progressé au 4ème trimestre de 2007 que de 0,6 % en rythme annuel (chiffre provisoire). Plusieurs indicateurs font penser qu’une récession (au sens technique, deux trimestres consécutifs de recul du PIB) ne peut être exclue sur le premier semestre de 2008.
Malgré l’accumulation des nuages, les Etats-Unis peuvent cependant échapper encore à la récession sous trois conditions :

• la Fed reste très réactive, en réduisant son taux directeur de 3 % (niveau actuel) à 2 voire 1,5 %.

• le dollar reprend sa dégringolade, juste interrompue par des mouvements de court terme. Car une chute supplémentaire du billet vert serait encore profitable aux Etats-Unis (l’effet positif sur la compétitivité américaine l’emportant sur les tensions inflationnistes importées), alors qu’elle repré-senterait un vrai défi pour les Européens.

• le programme de réduction des impôts, résultant d’un accord entre l’administration Bush et le Congrès, est rapidement mis en oeuvre, et il stimule sans délai la consommation privée.
J’ai moins d’inquiétude sur la permanence d’une Fed très réactive que sur l’efficacité rapide et significative de la baisse des impôts. Quoi qu’il en soit, au regard de la croissance mondiale, le débat n’est pas entre ralentisse-ment ou récession aux Etats-Unis, mais entre ralentissement ou récession modérée (comme celle de 2001) d’un côté, franche récession de l’autre. A cause des arguments évoqués plus haut, je continue à privilégier le premier scénario (ralentissement marqué ou récession modérée). Il en découle des conséquences directes pour les prévisions de croissance dans les pays émergents.

La résilience des grands pays émergents
Après 11,5 % de croissance, l’année dernière, la Chine devrait progresser à un rythme proche de 10 % en 2008. Si c’est le cas, est-ce une catastro-phe ? Certainement pas, car il y aurait là l’amorce d’une transition vers une croissance chinoise plus soutenable à long terme. Avec des composantes différentes, l’Inde et la Russie ont connu en 2007 une croissance légère-ment supérieure à 8 %. Ces pays devraient reproduire pour l’essentiel cette performance en 2008. Autrement dit, tant que les Etats-Unis ne sombrent pas dans une franche récession (et c’est mon hypothèse…), le dynamisme persistant des pays émergents permet de « digérer » en grande partie le ralentissement voire la mini-récession américaine.

Et l’Europe dans tout cela ?
L’Europe ne peut prétendre se découpler de la conjoncture américaine, et en même temps profiter de la résilience des pays émergents. La zone euro aura connu en 2007 une croissance somme toute honorable (2,6 %, après 2,8 % en 2006). Ce chiffre moyen camoufle une assez grande disparité des performances individuelles. La croissance de la zone euro va se situer en 2008 entre 1,6 % et 2 % (la prévision du FMI, un peu pessimiste, est à 1,6 %), à cause du ralentissement mondialmais aussi du moindre dyna-misme de l’Allemagne. Même si l’excédent extérieur de nos voisins de-meure impressionnant, les industriels allemands commencent à souffrir sérieusement du niveau de l’euro.

L’inflation : un rebond plutôt qu’un retour
L’inflation dans la zone euro était de 3,2 % en rythme annuel en janvier 2008, c’est-à-dire au dessus du seuil de tolérance fixé par la BCE à 2 %. Les causes en sont bien connues, puisqu’il s’agit des prix de l’énergie et des prix alimentaires. A mon avis, le phénomène corres-pond à un rebond, et non à un retour de l’inflation. Car les prix du pé-trole et les prix alimentaires vont rester élevés, mais ils ne vont pas dé-raper en 2008 comme ils l’ont fait en 2007. Donc pas d’impulsion infla-tionniste nouvelle de ce côté-là. En outre, il n’y a pas de dérapage des salaires, même s’il faut suivre avec la plus grande attention les négocia-tions salariales en Allemagne. Conclusion : la BCE aurait intérêt à ne pas surestimer le risque d’inflation dans la zone euro, pas plus d’ailleurs que la Fed pour les Etats-Unis.

