Weinstein indemodable

prouvez sur le long terme la fiabilité des phases de Weinstein

12 février 2008

€ nous dessine un triple top

Triple sommet ("Triple top")
Le Triple sommet (ou "Triple top") est une figure dérivée du Double sommet.

Triple_sommet

Un Triple sommet est composé, comme son nom l'indique, de trois sommets successifs et l'interprétation qui s'y rattache est similaire à celle des double sommets (ligne de cou, volume, pullback, objectif de sortie).

Pour une description plus détaillée, se reporter à l'article : Double sommet ("Double top") en prenant en compte, cependant, que le triple échec de la hausse des cours sur un même niveau de résistance est le signe d'un affaiblissement technique encore plus fort que dans le cas d'un double sommet.
http://www.elliottgann.com

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l'€ va probablement revenir sur les 1.40 dans les jours qui suivent

y

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17 novembre 2007

le baromètre clé de la température de l'aversion au risque.

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Tout aussi important si pas + que le support du dow a 13000pts, c’est le comportement du yen face a cette big résistance, la c’est pour moi un vrai tournant pour les places boursières mondiales qui ce joue, si il y a bien un truc qui donnerait le vrai départ d’un nouveau bear market c’est bien l’envolée de la monnaie nippone.

On peut facilement comprendre la nervosité ambiante sur les marchés, tout porte à croire que le yen va casser cette résistance, j’espère qu’il ne le fera pas sous peine de revoir ma copie bull.

L'€ perd du terrain face au yen!

y

Je ne vais pas vous rabattre les oreilles avec le carry Trade mais voici un article de la tribune qui peut servir de résumé pour mieux cerner le problème actuel

La corrélation entre hausse du yen et   
baisse de la Bourse se renforce

La Tribune - 16/11/07

Le yen, qui s'est nettement ressaisi depuis l'été après avoir touché des points bas face à l'euro et au dollar, est devenu le plus sûr baromètre international de l'aversion au risque.

Depuis le début novembre, lorsque les indices boursiers mondiaux s'affaissent, le yen redresse la tête et dès que les places boursières se reprennent, la monnaie japonaise se retrouve sur une pente savonneuse.

C'est une constante de l'histoire : les phases d'" endaka " du yen - reprise prolongée de la monnaie de l'archipel - ont toujours correspondu à des périodes de corrections boursières. Une montée en puissance du yen vers le cap de 100 pour 1 dollar, contre 110 hier, pourrait donc provoquer un épisode de turbulences sur les places financières. Et ce qui était hier vrai pour le couple dollar-yen, l'est aujourd'hui aussi pour l'euro-yen. Les places financières internationales ne fonctionnent plus à sens unique - celui de la hausse - depuis que le yen a commencé à retrouver les faveurs des investisseurs qui, depuis fin juin, lui ont permis de remonter de 124 pour 1 dollar à un point haut d'un an et demi à plus de 110 et d'un plancher historique de 168,95 pour 1 euro à 158,70 en début de semaine.

Sans jouer les prophètes de mauvais augure, le constat s'impose : l'évolution du yen est devenue depuis quelques semaines le baromètre clé de la température de l'aversion au risque. Il était le principal vecteur des stratégies de " carry trade " lorsque cette aversion était tombée au nadir. Il se refait une santé, en dépit de ses rendements lilliputiens, maintenant que les investisseurs tendent à perdre le goût du risque face à des économies fragilisées.

Pourquoi cette sensibilité extrême du yen aux états d'âme des marchés ? Simplement parce que le Japon est un énorme pourvoyeur de capitaux mondiaux et qu'il en exporte plus ou moins selon la situation des marchés. Lorsque la demande internationale de yens augmente, ce qui fait monter la monnaie, les sorties massives de capitaux hors du Japon se tarissent, provoquant un assèchement de la liquidité mondiale. D'où la corrélation inverse très forte, sans aller jusqu'à prétendre qu'elle ait un caractère prédictif à moyen terme, entre le comportement de la monnaie japonaise et celui des indices boursiers.



