Weinstein indemodable

prouvez sur le long terme la fiabilité des phases de Weinstein

27 mars 2008

J.Rogers et Chine + Africa Resources

J.Rogers et Chine + Africa Resources     pougn

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ABN AMRO lance aujourd’hui des certificats Open-end sur deux indices exclusifs.

L'indice Jim Rogers China Equity Growth Total Return, créé par Jim Rogers en partenariat avec ABN AMRO, donne accès aux secteurs les plus attractifs de l'économie chinoise : l'agriculture, l'énergie, le tourisme, les transports, la santé/l'éducation/l'immobilier. Il est composé d'actions chinoises de type B (actions cotées à Shanghaï et Shenzhen), H (actions cotées à Hong-Kong) et S (actions cotées à Singapour).
Certificat Open-end ABN AMRO Jim Rogers China Equity Growth
Code Mnémo : 1373N ; Isin : FR0010600569


L'indice S&P Custom / ABN AMRO Africa Resources Total Return reflète l’évolution des cours des 10 plus grandes capitalisations boursières du secteur des matières premières d’Afrique, hors Afrique du Sud. L’Afrique possède en effet encore d’immenses réserves de matières brutes encore inexploitées. La hausse des cours attire des investissements massifs pour ouvrir de nouvelles mines, et ouvre de réelles perspectives pour les entreprises déjà présentes.

Certificat Open-end ABN AMRO Africa Resources
Code Mnémo : 1374N ; Isin : FR0010600551

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06 mars 2008

L'Asie tiendra ses promesses de nette croissance

L'Asie tiendra ses promesses de    lupus
nette croissance

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FONDS. Michael Lai, responsable des fonds Asie de GAM, privilégie les valeurs cycliques qui ont été excessivement chahutées. Le PIB va augmenter de 6% environ pendant des années.


Emmanuel Garessus,le temps


Michael Lai partage la définition chinoise de la crise. C'est une opportunité autant qu'un risque. Le directeur des investissements asiatiques du groupe GAM, lequel appartient à Julius Bär, profite donc de l'agitation boursière pour concentrer ses investissements sur les sociétés qui profiteront des transformations des trois ou quatre prochaines années, à l'image d'un groupe de tabac de Hongkong ou d'un groupe immobilier de Tianjin, un port qui permet à des groupes comme Wal-Mart (WMT) des gains de temps très précieux.

Un rattrapage plutôt qu'un découplage

Dans l'univers à court terme des fonds et hedge funds, il avoue que l'essentiel de sa performance prend sa source dans des actions qu'il garde de longues années dans son portefeuille. Souvent, pendant l'année de l'achat, le titre déçoit quelque peu, déclare-t-il lors d'une interview donnée durant ses quelques heures de transit en Europe, avant de rejoindre ses bureaux de Hongkong. Par action, le cours d'une de ses positions, achetée il y a quatre ans, a été multiplié par sept. Il s'agit d'un fabricant chinois de boissons alcoolisées, un alcool de riz à 66 degrés. Ce dernier a changé de management et profite de transformations structurelles.

Par rapport aux grandes questions macroéconomiques, l'expert ne s'éloigne pas beaucoup de l'opinion majoritaire. Les monnaies asiatiques doivent encore s'apprécier, mais sans changer le rythme de hausse, à son avis. La santé de leurs comptes extérieurs permet à ces monnaies de s'apprécier sans créer de turbulences. C'est le résultat des efforts visant à rendre les politiques monétaires plus flexibles qu'à l'époque de la crise de 1998.

L'inflation s'installe résolument en Asie, mais elle n'est pas le résultat de l'expansion de la demande, selon Michael Lai. C'est plutôt une inflation par les coûts. Ainsi 30% de l'alimentation chinoise périt avant d'arriver dans les échoppes. Le problème concerne donc l'offre plutôt que la demande.

Ces économies ne se soustrairont pas entièrement au ralentissement des pays occidentaux, selon Michael Lai. Mais plutôt que de se référer au thème du découplage, il avance celui du rattrapage des pays émergents. Le PIB chinois par habitant est si bas qu'il est incompréhensible de parler de limites à la croissance. Il reste confiant dans la capacité de la région à maintenir ses taux de croissance élevés. Le plan présenté par le Congrès chinois sera respecté. L'augmentation du PIB sera bien de 8%. Il est faux de prétendre que l'expansion à ce rythme n'est pas durable, déclare-t-il, fort d'une performance qui le place systématiquement dans le premier quart des gérants.

