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25 mars 2008

La BCE injecte 15 milliards de dollars à 28 jours

FREEZALF

La BCE injecte 15 milliards de dollars à 28 jours

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FRANCFORT (Reuters) - La Banque centrale européenne (BCE) a servi 15 milliards de dollars à 28 jours aux banques de la zone euro au taux fixe de 2,615%, le taux le plus bas retenu pour une adjudication similaire tenue par la Réserve fédérale pour les banques américaines.

Trente-quatre banques ont soumissionné à hauteur de 31,237 milliards de dollars et la BCE a servi la totalité des 15 milliards de dollars prêtés par la Fed suivant un accord d'échange de devises.

La BCE avait également injecté du dollar dans le marché monétaire en décembre et en janvier et annoncé le 11 mars qu'elle renouvèlerait cette procédure ce mois-ci.

Dans le cas de la Fed, les soumissions de 88 banques ont totalisé 88,869 milliards de dollars et la Fed les a retenues à hauteur de 50 milliards de dollars. Le règlement des fonds se fera le 27 mars, avec remboursement le 24 avril.

Krista Hughes et David Lawder, version française Wilfrid Exbrayat

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22 mars 2008

Le dollar en chute libre

Lorenbarre

Le dollar en chute libre

by Martin Feldstein

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Martin FeldsteinCAMBRIDGE – Au moment où l’euro atteignait son précédent record historique, à $ 1,52, Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne a indiqué lors d’une conférence de presse qu’il s’inquiétait de l’appréciation rapide de la monnaie européenne et qu’il souhaitait « souligner » la politique officielle du département du Trésor américain de soutien à un dollar fort. Par la suite, plusieurs ministres des finances européens se sont fait l’écho de son point de vue.

En réalité, les Etats-Unis n’ont aucune politique préétablie concernant le dollar – hormis celle de laisser le marché déterminer sa valeur. Le gouvernement américain n’intervient pas sur les march_és des changes pour soutenir le dollar et la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) ne vise en aucun cas cet objectif. Sa politique n’est bien sûr pas non plus de faire baisser la valeur du dollar. Bien que la Fed ait abaissé ses taux directeurs de 5,25 pour cent à l’été 2007 à 3 pour cent aujourd’hui, le but recherché était avant tout de stimuler une économie morose et non de déprécier la monnaie américaine.

Il n’en reste pas moins qu’interrogés sur la valeur du dollar, tous les secrétaires d’État au Trésor américain, en remontant au moins jusqu’à Robert Rubin de l’administration Clinton, ont répété la litanie qu’un « dollar fort est bon pour les Etats-Unis ». Même si ce propos est plus réactif qu’un « sans commentaire », il n’engage en rien l’action gouvernementale américaine actuelle ou future.

En fait, le seul but déclaré du département du Trésor aujourd’hui est d’exercer des pressions sur le Chine pour qu’elle apprécie sa devise, le renminbi, réduisant ainsi la moyenne globale pondérée par le commerce extérieur du dollar. Ces pressions s’inscrivent toutefois dans le droit fil de la politique générale des Etats-Unis encourageant les pays à laisser les marchés financiers déterminer le taux de change de leur devise.

Il y a bien sûr une part de vérité dans l’idée qu’un dollar fort profite aux Américains, puisque cela leur permet d’acheter des produits dte importation à un moindre coût en dollars. Mais même si la dépréciation du dollar affecte le pouvoir d’achat des consommateurs américains, cette conséquence n’a que peu d’ampleur, parce que les importations ne représentent que 15 pour cent environ du PIB des Etats-Unis. Une dépréciation de 20 pour cent du dollar ne réduirait par exemple que de 3 pour cent le pouvoir d’achat des Américains. Parallèlement, un dollar faible rend les produits américains plus compétitifs sur les marchés mondiaux, avec pour conséquences une baisse des importations et une hausse des exportations.

Le dollar s’est déprécié ces deux dernières années non seulement contre l’euro, mais également contre la plupart des autres monnaies, dont le yen japonais et le renminbi. En termes réels pondérés par le commerce extérieur, le dollar a perdu 13 pour cent environ de sa valeur depuis mars 2006.