IMPACT DU " CARRY TRADE "

Cette corrélation a été largement renforcée cette année par la vogue exceptionnelle des stratégies de portage. Le " carry trade ", qui consiste à emprunter des actifs à bas rendements - et le yen en est de loin le plus représentatif puisqu'il offre un taux d'intérêt de 0,5 %, le plus faible du monde - pour en investir le produit sur des placements plus rémunérateurs a été le plus sûr allié des marchés boursiers sur lesquels se déversaient ces sommes pharaoniques. Jusqu'à ce que le risque vienne assombrir le tableau, lorsqu'ont pris corps dans la première décade d'août les premiers soubresauts du marché monétaire, déstabilisé par la crise des subprimes, les prêts hypothécaires à hauts risques venus des États-Unis. Pour peu que la Banque du Japon juge que le moment est venu de resserrer ses taux, c'en serait fini du carry trade. Et les marchés boursiers auraient du mouron à se faire, le temps de digérer la nouvelle donne.

ISABELLE CROIZARD

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13 septembre 2007

Record historique de l’euro face au dollar

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Record historique de l’euro face au dollar

Nous somme vraiment sur un seuil critique au delà de 1.40 pour l’€/$ c’est l’inconnu le seul point vraiment positif c’est que sur ces niveaux l’€ nous protège mieux des fluctuations des prix du pétrole.

Malheureusement, l'Europe est en train progressivement d'étouffer sous le poids d'un euro fort.

En réalité, les enjeux sont considérables, pas seulement en termes macroéconomiques, mais en termes industriels. En termes macroéconomiques, l'appréciation de l'euro conduit à une perte de compétitivité des industries européennes. En termes industriels, l'appréciation de l'euro empêche l'émergence d'entreprises dans les nouvelles technologies et dans les biotechnologies. Tout simplement parce qu'un euro trop fort les coupe du marché mondial.

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Mais prudence malgré tout c’est toujours quand tout le monde croit en une tendance que celle-ci décide de prendre le chemin inverse, la FED en signalant une probable baisse des taux américains, pour l'heure perçue comme un facteur négatif, pourrait à moyen terme voler au secours du dollar. Elle pourrait réussir à limiter les dégâts sur l'économie américaine, et stimuler la croissance",

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10 septembre 2007

Encore un bull

Thomas Bowley de chez http://www.investedcentral.com/ voit le $ poursuivre sa chute si la FED baisse les taux , il pense que le marché repartira  a la hausse une fois le mois de septembre passé et conseil de se placer sur les technos

une vue TLT du $ et du GOLD

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09 septembre 2007

$ un dernier baroud d'honneur

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Jo nous livre nous mets en garde a CT sur l'évolution possible du $ et ces conséquences sur le gold

http://argent-or.blogspot.com/2007/09/usdindex-un-dernier-baroud-dhonneur.html

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24 avril 2007

La hausse de la volatilité inquiète

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La hausse de la volatilité inquiète (lupus)
l'Eurogroupe comme les marchés...
Par Estelle Castres - le 23/04/2007
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La tension sur la volatilité laisse craindre une consolidation des marchés d'actions et de changes, actuellement sur des niveaux de résistance fort
Les réactions irrationnelles des marchés actions et changes ces derniers jours ont entraîné de forts mouvements et d'importantes déformations des courbes de volatilité. Pedro Solbes, ministre des Finances espagnol, craint une volatilité excessive et malvenue des marchés.