Le marché baissier des actions asiatiques ne reflète donc nullement un affaiblissement conjoncturel dans la région. Les exportations coréennes augmentent à un taux de 20%. Le PIB des économies asiatiques, hors Japon, va rester de 6% environ. Les entreprises, autrefois exportatrices vers les Etats-Unis, se sont dirigées vers d'autres produits et marchés, de l'Amérique latine à l'Afrique. Sinopec investit 5 milliards dans une raffinerie en Syrie par exemple.

La santé de l'immobilier dans les pays asiatiques

Même l'immobilier asiatique ne souffre pas autant qu'on le pense. Il n'a pas été l'objet d'une bulle spéculative. Les prix des maisons standards à Hongkong sont en hausse de 20% en 2007. Mais ils sont encore 50% en dessous du sommet de 1997.

Les actions cycliques, qui ont le plus souffert des attentes de ralentissement, sont les plus avantageuses aujourd'hui, à l'image de la Corée, de Singapour et de Taïwan. Les investisseurs préfèrent les zones perçues comme immunisées à la récession américaine, comme la Chine et l'Inde, mais leur évaluation atteint le double des autres marchés cycliques. Michael Lai aime bien la sidérurgie et la chimie. Certains groupes parviennent à augmenter leur prix davantage que leurs coûts.

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25 janvier 2008

Même affaiblis, les Etats-Unis font tourner l'économie mondiale

lupus

Même affaiblis, les Etats-Unis font tourner l'économie mondiale


DECOUPLAGE. Une récession américaine n'épargnera pas l'Europe et encore moins les pays émergents. La Chine, l'Inde ou le Brésil dépendent encore des importations américaines.


Ram Etwareea le temps
Vendredi 25 janvier 2008

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Un monde multipolaire n'est pas pour demain. Le krach boursier de lundi s'est étendu comme une traînée de poudre à l'ensemble de la planète. Le redressement a eu lieu, mais seulement dans le sillage de celui de Wall Street. La question du découplage sur le plan macroéconomique s'est davantage posée par rapport à la récession qui s'annonce aux Etats-Unis. Lorsque Stephen Roach, économiste et président de Morgan Stanley en Asie, a déclaré mercredi au Forum de Davos que «si le consommateur américain a des problèmes cela aura des conséquences pour toute l'économie mondiale», les délégués asiatiques et sud-américains n'ont pas caché leur désaccord. «Cette histoire de découplage relève du fantasme», leur a-t-il répondu.

En réalité, même si les Etats-Unis restent un marché incontournable, son importance diminue. La part de ses importations en provenance d'Asie a baissé de 25% à 20% ces cinq dernières années. Les produits «Made in China» vers les Etats-Unis n'ont pesé que 25% sur l'ensemble des exportations chinoises en 2006, contre 34% en 1999. Suivant la même tendance, le marché américain n'absorbe que 23% des exportations japonaises, contre 40% à la fin des années 1980.

Pour Stephen Roach, l'Asie émergente est encore très dépendante de l'étranger. Ses exportations s'élevaient l'an dernier à 49% de son produit national brut (PNB), contre seulement 19% en 1980. Et l'Europe? Selon lui, elle ne joue plus un rôle moteur de l'économie mondiale.

Exportations suisses en baisse aux Etats-Unis

Alfredo Calgagno, économiste à la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement, soutient que la crise actuelle est différente des précédentes. «L'Allemagne et le Japon sont aussi devenus des marchés importants pour les pays émergents. Parmi ces derniers, certains sont plus résistants, explique-t-il. Ils ne sont toutefois pas à l'abri des chocs et ils doivent encore compter sur le consommateur américain. Certains pays qui ont accumulé des réserves - l'Inde, la Chine, le Brésil et la Russie - ont la possibilité de croître grâce à l'investissement et à la consommation intérieurs.» Jeudi soir à Davos, le ministre indien du Commerce, Kamal Nath, l'a reconnu à mots couverts: «Il n'y a pas de découplage avec les Etats-Unis, mais il faut souligner l'importance croissante du commerce entre les pays du Sud.»

