17 septembre 2007
Pourquoi Washington attaquera Téhéran
IRAN • Pourquoi Washington attaquera Téhéran
Abd Al-Bari Atwan, directeur du quotidien nationaliste panarabe Al-Quds Al-Arabi, énumère neuf indices tendant à prouver qu’une guerre va avoir lieu au cours des six prochains mois.
Un discours musclé de Dick Cheney dans le Michigan, le 14 septembre
AFP
Après l’été, les affaires sérieuses redémarrent. La diplomatie occidentale se remet en branle, et tout indique qu’elle se focalisera à nouveau sur le Moyen-Orient. Dans les mois à venir, le point de fixation sera l’Iran, prochaine cible des Américains. Nous devons nous attendre à une escalade politique, diplomatique, médiatique et militaire sans précédent contre ce pays et son programme nucléaire. Car le temps qui reste au président George Bush est désormais compté pour traiter ce dossier. Un certain nombre d’évolutions récentes donnent à penser que la guerre aura lieu dans les six prochains mois, à moins d’un miracle sous forme de capitulation, semblable à celle de la Libye ou, plus récemment de la Corée du Nord.
Premier indice
Pour parler du danger nucléaire iranien, George Bush a utilisé les termes d’“holocauste nucléaire”, avertissant ainsi clairement Téhéran de ne pas aller plus avant dans son programme d’enrichissement d’uranium, comme s’il voulait à la fois accentuer la menace contre l’Iran et préparer l’opinion publique américaine, voire internationale, à l’éventualité d’un usage d’armes nucléaires américaines contre ce pays.
Deuxième indice
Le nouveau président français, Nicolas Sarkozy, commence à occuper la place laissée vacante par Tony Blair, à savoir celle du meilleur allié de Washington. Il a donc abandonné la ligne chiraquienne au profit d’une américanisation de ses positions à propos du Moyen-Orient. A son retour de ses vacances d’été américaines, il a déclaré aux 188 ambassadeurs qui représentent la France à travers le monde que l’acquisition de l’arme nucléaire était la ligne rouge à ne pas franchir et que l’Iran s’exposerait fatalement à des bombardements s’il ne renonçait pas à ses ambitions.
Troisième indice
Le journaliste américain Seymour Hersh a affirmé devant un groupe de confrères français rencontrés il y a quelques semaines à Paris qu’il avait appris de la part de sources à la Maison-Blanche que la décision de frappes contre l’Iran avait déjà été prise, que le dernier mot dans ce dossier revenait désormais au camp proche du vice-président Dick Cheney [faucon], et que le ministre de la Défense Robert Gates présenterait prochainement sa démission en raison des conséquences catastrophiques auxquelles il s’attend en cas de guerre.
Quatrième indice
Un des vice-secrétaires d’Etat américains, Nicholas Burns, a expliqué à Roger Cohen, du New York Times, que la plupart des pays sunnites de la région considèrent l’Iran comme un trublion soutenant le terrorisme et comme une menace pour la stabilité régionale. Il a ajouté que ces pays, et notamment les pétromonarchies du Golfe, ont compris que l’Iran représentait une menace plus sérieuse qu’Israël.
Cinquième indice Les Etats-Unis ont fait inscrire les gardiens de la révolution iraniens [les pasdarans] sur la liste internationale des organisations terroristes. Ils ont également durci le ton en accusant à nouveau Téhéran de soutenir la résistance irakienne, y compris Al-Qaida, avec des livraisons d’armes sophistiquées qui alourdissent le bilan humain des forces américaines.
Sixième indice L’Arabie Sao udite a signé un contrat d’un montant estimé à quelque 5 milliards de dollars avec une société américaine pour entraîner et équiper quelque 35 000 hommes chargés de protéger ses installations pétrolières. Il faut savoir qu’il y a un an Al-Qa ida avait préparé un attentat contre ces installations, mais n’avait pas réussi à pénétrer dans les zones de haute sécurité. L’Iran, en revanche, aurait les moyens de les attaquer avec un avion suicide ou avec ses missiles Shihab, ce qui pourrait provoquer l’effondrement des exportations de brut saoudien. C’est d’ailleurs pourquoi les Américains maintiennent leurs batteries de missiles antimissiles Patriot dans la région, notamment au Koweït et à proximité des côtes saoudiennes.