Cette meilleure compétitivité des biens et des services américains permet de combler en partie l’énorme déficit de la balance commerciale des Etats-Unis. Malgré la baisse du dollar et l’augmentation subséquente de 25 pour cent des exportations ces deux dernières années, les Etats-Unis accusent toujours un déficit annuel de la balance commerciale de près de 700 milliards de dollars à la fin 2007 (près de 5 pour cent du PIB). Parce que les importations représentent près du double des exportations américaines, il faut une augmentation de 20 pour cent des exportations pour compenser une augmentation de 10 pour cent des importations. Cela signifie que le dollar doit se déprécier bien davantage encore pour amener le déficit commercial à un niveau tolérable.

Les investisseurs veulent réduire leurs actifs en dollars pour trois raisons principales. Premièrement, les taux d’intérêts sont plus élevés pour l’euro et les obligations britanniques que pour les titres américains similaires, rendant les investissements dans ces devises plus avantageux que les investissements en dollars.

Deuxièmement, parce que les Etats-Unis ont un déficit commercial énorme qui ne peut être maîtrisé qu’au moyen d’un dollar plus compétitif (alors que les pays de la zone euro ont collectivement une balance commerciale excédentaire), les investisseurs s’attendent à une tendance continue de baisse du dollar. Cette dépréciation prévisible signifie que le retour sur investissement des obligations en dollars est encore plus faible que celui lié à la différence des taux d’intérêt.

Et troisièmement, les investisseurs ajoutent chaque année près de mille milliards de dollars en titres à leurs positions, augmentant d’autant le risque de l’accumulation de dollars. Compte tenu de la baisse du retour total sur investissement et des risques croissants posés aux portefeuilles, il n’est pas étonnant que les investisseurs du monde entier souhaitent se défaire de leurs dollars.

Bien que les investisseurs étrangers privés puissent céder les titres qu’ils détiennent en dollars, ils ne peuvent le faire qu’à d’autres investisseurs étrangers. Tant que le déficit du compte courant des Etats-Unis perdure, l’encours des créances sur l’économie américaine ne pourra qu’augmenter. Mais si les investisseurs étrangers décident de vendre leurs titres en dollars, leur mise sur le marché fera baisser leur valeur jusqu’au moment où la combinaison d’une moindre exposition aux risques et d’une moindre inquiétude d’une baisse persistante du dollar les incitent à conserver leurs titres restants.

Au lieu de simplement souhaiter que le dollar veuille bien cesser de se déprécier, les gouvernements européens devraient prendre des mesures pour stimuler la demande intérieure afin de compenser les pertes commerciales et d’emplois provoquées par un dollar plus compétitif. La tâche n’est pas aisée pour autant, puisque la Banque centrale européenne doit rester attentive à la hausse de l’inflation et que de nombreux pays de l’UE accusent un déficit important des finances publiques.

Bien que la BCE ait une marge de manœuvre limitée, des modifications du cadre réglementaire et des déplacements de la charge fiscale (par exemple, en créant un crédit temporaire d’impôt sur l’investissement financé par une augmentation du taux d’imposition des entreprises) pourraient donner le stimulus suffisant pour contrebalancer la baisse nette des exportations. Il est donc essentiel que les gouvernements de l’Union européenne se penchent attentivement sur ce défi.

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09 mars 2008

La dépréciation douce du dollar pilotée par les USA devient un pari risqué

La dépréciation douce du dollar pilotée par les USA devient un pari risqué

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© AFP/Archives  Joël Saget
La dépréciation en douceur du dollar engagée avec la bénédiction tacite des Etats-Unis devient risquée, mais pas encore assez pour que Washington veuille inverser la tendance, affirment les analystes.

Le billet vert ne cesse de perdre du terrain depuis quelques semaines face à l'euro, qui a atteint un nouveau record au delà de 1,54 dollar vendredi. "Le dollar n'arrive tout simplement pas à maintenir un cours", résume Shaun Osborne de TD Financial Group.

L'explication tient en une phrase. Depuis le début de l'année "les perspectives économiques ont continué de se détériorer, la Fed a abaissé ses taux d'intérêt avec l'optique de continuer à le faire, les responsables américains ont fait preuve d'indifférence, au mieux, au sort de leur monnaie, et le dollar a plongé", ajoute-t-il. Jusqu'à présent la détérioration progressive du taux de change du dollar a plutôt servi les Etats-Unis, qui ont pu réduire pour la première fois en six ans leur déficit commercial l'an dernier.