L'économie réelle ne tergiverse pas. Le ralentissement américain qui a commencé l'année dernière montre déjà ses conséquences. Dans une enquête menée dans une dizaine de pays, le Wall Street Journal fait des constats saisissants. En Thaïlande, les exportations de l'industrie de textile ont ralenti, provoquant la fermeture de plusieurs usines. Le fabricant chinois de meubles Hua Chao Art & Furniture a vu ses exportations chuter de 17% en 2007, dans le sillage de la crise de la construction américaine. Le Mexique, particulièrement vulnérable - 23% de son PNB viennent des exportations aux Etats-Unis - est touché de plein fouet. Le nombre de voitures exportées chez le grand voisin a baissé de 60000 unités à 1,2 million. Quelque 100000 immigrés mexicains viennent de perdre leur travail dans la construction en crise. Ils envoient moins d'argent à leur famille. Or il s'agit d'une source importante de revenus pour le pays.

La Thaïlande, la Corée du Sud et Taïwan, exportateurs de microprocesseurs et d'appareils techniques, sont fragilisés à cause de la demande américaine en baisse.

Comme l'ensemble des exportateurs, la Suisse n'est pas épargnée. En 2006, 11,5% de ses ventes à l'étranger étaient destinées au marché américain. Mais de juin à novembre 2007, elles ont fléchi de 3,4% par rapport la période correspondante en 2006.

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23 janvier 2008

Les économies asiatiques devraient réusa surmonter la crise boursière

LUPUS

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La dégringolade des Bourses menace certes les économies asiatiques, mais celles-ci devraient surmonter cet écueil, quand bien même les Etats-Unis plongeraient dans la récession, estimaient les analystes mardi.
(afp) - Les écrans des opérateurs étaient certes rouges cette semaine, sur fond de ventes massives par les investisseurs, pour le moins pessimistes quant au succès du plan de relance de 140 milliards de dollars de l'économie américaine présenté vendredi par le président George W. Bush.

Hong Kong a ainsi cédé près de 9% mardi, soit la plus forte baisse en points de l'histoire de l'indice Hang Seng, pendant que les Bourses de Shanghai et Sydney cédaient elles plus de 7%, craignant que la faiblesse de l'économie américaine ait un impact sur les exportations des produits "made in Asia".

Pour les analystes, pourtant, les économies régionales devraient continuer à progresser.
"Est-ce que ce plongeon va toucher la croissance économique ? Je pense que ce sera très marginal", a réagi Pierre Gave, analyste chez GaveKal. "Les centres commerciaux ici à Hong Kong sont toujours bondés, les hôtels font le plein, et je ne vois pas la croissance ralentir soudainement", a-t-il dit à l'AFP.


Une morosité prolongée des Bourses asiatiques pourrait certes entraver la croissance, mais les titres cotés en Asie ne sont pas encore tombés assez bas, selon M. Gave.

Pour beaucoup d'analystes, optimistes, les énormes réserves en devises des économies asiatiques permettraient de financer des programmes d'investissements massifs dans les infrastructures, ce qui compenserait une éventuelle baisse des exportations vers les Etats-Unis. De même, les gouvernements aux trésoreries débordantes pourraient décider de nouvelles baisses d'impôts.

A elle seule la Chine dispose de plus de 1.530 milliards de dollars de réserves, et selon les experts ce bas de laine pourrait compenser la baisse des échanges avec les Etats-Unis en dopant les échanges régionaux.

"L'économie chinoise est encore très très vigoureuse", affirme ainsi Andy Xie, ancien économiste de Morgan Stanley, basé à Shanghai : "Les économies les plus vulnérables sont le Japon, Taïwan et Singapour, car ce sont les plus dépendantes des Etats-Unis. Mais les économies d'Asie du Sud-Est ont bénéficié des cours élevés des matières premières".

Parmi les pays qui pourraient être amenés à baisser les impôts si nécessaire, Young Sun Kwon, économiste chez Lehman Brothers, cite le cas de la Corée du Sud.

"Les ventes sur les places boursières pourraient avoir un impact négatif sur ce pays", selon cet expert, qui s'attend cependant toujours à une croissance de l'économie sud-coréenne supérieure à 4% en 2008.

"Si les Bourses asiatiques continuent leur plongeon encore deux ou trois jours, alors cela pourrait affecter les habitudes de consommation des gens, mais les pertes ne sont pas encore suffisamment importantes", a estimé Matt Robinson, économiste chez Moody's Economy.com, auprès de l'AFP.

Les spéculations vont bon train quant à une baisse d'urgence des taux d'intérêt par la Fed américaine, soulignait mardi cet expert basé à Sydney : "Cela aurait l'effet d'un court-circuit et cela arrêterait l'effet de contagion" de la crise actuelle.

Du côté des politiques ont s'est également mobilisé en Asie pour rassurer les investisseurs. En Inde, le Premier ministre Manmohan Singh a estimé que "des fluctuations passagères font partie d'un fonctionnement normal des marchés".