Septième indice La précipitation avec laquelle Washington prépare une conférence internationale de paix, prévue pour l’automne, et presse Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert de se rencontrer pour annoncer un accord de principe. Un succès dans ce domaine faciliterait un recours à l’option militaire contre l’Iran, dans la mesure où cela satisferait les sunnites de la région, qui pourraient alors faire cause commune avec les Etats-Unis et Israël pour combattre les alliés de l’Iran que sont la Syrie, le Hez bollah libanais et le Ham as palestinien.
Huitième indice Le soudain revirement de George Bush au sujet du Premier ministre irakien Nouri Al-Maliki. Après avoir laissé entendre qu’il souhaitait sa démission, il lui a ensuite délivré un satisfecit. L’explication la plus plausible de ce changement est que les plans concernant l’Iran ont été accélérés et que l’administration américaine estime ne plus avoir assez de temps pour provoquer un changement gouvernemental en Irak.
Neuvième indice Le tout récent retrait des troupes britanniques de Bassorah, qui signifie d’une part que la Grande-Bretagne est désormais convaincue que la victoire en Irak est impossible, d’autre part qu’elle souhaite soustraire ses troupes au risque de représailles iraniennes en cas de frappes aériennes américaines. Les soldats britanniques stationnés à Bassorah, à quelques encablures de la frontière iranienne, seraient en effet une cible idéale pour les Iraniens.
Face aux deux défaites en Irak et en Afghanistan, Bush estime que la seule possibilité qui lui reste pour sauver sa présidence et préserver les chances de son parti aux prochaines élections consiste à tenter le tout pour le tout, c’est-à-dire à attaquer l’Iran. Il accepte le risque d’une nouvelle défaite, sachant parfaitement que les missiles iraniens n’atteindront pas New York ou Washington, mais Tel -Aviv, R iyad ou Dubaï.
30 mars 2007
Crise en Iran
Vous trouverez dans la rubrique géopolitique ou en cliquant ici les derniers commentaires sur la crise Iranienne .Pourquoi parler de géopolitique sur un blog boursier, tous simplement parce que la bourse dépend énormément de certain facteur de ce type et l’Iran en fait partie c’est indéniable, une attaque de l’Iran serait catastrophique pour les marchés du moins dans un premier temps.
A la lecture de ces articles vous comprendrez que la situation se détériore de plus en plus reste a espéré que ces manœuvres seront dissuasives sinon on ne va pas rigoler.
Je ne peux croire que l’Iran sera attaqué espérons que la conscience l’emportera sur le militaire.
J’ai posté les articles en date du 20/03 pour ne pas encombrer le blog
20 mars 2007
special Iran
Iran : Les services de renseignement russes constatent une « effervescence » de préparatifs militaires US
27 mars 2007Selon une source de haut niveau du renseignement citée par Novosti, les services de renseignement militaires russes constatent une activité effervescente de l’armée américaine à proximité de la frontière Iranienne. Serguei Lavrov, le ministre des affaires étrangères met en garde contre un « clash de civilisations ».
« Les dernières données du renseignement militaire indiquent des préparatifs accrus en vue d’une action terrestre et aérienne contre l’Iran », a déclaré cet officiel, en précisant que le Pentagone n’avait probablement pas pris la décision finale, déterminant quand l’attaque serait lancée.
Cette source estime que le Pentagone recherche la méthode qui « permettrait aux américains de mettre le pays à genoux à un coût minimal ».
Elle rappelle également que la présence navale US dans le Golfe Persique a atteint pour la première fois depuis quatre ans le niveau précédant l’invasion de l’Irak en mars 2003.
Le général Ivanov, vice président de l’Académie des Sciences Géopolitiques a déclaré la semaine dernière que le Pentagone s’apprêtait à se livrer à un assaut aérien massif sur les infrastructures militaires iraniennes dans un futur proche.
Un nouveau groupe aéronaval a été déployé dans le Golfe.
L’USS John Stennis, servi par un équipage de 3 200 hommes et emportant 80 avions dont des chasseurs bombardiers F/A-18 Hornet et Superhornet, ainsi que les huit navires et sous-marins de son groupe sont en route vers le Golfe, où une formation semblable, rassemblée autour du porte-avion Eisenhower, se trouve depuis décembre 2006.
Les Etats-Unis sont également en train de transférer dans la région des batteries anti-missiles Patriot.