Les responsable américains donnent un feu vert tacite à la situation en répétant régulièrement qu'ils veulent un dollar "fort", mais que c'est aux marchés de fixer librement les cours des monnaies. Personne n'est dupe sur le message, qui signifie qu'en fait Washington se satisfait très bien de voir sa monnaie glisser tant que cela se fait de façon ordonnée. Mais la volatilité croissante et la forte baisse du dollar enregistrée ces derniers temps "suggèrent que les conditions pourraient devenir désordonnées", avertit note M. Osborne.

Déjà les répercussions du dollar faible se font sentir à l'étranger.

La hausse de leur monnaie fait grincer les dents aux Japonais et aux Européens, qui craignent de voir leur compétitivité affectée par un taux de changes trop défavorable. La semaine dernière, le Programme alimentaire mondial de l'ONU a averti que la distribution d'aide alimentaire aux pays pauvres était gravement menacée par la flambée des prix des produits de base.

Et certains s'inquiètent des conséquences plus graves qu'un écroulement du dollar pourrait entraîner.

"Le chaos sur les monnaies peut affecter le sort de millions de personnes; une fois déclenché, il risque de nourrir un ressentiment social et des bouleversements politiques qui peuvent changer le destin de pays entiers", mettait en garde l'économiste Judy Shelton dans une contribution au Wall Street Journal mercredi.

"Avons-nous abandonné tout sens des responsabilitées associées au fait que nous fournissons au monde sa principale monnaie de réserve?", s'interrogeait-elle.

Pourtant, il ne faut pas s'attendre à voir Washington réagir rapidement.

Tant que le billet vert ne perd pas 5 à 10% en un mois ou deux, il n'y pas de raison que les Etats-Unis fassent quoi que ce soit, note Nariman Behravesh du cabinet Global Insight. "Ce n'est pas encore un atterrissage brutal, ni un écroulement", estime-t-il.

De plus la menace de récession qui plane ne plaide pas pour un langage musclé. Pour les Américains, la traduction la plus évidente du dollar faible est d'améliorer la balance commerciale.

"D'un point de vue très égoïste aux Etats-Unis, les exportations sont ce qui pourrait faire la différence entre une récession douce et une récession plus marquée. Aucun homme politique ne voudra saper cela", ajoute M. Behravesh.

Selon lui, le dollar va continuer de baisser jusqu'à l'automne et d'ici là "l'euro vaudra sans doute 1,60 dollar".

Mais il n'ira pas beaucoup plus bas. "Les marchés ont déjà intégré l'affaiblissement de l'économie américaine et les baisses de taux à venir", assure-t-il.

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08 mars 2008

ABN le 07/03 Un tsunami de pétrodollars

ABN le 07/03 Un tsunami de pétrodollars    Zen

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L'expression n'est pas de nous mais nous le regrettons car elle est belle, pertinente et jouit d'un pouvoir évocateur redoutablement efficace.
La paternité en revient à Stephen Jen, chef-économiste de la division change de Morgan Stanley. Ce dernier s'est interrogé sur la colossale redistribution, à l'échelon planétaire, des richesses - et des cartes... - procédant de l'envolée des cours du pétrole.Les chiffres de son étude sont très éloquents : sur la base d'un pétrole à 100 dollars le baril, les seules réserves prouvées des pays exportateurs de brut sont estimées à 104 000 milliards de dollars (dont 48 000 pour les pays du Golfe et 92 000 pour l'OPEP...).

104 000 milliards, cela devient un peu difficile à visualiser mais, à titre de comparaison, cela représente, facétieux hasard, la valeur combinée des marchés actions et obligations mondiaux.
Mais, surtout, les recettes issues des exportations pétrolières représentent, toujours sur la base de 100 dollars le baril, plus de 2 000 milliards de dollars par an. Et comme, toujours selon Stephen Jen, les pays producteurs ne peuvent affecter guère plus de 10 % de ces recettes à des investissements locaux en infrastructures, un déluge de pétrodollars va nécessairement s'abattre sur les marchés financiers mondiaux, particulièrement sur les actions...