De même, au Japon, le Premier ministre Yasuo Fukuda a affirmé que l'économie nippone, "malgré quelques zones de faiblesse", continuait à se redresser, dopée par "des exportations et une production vigoureuses".


12:59 - 22/01/2008
L'Echo

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17 septembre 2007

L'Asie ne manque pas d'attrait...

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L'Asie ne manque pas d'attrait...   

Alors que les marchés d'actions ont le moral en berne, les analystes de Nomura gardent le sourire, même s'ils restent réalistes et tablent sur une période «difficile» pour les Bourses asiatiques. L'ampleur des liquidités présentes dans le système financier est l'un des éléments sur lesquels se base Nomura pour maintenir sa confiance dans les marchés d'actions asiatiques.

(l'écho) - Seul souci, l'aversion des investisseurs pour les actifs de moindre qualité crédit est telle que les Bourses asiatiques, jugées plus risquées que leurs homologues européennes ou américaines, pourrait se retrouver à «sec».

«C'est paradoxal comme situation, reconnaît Sean Darby, analyste auprès de Nomura International. C'est un peu comme des marins échoués, qui sont entourés d'eau, mais qui sont condamné à mourir de soif.»

Les Bourses asiatiques ne sont pas assez bon marché pour retenir à tout prix les investisseurs. Elles devront donc certainement faire encore face à des retraits de capitaux à court et peut-être même moyen terme.

«Les bilans des sociétés sont toujours solides et la croissance économique de l'Asie est loin d'être décevante. Mais les actions ne sont plus pour autant bon marché. Compte tenu des incertitudes qui prévalent actuellement, des retraits ne sont donc pas à exclure. Les investisseurs risquent de vendre pour couvrir les pertes qu'ils pourraient subir par ailleurs», prédit l'analyste de Nomura basé à Hong Kong.

«L'abondance des liquidités sur les marchés financiers depuis le début de l'année a poussé les investisseurs à sur-acheter l'Asie. Une correction ne serait, par conséquent, qu'un retour à la normale», ajoute-t-il.


Pas de fuite des capitaux

Malgré ces considérations prudentes et un passage à vide estival pour les principaux indices asiatiques, Nomura reste optimisme et table sur des révisions haussières de la croissance globale pour redynamiser les marchés dans cette région du globe.

D'autant que le surplus des balances courantes enregistré par la plupart des économies asiatiques s'avère être de nature à enrayer les éventuelles fuites de capitaux.

Même si l'économie américaine devait trébucher, les économies asiatiques parviendront, insiste Nomura, à maintenir le cap. Du moins une majorité d'entre elles.

Le temps où les économies asiatiques étaient essentiellement dépendantes de la croissance de leurs exportations vers les Etats-Unis semble révolue. Plus mâture aujourd'hui, l'Asie évite de mettre tous ses œufs dans le même panier et s'emploie à diversifier ses sources de revenus. Le commerce entre les pays émergents a d'ailleurs doublé sur la période 2000-2004 par rapport à la période 1995-1999. D'après Nomura, seuls Singapour et la Malaisie seraient sérieusement bousculés par un ralentissement de la croissance US et donc par une diminution de ses importations. Un ralentissement de 10% des exportations de ces deux pays aurait un impact de 4,8 points sur le produit intérieur brut (PIB) de Singapour et de 3,8 points sur le PIB de la Malaisie.

Il ne faut pas non plus oublier qu'un des moteurs de la région est désormais la Chine, dont la croissance ne devrait pas faiblir.

Un autre élément de soutient pour la région tient à la progression continue de la consommation domestique. «En 2004, la population aisée, pouvant compter sur un revenu par ménage d'au moins 3.000 dollars, ne regroupait que 159 millions de personne en Asie (hors Japon). En 2009, ce chiffre devrait avoir plus que doublé et concerner 407 millions de personnes, dont une bonne partie en Chine (136 millions)», explique Nomura.

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20 mars 2007

En hausse de près de 50 %

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Comme le disait Faber il faut s'interesser au Vietnam

ici son commentaire

En hausse de près de 50 %
depuis janvier, la place vietnamienne attise plus que jamais les convoitises des banques et sociétés de courtage.