La plus importante chute de l’indice phare chinois CSI 300 depuis sept semaines dans la journée de jeudi à 4,7% a fait craindre un scénario d’effondrement des indices actions mondiaux à l’instar de ce qui s’était passé le 27 février dernier. Il n’en est rien pour l’instant puisque l’indice a repris 4,3% vendredi. Néanmoins cet évènement permet de soulever l’extrême sensibilité des marchés au moindre facteur exogène, dans ce cas la publication de la croissance chinoise (11,1%), avec des conséquences directes sur les indices boursiers et taux de change. Ainsi jeudi 19 avril les principaux indices boursiers ont perdu dans la matinée jusqu’à 1,5% pour l’Eurostoxx et 1,3% pour le CAC dans la suite de la consolidation asiatique. Cette chute a été également animée par une « forte hausse de la volatilité implicite, + 2 points de volatilité sur l’Eurostoxx, ainsi qu’un aplatissement des courbes de volatilité entre le un mois et le un an de 1,5 points », selon les traders options.



Du côté des changes, la situation est fortement similaire sur les cours spot et leur volatilité. De plus, «les hedge funds, principaux intervenants des yen «carry trade», tournent ces positions spéculatives beaucoup plus rapidement, avec parfois plusieurs aller-retour dans une même semaine », ce qui amplifie encore d’autant la volatilité des changes, explique un cambiste. Il souligne également que les résistances actuelles de 1,365 sur l’euro/dollar, de 2,015 sur le cable (sterling/dollar) et de 162,5 sur l’euro/yen ne sont pas franchies pour l’instant.



« La volatilité implicite à une semaine sur les options de change, qui mesure directement l’aversion pour le risque, a explosé jeudi à 11% et est revenue à 8,5% vendredi, mais si les résistances venaient à casser on pourrait voir des niveaux bien supérieur de l’ordre de 13-15% », s’inquiète un trader option de change. Les réactions irrationnelles sur les changes sont ainsi surtout liées à la crainte de débouclages massifs des positions de carry trade.



C’est également ce qui inquiète les grands argentiers qui se sont réunis vendredi au sein de l’Eurogroupe. « Notre principal souci est une volatilité excessive des taux de change », a indiqué le ministre de l'Economie espagnol Pedro Solbes. Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, a été plus virulent encore et averti « les traders contre les paris à sens unique».

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04 avril 2007

Un dossier magnifique

Pour les amateurs de trading sur devises

GGGY

http://www.currencytradermag.com/erenn24/CurrencyTrader0407.pdf

un grand merci a Moîse Levy trader pro visitez son site : http://gicharts.blogspot.com/

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30 mars 2007

Quelle politique monétaire dans la zone euro ?

bbb

Quelle politique monétaire dans la zone
l'AVERTISSEMENT lié aux Etudes Economiq
L'Editorial de Philippe d'Arvisenet du 02/03/2007
Quelle politique monétaire dans la zone euro ?

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Jusqu'à présent, la BCE a qualifié les taux comme demeurant bas, la politique monétaire comme encore accommodante. M. Trichet a, le mois dernier, fait référence à la forte vigilance du Conseil des gouverneurs. En langage codé, cela annonce une nouvelle hausse du taux de refinancement. A 3,75%, ce qui est attendu pour mars, le taux phare de l'institution de Francfort sera incontestablement entré dans la zone de neutralité. Il est vraisemblable, dans ces conditions, que certains des arguments mis en avant pour justifier l'orientation de la politique monétaire devront faire place à d'autres. Il sera difficile d'évoquer le souci de se débarrasser d'un caractère excessivement accommodant de la politique ou d'affirmer que les taux restent à des niveaux anormalement bas. Autrement dit, la politique devrait devenir beaucoup plus étroitement dépendante de l'évolution des indicateurs de la conjoncture réelle ou monétaire.

Quelles sont aujourd'hui les préoccupations de la Banque centrale ?

L'inflation est sous contrôle (1,8% en février, comme en janvier, contre 2,6% mi-2006 pour l'indice headline), sa composante sous-jacente est restée bien ancrée sous les 2%, et ce malgré les incidences de la hausse de la TVA allemande. Trois aspects paraissent néanmoins essentiels : les négociations salariales, les tensions sur les capacités de production et l'évolution des agrégats monétaires et de crédit.