En élargissant le débat, on est effectivement dans la logique du tsunami : dans un premier temps, les capitaux, suite à une secousse tellurique, se retirent subitement et avec fracas des marchés (ils ne disparaissent pas, venant simplement, crise des valeurs et inflation obligent, gonfler les flots de la mer démontée des matières premières en général et du pétrole en particulier ; puis, dans un second temps, ils reviendront, mécaniquement, vers les marchés financiers, emportant tout - à la hausse - sur leur passage...

On a d'ailleurs déjà vu les prémices de ce grand chassé-croisé car, lorsque des fonds souverains renflouent, les unes après les autres, les banques occidentales, n'est-ce pas là la simple répétition en costumes d'un grand opéra - baroque - à venir ?...

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06 mars 2008

FMI: L'appréciation de l'euro l'éloigne de ses fondamentaux

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WASHINGTON (Dow Jones)--La valeur de l'euro, qui s'est récemment fortement apprécié face au dollar notamment, semble désormais élevée par rapport à ses fondamentaux à moyen terme, a déclaré jeudi un dirigeant du Fonds monétaire international.

Le dollar de son côté semble "bien plus proche de ses fondamentaux" tout en restant solide, a déclaré le directeur des affaires extérieures du FMI, Massoud Ahmed, lors d'une conférence de presse, en se référant à la valeur effective réelle des deux devises par rapport à celles de leurs principaux partenaires commerciaux.

La monnaie unique a atteint un nouveau record à 1,5364 dollar jeudi, dans un contexte de faiblesse persistante du dollar.

Le niveau élevé de l'euro peut peser sur les perspectives de l'économie européenne, mais le prix des matières premières et le ralentissement mondial jouent un rôle bien plus important dans les anticipations de ralentissement de la croissance de la zone euro cette année, a estimé Massoud Ahmed.

-Tom Barkley, Dow Jones Newswires

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04 mars 2008

debouclage du Yen carry trade

on pale de la hausse de l'€ mais versus Yen c'est moins joli depuis.... tient donc depuis le debut de la baisse en aout dernier ca porte un nom tout simple : debouclage du Yen carry trade

sc

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28 février 2008

Les vraies-fausses idées sur l'euro fort

(mel)

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Les vraies-fausses idées sur l'euro fort

[ 28/02/08 ] LES ECHOS

Le nouveau record de l'euro va déclencher son flot habituel de critiques et d'arguments plus ou moins étayés. L'occasion de faire le point sur quelques idées reçues...

L'euro brisant le plafond historique de 1,50 dollar, c'est l'assurance de lire et d'entendre des propos acides contre la politique agressive de la Réserve fédérale américaine, des critiques peu amènes à l'encontre de la Banque centrale européenne et des déclarations approximatives sur les calamités générées par une monnaie trop forte. Voici les idées - plus ou moins fausses - généralement entendues sur les effets d'un euro dont rien ne semble devoir contrarier l'envol.


*** Si l'euro est trop fort, c'est à cause de la BCE. C'est faux. Seule la faiblesse persistante du dollar et le fait que l'euro constitue un « substitut » crédible à la principale monnaie de réserve internationale valent un tel succès à la devise européenne. Ce que l'on peut reprocher à la BCE, c'est d'avoir entretenu l'attractivité de l'euro en augmentant régulièrement ses taux d'intérêt, au nom de la lutte contre l'inflation, y compris quand la Réserve fédérale commençait à baisser les siens. Aujourd'hui, toutefois, la BCE change de discours. La croissance en Europe ralentit et l'euro fort constitue une alternative efficace à un nouveau tour de vis monétaire, puisqu'il permet d'importer de la désinflation, les prix des produits achetés étant plus faibles, en termes relatifs, grâce à l'effet change. Si la BCE voulait aujourd'hui ramener l'euro à 1,10 dollar, il faudrait qu'elle baisse tellement ses taux que cela aurait de graves conséquences pour l'inflation.