Mises en garde de Serguei Lavrov
Moscou presse les USA d’éviter d’accroitre les tensions avec l’Iran car elles pourraient conduire à un « clash de civilisation », a déclaré le ministre des affaires étrangères russe.
Dans un livre blanc sur la politique étrangère approuvé par Poutine, il écrit :
« La communauté internationale ne devrait pas prendre le risque d’accroitre les tensions avec l’Iran, et devrait attendre que les USA fassent preuve de bonne foi pour normaliser leur relations avec l’Iran ».
Le ministre des affaires étrangères estime que la crise iranienne pourrait entrainer des conséquences désastreuses sur les relations entre les « civilisations » et que les USA devraient apporter la preuve que qu’ils ne se préparent pas à un « clash de civilisation » en construisant une « forteresse Amérique », isolée du reste du monde par ses deux océans et ses contrôles stricts à la fontière.
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=748
Arrivée du deuxième porte-avions américain dans le Golfe persique
publié le mardi 27 mars 2007
Le porte-avion USS John C. Stennis est entré dans le Golfe persique mardi pour rejoindre le porte-avion américain déjà présent dans une manifestation de force rarement vue depuis la Seconde Guerre
Le Stennis a été escorté par le croiseur de missile téléguidé USS Antietam lors de son entrée dans le Golfe persique, a rapporté mardi la CNN. De la Marine
La manoeuvre va démontrer "l’importance de la capacité des deux groupes de frappe à planifier et à conduire des opérations doubles des corps expéditionnaires dans la région," a déclaré la Marine
Il était certain que la manoeuvre allait accroître les tensions avec l’Iran, qui a souvent condamné la présence militaire américaine au large de ses côtes, ont indiqué les experts dans les journaux occidentaux.
Cette manoeuvre a lieu alors que les tensions entre les pays de l’Ouest et l’Iran sont à son comble suite à l’enlèvement de 15 militaires britanniques dans le nord du Golfe la semaine dernière. L’Iran a accusé les marins d’avoir pénétré dans ses eaux près du Golfe, mais la Marine
Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté samedi pour de nouvelles sanctions contre l’Iran. Alors qu’il rejète ces sanctions, l’Iran a déclaré qu’il suspendrait partiellement sa coopération avec l’AIEA, organe de contrôle nucléaire des Nations Unies.
http://www.armees.com/Arrivee-du-deuxieme-porte-avions-americain-dans-le-Golfe,18519.html
La Tribune.fr
Petrole
Le prix du brut continue de flamber
Le cours du pétrole était en nette hausse aujourd'hui à la mi-journée. Le brut américain s'échangeait à 64,08 dollars le baril à l'ouverture. Le baril "light sweet crude" a même atteint mardi soir pendant quelques instants son plus haut depuis six mois à 68,09 dollars. Les tensions géopolitiques en Iran n'en finissent plus de peser sur le prix de l'or noir.
Nouveau coup de grisou sur le pétrole. Les tensions géopolitiques en Iran n'en finissent plus de peser sur le prix de l'or noir. Le cours du pétrole est resté en nette hausse aujourd'hui à la mi-journée après un bref bond de 5 dollars provoqué par une rumeur vite démentie d'incident entre un vaisseau américain et des forces armées iraniennes. Le brut américain s'échangeait aujourd'hui à 64,08 dollars le baril à l'ouverture. Le baril de "light sweet crude" avait même atteint hier tard dans la soirée l'espace de quelques instants son plus haut depuis six mois à 68,09 dollars, sur les échanges électroniques après la fermeture du marché.
La capture vendredi dernier de quinze marins britanniques par les forces iraniennes alors qu'ils procédaient à l'inspection d'un navire a enflammé la prime de risque gonflant les prix du pétrole. La situation s'envenime entre Londres et Téhéran. Le ministre britannique de la Défense
Les cours sont également dopés par un regain de tension avec Téhéran qui refuse d'interrompre son programme d'enrichissement d'uranium.