L'oncle Hô ne s'en remettrait sans doute pas. Mais c'est un fait, la fièvre des marchés s'est emparée des petits investisseurs, au point de faire de la Bourse d'Ho Chi Minh la place la plus performante depuis l'an dernier.. En tête du palmarès mondial, en 2006, avec un gain de 144,5 %, la petite Bourse vietnamienne s'adjuge encore près de 50 % depuis janvier. Ni les craintes de récession aux États-Unis ni les turbulences shanghaiennes n'ont jusqu'à présent réussi à faire chanceler cette place qui, en proie à une véritable surchauffe, n'en suscite pas moins des interrogations. " À Ho Chi Minh, marché auquel ont accès les investisseurs étrangers, on ne compte que cinq/six titres vraiment liquides et les valorisations sont très élevées, autour de 60 fois les résultats 2007 " , estime le gérant Bruno Vanier, responsable des émergents chez Rothschild. L'étroitesse de ce marché - où les 107 sociétés cotées représentent une capitalisation de 16 milliards de dollars - combinée à l'arrivée des hedge funds a contribué à l'emballement de cette Bourse. Toutefois, ni cette spéculation ni les contraintes réglementaires ne semblent dissuader les banques étrangères de venir investir sur place. Bien au contraire. HSBC, déjà présente dans le pays, envisage de poursuivre son déploiement dans les quatre ans qui viennent. Quant à Morgan Stanley, elle vient de créer une société commune de courtage sur place avec State Capital Investment.



DES FONDS MUTUELS DEDIES POURRAIENT VOIR LE JOUR

Autre facette de cette vitalité : certaines sociétés de gestion françaises réfléchissent également au lancement de fonds mutuels dédiés au Vietnam - il n'en existe pour l'heure aucun commercialisé dans l'Hexagone - avec l'espoir d'obtenir les agréments nécessaires d'ici les trois ou quatre prochains mois. Ces investisseurs, séduits par l'essor économique du pays, qui croît à un rythme de plus de 8 %, misent également sur un enrichissement de la cote à l'issue du prochain flux de privatisations. Parmi elles, quatre banques devraient voir leurs actions vendues au public cette année, dont la Banque du Commerce Extérieur du Vietnam. Celle-ci devrait être cotée au troisième trimestre. " Ce serait la meilleure façon de refroidir le marché " , relève John Shrimpton, fondateur de Dragon Capital, société qui dirige trois fonds dédiés à ce pays.

Car, à l'exception d'une plus grande transparence et d'une surveillance renforcée des marchés, aucune mesure drastique n'a été engagée par les autorités à cette fin. Celles-ci se sont notamment opposées à un contrôle des capitaux étrangers, pourtant préconisé par la banque centrale.



MARJORIE BERTOUILLE
La Tribune - 20/03/07 -

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15 décembre 2006

Interview d'Allan Liu, gérant de FF South East Asia Fund

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Interview d'Allan Liu, gérant de FF South East Asia Fund(padmee)
14/12/2006 - 16:44:07 - Sicavonline - Fidelity

Les actions asiatiques se sont montrées très populaires auprès des investisseurs cette année : plus de 11 milliards d’euros ont été investis sur le continent par les fonds européens. Mais ce fut une lame à double tranchant pour ceux qui l’ont saisi au début de l’année. La correction du marché au début de l’été a été très forte dans la région. En vétéran, avec pas moins de 16 ans d’expérience sur les marchés asiatiques, Allan Liu prend toujours en compte cette importante volatilité. Il reste concentré sur la valeur fondamentale des entreprises de la région. Ici, il partage avec nous quelques unes de ses idées au sujet de ces fondamentaux et de l’endroit où il pense trouver les opportunités les plus alléchantes pour le fonds FF South East Asia Fund.


Les marchés asiatiques ont fortement rebondi après la correction du début de l'été. Pourquoi n'y a-t-il pas eu le même effet de contagion qu'observé après la crise asiatique des années 90 ?



La correction de fin mai/début juin est intervenue à la suite d’inquiétudes au sujet des taux d’intérêts mondiaux qui pourraient faire s’essouffler la croissance de la consommation et des revenus des entreprises, en affectant les économies exportatrices comme la Corée, Taiwan ou la Chine. Mais ces inquiétudes ne se limitaient pas à l’Asie – tous les marchés émergents étaient affectés. Par contraste, la crise asiatique des années 90 était très spécifique à la région. Dans cette situation, les investisseurs étrangers ont rapidement récupéré les capitaux importants qu’ils avaient investis en Corée et en Thaïlande en particulier, exerçant ce faisant une forte pression sur l’infrastructure bancaire de la région. Aujourd’hui, les économies asiatiques sont, d’une façon générale, plus résistantes aux chocs extérieurs. Elles génèrent une croissance interne, un budget et des excédents commerciaux significatifs et des réserves de change plus élevées. Cela les rend beaucoup moins dépendantes aux flux de capitaux étrangers.