2) Les perspectives des marchés financiers

Politique monétaire et taux courts
La Fed n’a pas fini d’abaisser son taux directeur. La BCE quant à elle va probablement jouer le statu quo (taux directeur à 4 %) pendant la première moitié de 2008. Si décrue de ce taux il y a, elle interviendra plutôt au cours du second semestre, lorsque le taux d’inflation dans la zone euro sera revenu vers le seuil de tolérance de 2 %.
Par delà la politique de taux, il faut reconnaître que la BCE a, globale-ment parlant, bien géré les conséquences de la crise des « subprimes » en fournissant aux banques en difficulté les liquidités requises.

Le dollar : toujours fragile
La dynamique des taux courts des deux côtés de l’Atlantique est sus-ceptible d’alimenter un nouveau recul du dollar, sur fond de déficit exté-rieur américain certes en recul en 2007 (par rapport à 2006) mais tou-jours conséquent.
L’euro risque, dans les mois qui viennent, d’atteindre et de dépasser le seuil de 1,50 dollar. La question pendante pour les Européens en 2008 comme en 2007 n’est pas seulement la montée de l’euro vis-à-vis du dollar, dont les inconvénients l’emportent aujourd’hui sur les avantages (dont la réduction de la facture pétrolière). Elle est aussi celle du par-tage du fardeau : nous sommes en fait dans le contexte d’une guerre monétaire qui ne dit pas son nom, où beaucoup de pays veulent suivre le dollar à la baisse (la Chine, le Japon…) et dans laquelle l’euro est pratiquement la seule devise à monter.
L’allocation d’actifs en 2008
La crise des « subprimes » est aujourd’hui, comme depuis août dernier, une crise de la liquidité bancaire dans un monde qui regorge de liquidi-tés.
Ces liquidités, un peu moins attirées par l’immobilier (logement) qui cor-rige sévèrement (cas des Etats-Unis) ou atterrit plus en douceur (exemple de la France), vont continuer de s’investir dans les fonds de matières premières, sur les marchés financiers émergents… Les mar-chés d’actions devraient terminer l’année 2008 mieux qu’ils ne l’ont commencée, pour plusieurs raisons : valeurs modérées des « price-earnings » (PER), maintien des profits des grandes entreprises et de la plupart des banques à des niveaux élevés, rythme toujours soutenu des fusions-acquisitions dans la plupart des secteurs…
La méthodologie de gestion va demeurer décisive. Dans des marchés financiers qui souffrent en ce moment mais qui devraient se redresser en cours d’année, les stratégies de la gestion alternative devraient, glo-balement, se révéler attractives et efficaces.
Christian de Boissieu
Professeur à Paris I (Panthéon-Sorbonne)
Rédaction achevée le 12 février 2008
http://www.hdf-finance.fr/pdf/VisionEconomiste_0208.pdf

Posté par forcast à 21:50 - Inflation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

l'inflation continue a monter

En janvier, les prix à la consommation ont augmenté de 0,4%, et de 0,3% hors énergie et alimentation, ce qui est leur plus forte accélération depuis juin 2006.

Mais c’est surtout la +forte hausse annuelle depuis 1991, Une inflation qui accélère n'est bonne ni pour le marché boursier, ni pour le marché obligataire. Cela coince un peu plus la Fed entre deux murs, devant jongler entre une croissance qui ralentit et une inflation qui accélère.