Des manoeuvres militaires américaines dans le Golfe impliquant deux porte-avions ont semble-t-il également inquiété le marché. Par ailleurs, les opérateurs surveillent de près le cours de l'essence à l'approche des grands déplacements de voitures aux Etats-Unis qui s'accompagne traditionnellement d'une hausse de la demande.
un autre lien a visiter
03 janvier 2007
De Jim Sinclair Extrêmement important
A prendre avec du recul:
De Jim Sinclair Extrêmement important
Traduction Babel Fish Aide c/c webfin
En français:
Commentaire De Jim Sinclair Extrêmement important. Cette fois je dois vous dire. Vous avez été informé ici. Maintenant vous savez pourquoi les porteurs nucléaires sont au Japon et un sous-marin chinois a défié un porteur nucléaire des USA en mer de la Chine. Maintenant vous savez pourquoi la Chine a fait son public de force militaire pour la première fois. Ce n'est pas une plaisanterie mais plutôt une des points d'inflammabilité les plus dangereux en énergie et géopolitique. Les réservations de pétrole brut et de gaz naturel se sont divisées entre deux blocs de la superpuissance - réservations sous-marines d'excédent de guerre du tiers monde ? Balaji Reddy Janv. 2, 2007 Il est intéressant de noter cette confiance des USA dans l'OPEP le plus haut en vingt dernières années. Importations de l'Amérique de près de 40% de production de l'OPEP. Les intérêts startegic de l'Amérique se situe en protégeant ces réservations d'energu. En même temps l'Inde, la Chine et le Bazil ont quadruple la consommation d'énergie. Ces économies se développent très rapidement. Intéressant, seulement 10% de rendement de l'OPEP est consommé par ces derniers les pays en voie de développement rapidement croissants. La Russie joue une carte d'énergie en devenant la prochaine puissance superbe. Elle commande les approvisionnements est-européens et assure en même temps le volume des besoins de la Chine. Le Brésil dépend davantage de l'éthanol basé par sucre. L'Inde est un panier mélangé. L'Inde n'a pas beaucoup de choix mais recueille l'énergie toute manière qu'elle peut. Dans l'OPEP il y a groupe pro-Américain et groupe anti-Américain. Comme pétrole et gaz les besoins montent en prochaines années, Russie et les groupes anti-Américains de l'OPEP veulent des mains de jopin. Cela peut inclure le Venezuela, Iran et ainsi de suite. Il y aura deux groupes distincts au-dessous de deux blocs de la superpuissance. Le groupe oriental d'abord occidental et moyen pro-Américain de la nation. Alors là la volonté Russie a mené le bloc de pays. Pendant les plusieurs années à venir, les précipitations massives vers les réservations uunderocean auront lieu. Le Japon, la Corée Du sud et la Chine sont déjà en désaccord au-dessus des réservations sous-marines. L'Inde projette l'expansion très rapide de sa marine pour taper les réservations profondes de pétrole et de gaz de l'eau. La Chine concurrencera les Américains dans les ressources profondes de pétrole et de gaz de l'eau. Le résultat inférieur est celui qui commande le pétrole et le gaz commandera les économies mondiales. Les blocs de la superpuissance se poseront en saisissant les réservations sous-marines profondes de pétrole et de gaz en croûtes océaniques profondes. Quelques thinktanks internationaux croient, la guerre mondiale de l'énergie ont pu avoir déjà commencé. Les Etats-Unis ont juste prolongé ses signes d'accueil chaleureux en Inde avec le pacte civil d'énergie nucléaire de l'Nous-Inde. Russai, Chine, Iran filtrent tranquillement le cartel de modèle de l'OPEP sur le gaz naturel. Le gaz naturel sera beaucoup plus dans le manque que le pétrole brut. Les navies de la superpuissance se poseront pour fixer des réservations de pétrole et de gaz dans les océans profonds. Plus...
http://www.jsmineset.com/home.asp
11 août 2006
Richard Russell : Une question de la synchronisation
Richard Russell : Une question de la synchronisation Il s'agit d'un texte traduit et par manque de temps je ne peux l'affiner mais pour ceux qui ne connaissent pas encore Russel c'est un "gourou" très suivi don les prédictions parlent d'elles même Dans cet article il nous donne son point de vue sur l’or, le pétrole, la Russie et le contexte géopolitique actuel Les puristes trouveront l’article dans sa version originale ici : http://www.theaureport.com/cs/user/print/na/334?x-t=pub.view&id=%7bid
Richard Russell : Une question de la synchronisation
Source : Le rapport 08/11/2006 d'or
L'auteur légendaire Richard Russell de bulletin a commencé à éditer des lettres de théorie de Dow en 1958, et a été écriture elles sans interruption depuis. Les lettres de théorie de Dow a l'honneur d'être le service le plus ancien sans interruption écrit par une personne dans les affaires. Russell a établi sa réputation pendant les années 50 en retard par les années 90 par ses écritures dans Barron. Au début des années 60, il était le premier pour recommander des valeurs aurifères. Le rapport d'or s'est récemment rattrapé par rapport à M. Russell pour obtenir ses pensées sur le climat courant d'investissement pour l'or et d'autres métaux précieux.