Les négociations salariales qui s'ouvrent en Allemagne, mais aussi en Italie, prennent place dans un contexte qui peut jouer en faveur d'une accélération des hausses de rémunérations. En effet, si l'on prend le cas de l'Allemagne, d'abord les profits sont élevés, ce qui renforce la perception de la capacité des entreprises à accorder des hausses plus généreuses, ensuite, les salariés allemands ont connu quatre années consécutives de contraction des salaires réels. Par ailleurs, les anticipations inflationnistes des ménages ont eu tendance à s'affirmer dans le courant des deux dernières années et, enfin, le marché du travail s'est amélioré, le taux de chômage pour la zone euro, à 7,4% en janvier 2007, s'est replié de 1,5 point par rapport au début de 2005, une orientation qui devrait se prolonger dans les prochains mois, c'est en tout cas le message que véhiculent les enquêtes menées tant auprès des ménages que des entreprises.

Le syndicat IG Metall a revendiqué, pour les salariés du secteur de la mécanique, une augmentation de 6,5% au moins. On sait que les accords conclus dans ce secteur, qui regroupe environ trois millions de salariés, servent largement de référence dans le reste de l'économie allemande. De manière générale, les accords prévoient des hausses d'à peine plus de 50% de celles qui étaient revendiquées (estimation faite à partir des données couvrant les dix dernières années avec correction pour les accords portant sur des périodes pluriannuelles). La proportion a de fortes chances de dépasser cette moyenne dans le contexte actuel. Une forte hausse des rémunérations dans l'industrie peut être facilement absorbée par les gains de productivité qui caractérisent le secteur (4,8% en moyenne annuelle de 2003 à 2006 en Allemagne) mais sûrement pas dans le reste de l'économie dont les gains de productivité sont nettement plus modestes (1,1% l'an).

Les tensions sur les capacités de production

Il s'agit là d'un facteur dont la portée est limitée par les effets de la globalisation, c'est-à-dire la mobilité des produits, qui permet un recours aux biens importés, ou celle des facteurs de production qui accentue la concurrence. Il n'en reste pas moins que le degré d'utilisation des capacités de production à 83,9% dans la zone dépasse significativement la moyenne historique (82%) et se trouve désormais très proche du pic enregistré en 2000 à la fin de la période d'expansion de la fin des années 1990. Ceci a semble-t-il favorisé un regain du « pricing power », c'est en tout cas ce que suggère l'évolution haussière de l'écart entre les indicateurs PMI des prix à la production et des prix d'inputs. L'enquête trimestrielle de la Commission européenne, sur les facteurs qui limitent l'activité économique, montre que la rareté de main-d'œuvre, qui était mentionnée comme le facteur limitatif n°1 par seulement 2% des entreprises de l'industrie et 4% des entreprises des services début 2005, est désormais mentionnée par respectivement 5% et 10% d'entre elles.

L'évolution monétaire

- La progression des crédits distribués aux ménages connaît une modération. Elle est évidente en ce qui concerne le crédit immobilier (9,5% en glissement fin 2006 contre 11,6% fin 2005) et elle s'est amorcée en matière de crédit à la consommation (7,8% en glissement annuel en décembre contre 8,7% mi-2006). Ces tendances devraient se poursuivre si l'on en croit l'enquête menée en janvier par la BCE auprès des banques : tassement de la croissance du crédit malgré des conditions de distribution toujours jugées comme très favorables. A l'inverse, le crédit distribué aux entreprises non financières connaît une forte accélération (l'encours gagne 13% en glissement annuel fin 2006 contre 8,3% un an plus tôt). Par ailleurs, l'enquête susmentionnée n'indique aucune inflexion à court terme.