On se doute que la FED continuera à baisser ses taux malgré cette inflation, le marché anticipe déjà une baisse de -0.5 supplémentaire ce qui revient à dire que le ralentissement économique va se poursuivre et donc indirectement contenir ou (peut-être devrais-je dire freiner) cette inflation

Même si cette situation (inflation) est problématique pour la FED, elle n’est pas encore dramatique au point de stopper son cycle de baisse des taux

Voici le même graphique CPI sur une longue période

08_02_20_cpi_long

08_02_20_cpi

Posté par forcast à 21:20 - Inflation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 mars 2007

Composition du CPI

huh

jj

Ci-dessous tickersense nous offre un graphique décortiqué de ce que comporte en réalité le fameux CPI. En 7 ans celui-ci est monté de 21%.De ce gain il faut savoir que le logement y est pour beaucoup puisque a lui seul il est monté de 40% suivi par le transport et la nourriture soit 14 % chacun, il semble que la fed tire le drapeau rouge sur la nourriture et c’est donc sur ce segment que la fed pause ses gros yeux et qui lui fera prendre une décision.

Tous le monde ne connait pas le CPI pour ceux la voici la definition

Indice des prix à la consommation

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'indice des prix à la consommation est l'un des indices qui cherchent à mesurer la hausse (inflation) ou baisse (déflation) du coût de la vie, et donc l'évolution de la valeur de la monnaie (la valeur de la monnaie diminue lorsque les prix augmentent). En Europe, afin de permettre des comparaisons internationales, les indices de prix nationaux ont été harmonisé. On parle alors d'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH).

Le taux (annuel) d'inflation, sans désignation d'indice, désigne généralement le pourcentage d'augmentation de cet indice particulier sur une année.

Le déflateur du PIB, qui est la différence entre le PIB nominal et le PIB réel, donne une image plus globale et plus exacte de l'inflation, mais ses délais d'établissement sont beaucoup plus longs. Il a donc surtout une valeur historique.

Source : tickersense.com+ Wikipedia

Posté par forcast à 20:13 - Inflation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 décembre 2006

Inflation

La Réserve fédérale américaine reste de marbre et divise les experts

Visiblement plus inquiète sur le front de l'inflation que sur celui de la croissance, la banque centrale américaine laisse sa politique monétaire inchangée. Les experts qui entrevoient un ralentissement misent sur une baisse des taux en 2007.

4511983

Ce que j’en déduis

Si on lit entre les lignes

la FED

avoue que l’inflation est bien présente elle dit s’en inquiéter mais ne bouge pas ses taux.

Etant donné le manque d'action contre l'inflation, ceci peut être de bonnes nouvelles pour les matières premières, particulièrement celles avec un rapport inverse fort avec le dollar. Tant que

la FED

abdique sa responsabilité de maintenir des prix stables, le prix de beaucoup de MP sont susceptibles de continuer à monter.

Posté par forcast à 12:03 - Inflation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 novembre 2006

reaction face a l'inflation

Comparer les classes d’actif est souvent une bonne chose pour tenter de cerner le comportement du marché.

Sur ce graphique on voit le comportement du $HUI versus les taux 10 ans US au moment ou le marché escomptait une hausse de l’inflation.

L’obligataire est donc a proscrire en période d’inflation? pour se tourner vers l’or (ça on le savaient ;-))

inflationis

Posté par forcast à 11:53 - Inflation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 novembre 2006

Inflation ou deflation?

Je constate que dans plusieurs lettres financière on commence à parler de déflation comme scénario possible pour la suite événements.

Pour rappel voici le comportement du Nikkei pendant les années 90 et sa période déflationniste

NikkOct06

La déflation caractérise une période suffisamment longue durant laquelle une baisse générale des prix est observée. La déflation est donc l'opposée de l'inflation. En règle générale, la déflation est la traduction d'un net ralentissement ou d'une baisse de la demande, et elle est associée à une période peu favorable à l'activité économique. Une des définitions de la déflation serait: "La déflation est un mouvement persistant à la baisse, au fil du temps, du prix moyen des biens et des services, c'est-à-dire du « coût de la vie ».".

Posté par forcast à 10:52 - Inflation - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2  3   Page suivante »