TGR : Pensez-vous l'or va-t-vous continuer à se lever ?
Rr : C'est fondamentalement une question de la synchronisation. Quelque part en avant, il pourrait être de cinq ans, il pourrait être dix, le dollar va s'effondrer. Il n'y a aucune manière que nous pouvons manipuler les responsabilités étant soulevées excepté par le gonflage. L'un ou l'autre qui ou en renonçant sur Medicaid, Assurance-maladie et sécurité sociale, qui ne va pas se produire. L'histoire de la façon dont la plupart des pays, y compris les États-Unis, manipulent les dettes qui sont trop grandes pour manipuler n'importe quelle autre manière est de les ramener à l'inflation.
TGR : Impression de plus d'argent ?
Rr : Exactement.
TGR : Que pensez-vous va-t-vous être la prochaine monnaie de réserve ?
Rr : Si je devais deviner, je penserais que ce sera un panier des devises asiatiques, y compris le rouble. Le rouble est convertible maintenant, et je pense que Putin voudrait un panier des devises, y compris le rouble, probablement le yuan chinois et probablement la devise coréenne du sud.
TGR : Il y a eu entretien de si Putin ou l'Iran créant un marché de l'or du dollar de non-U.S. Que s'est produit ?
Rr : Bien, fondamentalement, le pétrole et l'or et la plupart des produits ont le prix indiqué en dollars. J'estime que le dollar est le talon d'Achilles des États-Unis. Nous dépendons absolument du dollar étant la monnaie de réserve. Si quiconque veut acheter quelque chose, ils veulent l'acheter en dollars. Et je pense la Russie, dans une sorte d'une concurrence militaire avec les États-Unis pendant la guerre froide, les implications étais toujours là qu'il pourrait y a une bataille militaire avant qu'elle ait été partout. Je pense la Russie abandonnée cela l'idée. Ils ont voulu devenir la superpuissance et je pense qu'ils sont maintenant. Et je pense que la manière qu'ils vont concurrencer les États-Unis n'est pas militairement. Personne ne gagne dans une guerre nucléaire. Elle sera économiquement et la manière de concurrencer les États-Unis est avec votre propre devise. Aux Russes elle ne semble aucun raisonnable vendant leur huile et, d'ailleurs, ils sont l'exportateur de l'huile en second lieu le plus grand du monde. Il ne semble aucun raisonnable vendant leur huile en dollars. Ils veulent le vendre en roubles. Je pense est qui ce que Putin vise et qui est ce qui va se produire par la suite.
TGR : Et vous pensez qu'il pourra le retirer où l'Iran ou un groupe différent…
Rr : La Russie est une puissance militaire importante. Ils sont nucléaires ; ils ont avancé des réservations de pétrole et de gaz naturel et toutes les sortes de minerais, et il n'y a aucune question dans mon esprit Putin veut être sur un pair avec les États-Unis jusque être la superpuissance. Et étant un agent ex-KGB, il sait probablement toutes les sortes d'informations sur les États-Unis. Ainsi qu'est la manière ils se dirigent.
TGR : Autour du temps dine la lettre dite moitié de vente de votre Cameco, vous avez dit de « des sembler ce diagramme grands, peut-être nous devrait acheter. » Je ne sais pas étroit vous le suivez, mais Cameco « a ralenti. »
Rr : Oui, il a, à 10.38.
TGR : Oui, et beaucoup des juniors, celui dine les goûts, tels que Laramide (LAM.V), l'uranium de méga (MGA.V), et le capital de Pinetree (PNP.TO) - a fait mieux du fait la même période.
Rr : Droite.
TGR : Pourquoi avez-vous obtenu davantage passionnan'au sujet de l'uranium ?