Au niveau privé, la rigueur financière s’est améliorée de façon significative et les entreprises ont en grande partie réussi à générer de fortes liquidités disponibles et des niveaux de dettes moins élevés, les rendant ainsi moins dépendantes à une remontée soudaine des taux d’intérêts ou aux coûts d’approvisionnement. A noter, les moyennes de la croissance des revenus et des rendements des dividendes des entreprises asiatiques restent les plus élevées au monde. La correction du début de l’été a engendré une sous valorisation des titres des entreprises en comparaison de la majorité de leur équivalents mondiaux, et a en conséquence fournit des opportunités d’investissement intéressantes. Depuis lors, plusieurs marchés asiatiques ont non seulement rebondi plus vite que prévu mais aussi, dans certains cas, à des niveaux plus élevés.


Au sujet des fondamentaux de l'entreprise, que recherchez-vous dans une entreprise ?


Je cherche des entreprises arborant une valorisation intéressante et qui présentent de fortes prévisions de croissance, c’est à dire avec un potentiel de croissance des revenus supérieur à la moyenne par rapport au marché et au secteur, et où la direction a un historique de qualité en termes de création de valeur pour les actionnaires. Je me concentre sur l’analyse fondamentale en profondeur ce qui inclue la vérification du potentiel de cash flow (liquidité) de l’entreprise mais aussi des visites directement en entreprise, chez les fournisseurs et les concurrents. J’investirai habituellement dans des entreprises de capitalisation moyenne à large mais je prendrai également en compte des opportunités adéquates parmi les petites entreprises où les liquidités sont suffisantes.


Où voyez-vous, à l'heure actuelle, les opportunités d'investissement les plus intéressantes ?


A fin septembre 2006, la Chine est devenu le deuxième pays à être sur-pondéré dans le fonds. Je continue à trouver de bonnes opportunités d’investissement au sein de divers secteurs de ce marché, comme des métaux et de l’extraction minière, de l’énergie, des services télécoms et des valeurs bancaires. Le marché coréen a été fortement affecté par la correction du marché mais je garde une impression positive du pays et j’arrive à trouver un bon nombre d’opportunités d’investissements intéressantes à la fois dans les secteurs nationaux et orientés exportation. J’ai pris des positions dans les industries de l’automobile et du métal coréens, mais aussi dans les banques et les entreprises liées aux technologies.

Inversement, Taiwan, qui représente la deuxième plus grande pondération dans l’indice du fonds, MSCI All Countries Far East ex-Japan, reste en sous pondération dans le fonds. En dehors des secteurs des technologies et de la finance il n’y a que des opportunités d’investissement limitées à la fois en termes de compétences propres et de valorisations relatives des entreprises. A un niveau sectoriel, mon exposition la plus importante se trouve dans le domaine de la finance, en particulier au niveau des banques coréennes, de Hong-Kong, chinoises, indonésiennes et malaisiennes, d’entreprises financières diversifiées en Corée et à Singapour, de quelques positions immobilières à Hong-Kong et Singapour, et de compagnies d’assurance-vie coréennes et chinoises. Par ailleurs, je reste sur-pondéré dans le domaine énergétique malgré la baisse des prix de l’essence pour bénéficier de l’augmentation historique de la demande provenant des régions émergentes que constituent la Chine et l’Inde.


Voyez-vous une queconque tendance majeure se dessiner dans la zone asiatique ?


La capacité de Fidelity à réaliser des recherches exhaustives dans le monde entier offre la possibilité à nos analystes et gérants de portefeuille de trouver de nouvelles idées et thèmes majeurs qui apporteront une valeur ajoutée à nos fonds. Par exemple, une tendance majeure qui se dessine en Malaisie réside dans le rôle que joue l’essence d’origine végétale comme source de carburant alternatif. Les valeurs liées à la plantation en Malaisie, fournisseur mondial majeur pour l’industrie de l’essence végétale, sont très bien placées pour profiter d’une croissance des prix de l’huile de palme brute, une source importante d’essence d’origine végétale.

Une autre tendance positive concerne les organismes d’assurance-vie chinois et taiwanais. Ceux-ci bénéficient déjà de niveaux de croissance de premier ordre. De nouveaux changements de réglementation les renforcent encore puisque ceux-ci devraient leur permettre d’investir dans des banques cotées ou non en Chine et d’investir jusqu’à 15% de leurs actifs d’investissement à l’étranger. Ces changements démultiplieraient les synergies et les opportunités de ventes croisées parmi les banques et autres assureurs.