*** L'euro fort a un impact dramatique sur le commerce extérieur. C'est vrai et faux. Vrai, par principe, puisque les exportations sont renchéries, exprimées en dollar. Faux, à en juger par la faible part des exportations européennes libellées en dollars. L'Allemagne a tout de même dégagé un excédent historique (près de 200 milliards d'euros) en 2007, grâce à des exportations qui ont progressé davantage hors zone euro (+ 17,3 %) qu'à l'intérieur (+ 10,4 %), signe que le dollar ne constitue pas un handicap significatif. La responsabilité de l'euro fort dans la dégradation du commerce extérieur français est également à tempérer. L'aggravation du déficit commercial (39,2 milliards d'euros, après 28,2 milliards en 2006) trouve sa source dans l'Union européenne, où le déficit s'est creusé de 3,4 milliards à 28 milliards d'euros (et de 6,8 milliards d'euro vis-à-vis de l'Allemagne), tandis qu'elle est beaucoup moins flagrante envers les Etats-Unis : la balance y passe de + 0,8 milliard en 2006 à - 1,1 en 2007. La monnaie a souvent bon dos pour justifier de mauvais résultats. En revanche, elle allège la facture énergétique : selon l'OFCE, la facture pétrolière aurait augmenté de 183 % depuis 2001 sans la hausse de l'euro, alors qu'elle ne s'est accrue que de 77 % avec.


*** L'euro fort affaiblit la croissance. C'est vrai, si l'euro est durablement trop élevé. L'Allemagne a eu beau tirer son épingle du jeu l'an dernier, les entreprises ont fait d'énormes sacrifices. Les médiocres prévisions de croissance pour la zone euro cette année (1,8 % selon la Commission) prennent en compte le niveau élevé de la monnaie unique qui rogne les marges et les parts de marché. Les importations sont facilitées et concurrencent les produits nationaux. La croissance s'en trouve amoindrie, à moins que d'autres moteurs ne soient actionnés.


CATHERINE CHATIGNOUX

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20 septembre 2007

Inquiétant pour le $

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Inquiétant pour le $
Rien de bien nouveau mais le processus semble vouloir passer a la vitesse supérieur
Pour la première fois l’Arabie saoudite refuse de couper ses taux et donc de suivre la FED dans son optique c’est un signe que cette fois ci une véritable crise de confiance s’abat sur le $.le moyen orient dans son ensemble parle de ne plus vouloir se faire payer en $.
Pour ce qui est des obligations US les achats sont passé de 97bn$ a seulement 17bn$ en juillet
"This is a very dangerous situation for the dollar," said Hans Redeker, currency chief at BNP Paribas.

L’article : http://www.telegraph.co.uk/money/main.jhtml;jsessionid=FYKEBPIU4HTVJQFIQMFCFFOAVCBQYIV0?xml=/money/2007/09/19/bcnsaudi119.xml

Si le sujet vous intéresse encore plus fort : LA Chine menace d’utiliser » l’option nucléaire « à savoir la vente du $
http://www.telegraph.co.uk/money/main.jhtml;jsessionid=DGDOEWK3GRTVZQFIQMFCFFOAVCBQYIV0?xml=/money/2007/08/07/bcnchina107a.xml

Source :BIG PICTURE et bacoco

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08 septembre 2007

le Yen inquiete a juste titre

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Le Yen joue un rôle énorme sur les marchés le "carry trade", c'est le sport à la mode sur les marchés financiers. Un sport risqué mais qui rapporte gros et dont les règles du jeu sont très simples puisqu'il suffit de jouer sur les différentiels de taux d'intérêt

N’importe quelle hausse sérieuse du Yens doit être étudiée de très prés Il suffit d'une étincelle pour que la devise nipponne reparte à la hausse, vers des niveaux reflétant davantage les fondamentaux de l'économie de l'Archipel. Les emprunteurs verraient alors mécaniquement le poids de leurs emprunts en yens augmenter.

La devise nipponne s’offre le luxe de dessiner une bull cross (signal tres haussier) en parallèle vous pouvez voir l’étrange similitude de la courbe du Vix

Pour qu’une bull cross soit valide il faut que la plus longue des MM soit a la hausse quand la plus petite le croise et ici c’est bien le cas !

En d’autre terme le marché nous envoi un vrai signal négatif qu’il ne faut négliger cars à présent on ne peut plus parler d’un simple rebond pour le Yen

Pour bien comprendre l’importance du Yen sur l’ensemble de l’économie mondiale, observez la parfaite corrélation inverse de la devise versus SP500.

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Espérons que comme en mars le marché a décidé de repartir a la hausse au moment ou les 2 courbes ce rejoignait exactement comme maintenant

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01 mai 2007

le roi $

Voici l'image de la destruction continue du pouvoir d'achat du $

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