Rr : Je devine que je ne suis jamais entré dans lui. Je devrais avoir probablement ; Je pas juste. Avant que je sois devenu intéressé par lui, c'était genre de tard. Il n'est rien contre lui. Il n'y a aucune question que ce va être un facteur important dans l'énergie.
TGR : Avez-vous une idée de combien de compagnies en uranium là sont maintenant ?
TGR : Un couple cent ?
Rr : C'est toujours le problème. Les gens obtiennent passionnant'et alors ils le veulent. La vieille définition d'une mine d'or était un trou avec un menteur le reposant sur le dessus. Vous obtenez beaucoup de cela. .and tous ces stocks de extraction juniors une fois qu'ils deviennent populaires.
TGR : Il y a beaucoup d'action d'argent et il y a sort d'actions en circulation.
Rr : Droite.
TGR : Vous savez, si l'uranium va à la haute d'inflation des années 70 de $120 par livre, il ne signifie rien au coût et aux marges dirigeant une centrale.
Rr : Cette fois il y a un problème sérieux. Puisque la demande vient. En Chine ils veulent ce que nous voulons. Ils veulent des voitures. Ils veulent le chauffage à la maison.
TGR : Ainsi vous voyez toujours qu'il y a amont immobile ces stocks d'uranium ?
Rr : Je pense ainsi, oui.
TGR : Au cours des 18 derniers mois nous avons vu un certain nombre d'augmentations de taux d'intérêt. Et typiquement pour un REIT, c'est une mauvaise chose. Cependant, si vous regardez l'index de Morgan Stanley REIT, jusqu'ici cette année elle est vers le haut de 13, 14 pour cent.
Rr : Bien, mon sentiment au sujet de l'image immobilière de totalité est lui est certainement complété dehors. Regard aux stocks à la maison de constructeurs - ils ont tous se sont effondrés. Je crois que les inventaire sont aux hautes record maintenant et c'est un marché des acheteurs. Et cela frappera tout dans immobilier, y compris REITs que je pense, finalement.
TGR : Et nous pourrions voir des prix avaler quels pour cent pour les 18 mois suivants ?
Rr : Bien, le consensus général est lui va être un atterrissage doux. Je suis pas du tout convaincu. Je pense que cela va prendre du temps, mais je pense au-dessus des prochaines années immobiliers peux descendre dur.
TGR : Vous ne pensez pas, avec l'élection deux ans de partie, Paulson et Bernanke peut-il pouvoir garder cela vers le haut ? Paulson entrait pour convaincre tout le monde qu'ils devraient rajuster leurs emprunts-logement à taux variable aux hypothèques régulières avant qu'ils montent.
Rr : Mais naturellement Greenspan a recommandé des emprunts-logement à taux variable. Mais je ne sais pas ce que Paulson peut faire dans deux et une moitié d'années. Je pense qu'il va être plus d'un porte-parole pour l'administration.
TGR : Ainsi, il n'y a aucun petit garçon hollandais qui peut le mettre son doigt dans la digue à l'aide dans l'élection, parce que…
Rr : Bernanke a très peur de la déflation, je pensent. S'il monte que l'industrie de bâtiment dans l'ennui, je pensent il va commencer à réduire des taux. Et bien que nous ne sachions pas ce que le M3 est plus, il commencera probablement à pomper vers le haut de la liquidité. Je suis sûr qu'il fera cela. Une chose qu'il ne veut pas est déflation.
TGR : Et naturellement qui est présage bien pour l'or, produits, quelque chose que vous pouvez dépenser votre argent dessus.
Rr : En fait je serai très étonné si après le mois prochain il soulève des taux. [La note du rédacteur : lors de la réunion du 8 août, le Fédéral n'a pas soulevé des taux. Elle avait précédemment augmenté des taux par des temps consécutifs d'un quart-point 17 depuis 2004.]
TGR : Le 29 juin, nous avons eu un espace de GLD de $595 à $608. Nous sommes revenus à ce niveau à la ligne d'équilibre. Nous pensez-vous avoir vu le fond ici ?
Rr : Je. Je pense, nous ai ce qui s'appelle une « île. » Nous avons eu un espace vers le bas du latéral et l'espace sur l'amont. Là où vous en baisse et puis avez un espace il tourne autour de l'espace sur l'amont. Je trouve l'action assez bonne maintenant. L'or est juste passé par un dramatique et la correction violente, et, à mon avis, l'or est maintenant en cours d'établir une base. La base devrait prendre du temps d'accomplir. En fait, le plus long et plus plein la base, plus la situation est plus têtue. Elle ne m'étonnerait pas si l'or dépensait le reste de cette année construisant cette base. En ce qui concerne je, plus le long, le meilleur.