Comment résumeriez-vous les attentes pour la région asie pour les mois à venir ?


La pression inflationniste provenant de prix du pétrole élevés devrait encore constituer un sujet d’inquiétude pour le reste de l’année 2006. Ainsi, la plupart des banques centrales asiatiques devraient encore resserrer leur politique monétaire pour maintenir l’inflation à un niveau raisonnable. Mais je suis optimiste sur le fait que nous allons continuer à observer de fortes performances au sein des marchés asiatiques. La meilleure discipline des entreprises à laquelle j’ai déjà fait allusion signifie que les entreprises sont mieux armées pour faire face à un environnement à la hausse des taux d’intérêts. En Corée et en Chine en particulier, où l’explosion des exportations a conduit à une baisse du chômage, les revenus des ménages ont augmenté et les dépenses de consommation ont proportionnellement accéléré. D’après le Fonds Monétaire International les croissances des économies de l’Asie en développement - Chine, Inde, Indonésie, Malaisie, Thaïlande et les Philippines – devraient atteindre 8,2% en 2006, par rapport aux prévisions précédentes de 7,2 %.


Allan Liu a rejoint Fidelity en 1987 en qualité d’analyste financier du marché hongkongais. Il a été promu gérant de portefeuille en 1990 et a acquis une expérience remarquable lors de la gestion de portefeuilles de pays asiatiques ou de la région Asie dans son ensemble. Il a été nommé gérant du portefeuille FF South East Asia Fund en avril 2001. Allan est analyste titulaire du diplôme CFA (Chartered Financial Analyst) et d’un MBA de l’université chinoise de Hong-Kong (Chinese University of Hong-Kong)

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15 décembre 2005

En 2006,croissance soutenue par les entreprises et l’Asie

En 2006,croissance soutenue par les entreprises et l’Asie
Newsmanagers le 15/12/2005 14h31

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En 2006, la croissance sera soutenue par les entreprises et l’Asie

Avec la flambée du prix du pétrole, la hausse des taux directeurs par la Fed, les attaques terroristes à Londres ou encore les catastrophes naturelles qui ont frappé les Etats-Unis, l’année 2005 a été marquée par de nombreux rebondissements. Si l’économie mondiale a bien résisté à la hausse des cours pétroliers, grâce notamment à une efficience énergétique accrue, il faut prendre en compte que « l’ensemble des répercussions n’a pas encore été intégrée », note Keith Wade, chef économiste chez Schroders. En tout cas, la récente hausse des prix de l’énergie a représenté l’équivalent d’une hausse d’impôts de 1 % pour les consommateurs américains, souligne Keith Wade. Ces derniers devraient maintenir leur consommation l’année prochaine, estime Schroders. En 2006, la croissance américaine devrait selon le gestionnaire atteindre les 2,7 %. En ce qui concerne l’inflation, Keith Wade se veut rassurant. « Il ne faut pas avoir peur de la surchauffe », souligne-t-il. Une croissance économique plus modérée devrait en effet atténuer les craintes inflationnistes, estime l’économiste. Les principaux moteurs de l’économie pour l’année à venir seront surtout les entreprises, qui bénéficieront d’abondantes liquidités. Schroders anticipe dès lors sur une hausse des activités de fusions-acquisitions dans le monde. Par ailleurs, l’Asie devrait continuer à se montrer dynamique. « En 2006, l’économie en Chine sera toujours robuste », estime Keith Wade. Il table notamment sur une croissance de 8% et une hausse des importations en Chine. Pour le Royaume-Uni, Keith Wade souligne l’essoufflement de la consommation des ménages. Son équipe prévoit que la Bank of England devrait baisser ses taux d’intérêts à 3,5 % « d’ici à fin 2006 ». La zone euro devrait connaître une croissance plus soutenue et une politique monétaire plus restrictive de la part de la BCE, « qui devrait revoir à 3 % son taux d’intérêt d’ici à mars », anticipe Keith Wade. Dans ce contexte économique mondial, le chef économiste de Schroders s’attend à un « retournement favorable aux actifs risqués » de la part des investisseurs.