TGR : Je me rappelle il y a un moment quand est passé par cette volatilité, vous ai parlé de la phase une et de la phase deux. Pourriez-vous parler de cela encore ? Par exemple, en 2001 l'or était $250 par once, et en 2006 il a frappé $735. C'était la première phase, et maintenant nous allons établir une base et entrer dans la phase suivante.
Rr : Dans la première phase, la foule tôt a pris leurs positions : le bogue d'or, le peuple qui suivent l'or, et une partie du peuple qui a juste estimé que de l'or était donné loin. Tels sont les investisseurs chevronnés et bien informés, je pensent. C'est la première phase, quand les investisseurs sérieux prennent leurs positions. Je crois que la première phase psychologique du marché haussier d'or plus de. La deuxième phase, qui est soulevée après que nous soyons allés à de nouvelles hautes, sera où le public commence à obtenir intéressé, et probablement les fonds de couverture aussi. Le public n'a pas accédé au marché haussier d'or pendant la première phase. Ils ont observé, ils se sont demandés, ils étaient clueless - mais ils n'ont pas acheté.
TGR : De sorte qu'être la deuxième phase. Quand avons-nous la phase 1979-1980 ?
Rr : C'a pu être six, sept, huit ans dès maintenant. Il tout dépend de la façon dont le dollar supportent.
TGR : Ainsi il est encore attaché au dollar ?
Rr : Je pense ainsi. Et naturellement vous avez quelque chose de nouveau maintenant et c'est pour la première fois depuis la deuxième guerre mondiale, vous ont le potentiel pour la concurrence contre le dollar. En ce moment vous avez deux secteurs. On est, l'euro qui est vraiment établi pour concurrencer le dollar et l'or qui est argent intrinsèque réel. Et nous entendons que la Russie et la Chine veulent accumuler leurs positions d'or.
La deuxième phase du marché haussier d'or se trouve quelque part en avant. Ma conjecture est que quand l'or avance au-dessus de la première haute de phase, à $735 à $750 ci-dessus, du public commencera à devenir intéressé par l'or. Cela pourrait commencer l'année autrefois prochaine, mais, naturellement, c'est seulement une conjecture. En attendant, la volonté des États-Unis continue à dépenser plus qu'elle rentre, elle continuera à établir sa structure massive de dette, et l'or, prenant son temps, continuera à établir une base puissante. Et le monde continuera à héberger des soupçons au sujet de la force inhérente du dollar.
TGR : Que diriez-vous de l'escalade dans le Moyen-Orient ?
Rr : Il est intéressant vous mention cela. Je pense qu'en ce moment le marché regarde la chose de le Moyen-Orient pensant, « bien, il y a une guerre sur mais elle va probablement finir en deux à trois semaines ou mois, mais elle finira. » Je pense qui est pourquoi le support du marché. Ils voient la guerre en tant que quelque chose qui va finir. Le problème réel que je pense, suis quand vous regardez la moyenne de transport, qui est en baisse 12% en 16 jours. Je pense qui est la vraie économie. Naturellement la moyenne et la défense d'utilités ont fait de nouvelles hautes aujourd'hui.
TGR : Puisque les gens recherchent la sécurité ou parce qu'ils font l'argent ?
Rr : Le non, les utilités sont fondamentalement une moyenne défensive. La moyenne où il y a un rendement et assez une écurie.
TGR : Plus stable que REITS, en raison du problème de logement ?
Rr : Je dirais oui. Je veux dire combien de fois vous entendez parler d'un découpage de service son dividende ? La plupart des utilités sont maintenant dans la forme assez décente et la plupart des dividendes sont assez sûres. Je regarde des utilités en tant que défensive.
TGR : Recommanderiez-vous des utilités d'achat d'investisseurs maintenant ?
Rr : Il y a certains d'entre elles que j'aime beaucoup. J'aime toujours Duke, Con Edison et Southern Company. Je ne chargerais pas vers le haut sur eux, mais je pense qu'il n'y a rien mal avec lui.
TGR : Mais vous garderiez également l'argent comptant.