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10 septembre 2005

Les marchés financiers du Sud-Est asiatique connaissent des turbulences

Les marchés financiers du Sud-Est asiatique connaissent des turbulences
LE MONDE | 09.09.05 | 13h59 • Mis à jour le 09.09.05 | 13h59
a situation tendue que connaissent actuellement les marchés de capitaux du Sud-Est asiatique fait-elle craindre une nouvelle crise financière, comme celle de 1997 ? Les banques centrales d'Indonésie et de Thaïlande ont brutalement relevé leur taux d'intérêt pour faire face à l'urgence d'une situation économique rendue délicate par la hausse des prix du pétrole. Mais pour les observateurs, la comparaison entre les deux pays s'arrête là et ils n'envisagent pas que l'ensemble de la région plonge dans une crise généralisée.


Dans le cas de la Thaïlande, le problème est purement économique. Le pays est importateur net de pétrole, une matière première qui représente 13 % de ses importations et 8 % de son produit intérieur brut (PIB). La flambée des cours du brut a fait bondir l'inflation qui a atteint un niveau record. Les prix à la consommation ont progressé au rythme de 5,6 % l'an en août. Car confrontées à une hausse des coûts de fabrication ­ les prix à la production montent de 9,5 % l'an ­, les entreprises thaïlandaises les répercutent sur le prix des biens qu'elles vendent.

Pour combattre l'inflation, la banque centrale a décidé mardi 6 septembre de relever ­ pour la septième fois cette année ­ son taux directeur d'un demi-point, à 3,25 %. Le premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, a déclaré, jeudi, qu'il révisait en baisse sa prévision de croissance pour cette année, espérant désormais qu'elle puisse atteindre 4 %, alors qu'en début d'année le gouvernement avait prévu 5,5 % de croissance. En 2004, elle avait atteint 6,1 %.

En Indonésie, en revanche, la situation est différente. La banque centrale a décidé, mercredi, de remonter ses taux d'intérêt pour la deuxième fois en quinze jours, afin d'enrayer la fuite des capitaux, en portant l'objectif pour ses taux directeurs à un mois à 10 %. La devise indonésienne, la roupie, a été attaquée par les spéculateurs. Elle a plongé à son plus bas niveau depuis quatre ans face au dollar, à 10 775 roupies pour un dollar le 29 août, après une chute de 10 % en deux semaines. Vendredi, elle valait 10 350 pour un dollar.

"L'Indonésie fait face à une crise de confiance qui, mêlée à une efficacité limitée du gouvernement et de la banque centrale pour contrôler l'inflation et répartir le budget, a entraîné une fuite des capitaux, une chute de la devise et un renchérissement des coûts de refinancement local du pays", constate Didier Lambert, gérant de fonds d'investissement chez Fortis Investments.

Si les problèmes de l'Indonésie ont été accentués par la hausse des cours du pétrole, ils résultent avant tout d'un mécanisme budgétaire qui pèse sur les comptes de l'Etat. Le gouvernement accorde en effet des subventions qui permettent de diminuer le prix de l'essence à la pompe et le prix du fioul. Ce système, qui était viable tant que le pays était exportateur net de pétrole, ne l'est plus depuis plus d'un an, car il en est importateur net.

Aujourd'hui, l'Indonésie est contrainte d'acheter des dollars avec une devise dépréciée pour payer ses importations de pétrole et d'en amortir la hausse des cours sur son budget. "Ce poste est devenu l'un des plus importants du budget de l'Etat, note M. Lambert. Le gouvernement avait budgété pour cette année 20 000 milliards de roupies -soit 1,56 milliard d'euros- et la facture dépasse déjà les 100 000 milliards. C'est plusieurs dizaines de fois le budget consacré à la santé." "Aujourd'hui, les subventions finissent par représenter un tiers du budget de l'Etat, ajoute Vincent Strauss, responsable de la gestion de fonds asiatiques chez Comgest. C'est aberrant pour un pays en voie de développ ement, car c'est autant de dépenses en moins pour la construction des infrastructures."

Le gouvernement a annoncé en août sa décision de réviser ce système à partir du mois d'octobre, et il a précisé jeudi qu'il envisageait de réduire ses subventions sur les carburants de 60 % cette année. Or la disparition de ces aides suscite des craintes sur l'inflation, qui galope déjà à plus de 8 % par an, et laisse planer une menace sur la consommation, qui représente, rappelle Johanna Melka, économiste spécialisée sur l'Asie chez Ixis CIB, 60 % du PIB de l'Indonésie.

Cécile Prudhomme
Article paru dans l'édition du 10.09.05

Posté par forcast à 21:23 - Fonda Asie hors Japon - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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