Rr : Oui, argent comptant, et même liens, notes de dix ans. Je pense probablement une année dès maintenant, des taux vais descendre.
TGR : Puisque ce va être la manière qu'il va la combattre, huh ?
Rr : Oui.
26 septembre 2005
L'Iran rejette la résolution
Je ne me lance pas dans la géopolitique mais je me demande s’ils savent vraiment ce qu’ils font
Téhéran hausse
le ton contre l'AIEA ![]()
NOUVELOBS.COM | 25.09.05 | 16:19

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L'Iran rejette la résolution approuvée par l'AIEA appelant à la saisine du conseil de sécurité de l'ONU sur son programme nucléaire.
L 'Iran a rejeté dimanche 25 septembre la résolution approuvée par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) appelant à la saisine du conseil de sécurité de l'ONU sur son programme nucléaire, dénonçant un texte "politique, illégal et illogique".
Le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a affirmé que la résolution votée par le conseil des gouverneurs de l'AIEA samedi à Vienne prouve que la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne -les trois pays européens qui négociaient sur cette question avec Téhéran- n'avaient pas respecté les accords passés précédemment avec l'Iran.
"Les trois pays européens ont appliqué un scénario préparé à l'avance par les Etats-Unis", a déclaré Manouchehr Mottaki à la télévision publique iranienne. "Les 3 UE (trois pays européens), en produisant cette résolution politique, illégale et illogique, ont fini de montrer qu'ils ne respectaient leurs obligations prévues par les accords passés avec l'Iran au cours des 20 derniers mois", a-t-il ajouté.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a également affirmé que la présidence tournante de l'Union européenne, actuellement assurée par la Grande-Bretagne, "est incapable de gérer la situation" et agit sous la pression des Etats-Unis
Sans date-butoir
Le conseil des gouverneurs de l'AIEA a approuvé samedi une résolution appelant à la saisine du conseil de sécurité de l'ONU sur le dossier nucléaire iranien, sans toutefois définir de date-butoir. Fait exceptionnel à l'AIEA, cette motion a été votée au lieu d'être adoptée à l'unanimité.
Evoquant "les nombreux manquements" de l'Iran au Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) et les doutes sur les visées purement civiles de son programme nucléaire, le texte soumet l'Iran "à la compétence du conseil de sécurité" qui pourra imposer des sanctions à l'Iran s'il estime qu'il viole le TNP.
Les diplomates ayant assisté à la réunion ont précisé que seuls 22 pays sur les 35 Etats-membres du Conseil des gouverneurs de l'AIEA ont voté en faveur de cette motion préparée par l'Union européenne et soutenue par Washington.
La Grande-Bretagne et les Etats-Unis ont "échoué" en divisant l'exécutif de l'AIEA et n'ont pas réussi à faire traduire "maintenant" l'Iran devant le Conseil de sécurité de l'Onu, avait cependant déclaré un délégué iranien après le vote.
L'adoption de cette résolution sera considérée comme une "confrontation" par Téhéran, avait indiqué vendredi le chef adjoint du Conseil iranien de la sécurité nationale Javad Vaidi. "Nous le considérons comme une confrontation parce que dans les deux textes, il y a une référence et une place pour le Conseil de sécurité", a déclaré devant la presse Javad Vaidi.

Saisine "probable" selon Douste
Le ministre français des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy a jugé dimanche qu'il est "probable" que le conseil de sécurité des Nations unies soit saisi du dossier du nucléaire iranien si Téhéran n'accepte pas de revenir aux négociations.
"Si l'Iran n'accepte pas de négocier, si l'Iran ne veut rien entendre (...), alors oui, il est très possible, probable, et à titre personnel je pense qu'il est important, que ce dossier soit crédibilisé au sein du conseil de sécurité", a-t-il déclaré sur Radio-J.
Le conseil sera saisi si l'AIEA "ne peut pas nous prouver qu'il n'y a pas d'activités nucléaires militaires" en Iran, a-t-il précisé.
"Nous ne pouvons pas accepter que l'Iran aille jusqu'à l'activité nucléaire militaire", a justifié Philippe Douste-Blazy, qui a appelé à "l'unité de la communauté internationale". Plusieurs pays, dont la Chine et la Russie, se sont en effet abstenus samedi lors de ce vote. (avec AP)



