- L'agrégat monétaire M3, non seulement augmente plus rapidement que la référence de 4,5% (comme c'est le cas 90% du temps depuis le lancement de l'euro) mais, en outre, connaît une accélération (9,7% en glissement annuel en décembre 2006 contre 7,3% un an plus tôt). Le niveau de M3 dépasse d'environ 22% celui que l'on aurait observé si la progression de l'agrégat avait été en ligne avec la référence de 4,5% depuis le lancement de l'euro, ce qui est considéré comme un risque pour la stabilité dans une perspective de moyen terme.

Au total, tous ces éléments paraissent de nature à maintenir l'attitude de prudence de la BCE. Sauf événement imprévu, la probabilité de voir le taux refi porté à 4% à l'horizon de la mi-2007 nous paraît très élevée. Par la suite, la perspective de recul des taux américains, envisageable dès la fin du deuxième trimestre, les effets différés de l'appréciation de l'euro sur l'économie réelle, la modération de la croissance revenant peu à peu en ligne avec le potentiel et, bien sûr, la maîtrise de l'inflation conduisent à envisager une pause.

Philippe d'Arvisenet

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09 décembre 2006

Le dollar devrait arrêter sa chute face à l'euro en 2007

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Voila que le ton commence à changer ;-)

Voir dernière étude sur le $ ici

Le dollar devrait arrêter sa chute face à l'euro en 2007 (franck)
6/12/2006

LONDRES (Reuters) - La chute du dollar américain face à l'euro depuis plusieurs semaines arrive sans doute à son terme, mais le billet vert ne devrait pas pour autant progresser franchement au cours de l'année à venir, selon une enquête Reuters réalisée auprès de 62 experts.

Les stratèges, qui tablaient en novembre sur un euro à 1,30 dollar dans leurs projections à six et douze mois, se montrent dans l'ensemble convaincus que le pire est passé.

L'euro s'échange actuellement autour de 1,33 dollar contre 1,27 dollar en novembre. Selon les médianes des estimations des stratèges interrogés par Reuters, la monnaie unique européenne vaudra environ 1,32 dollar dans six mois et autant dans un an.

Ce scénario continue de recueillir les faveurs des experts, malgré les inquiétudes croissantes de certains observateurs concernant un atterrissage brutal de l'économie américaine, qui pourrait obliger la Fed à revoir à la baisse les taux directeurs.

"Au stade actuel des choses, il est difficile de dire comment les choses vont évoluer. Nombreux sont ceux à penser que nous assistons à l'émergence d'une nouvelle tendance à la baisse du dollar face à l'euro", estime Phyllis Papadavid, analyste chez Lehman Brothers.

"Nous le voyons continuer de faiblir jusqu'au premier trimestre de l'année prochaine, mais après cela, nous sommes pas certains qu'il repartira à la hausse."

Tandis que les économistes considèrent comme acquise la hausse du principal taux directeur de la Banque centrale européenne, jeudi, à 3,5%, de nombreux observateurs tablent également sur une voire plusieurs autres hausses du taux de refi en 2007.

VERS UN "RETOUR A L'EQUILIBRE" DU YEN

Mais certains stratèges s'attendent à ce que la BCE modifie son discours lors de la conférence de jeudi et adopte un ton plus neutre à l'égard des perspectives de 2007, ce qui pourrait avoir pour effet direct de relancer le dollar.

Les prévisions des analystes pour la valeur de l'euro en décembre 2008, s'échelonnent de 1,18 à 1,46 dollar - soit dix cents au-dessus du plus haut historique de décembre 2004. Mais la plupart des stratèges ne s'attendent pas à ce que ce record soit battu.

"Peu d'indices vont dans le sens d'une cession de dollars par la Banque centrale, ou d'achats à perte de la part des spéculateurs", estime Robert Sinche, chez Bank of America. "Nous ne nous attendons pas à un nouveau plus bas pour le dollar face à l'euro."

Les stratèges continuent de tabler sur un yen soutenu dans un an, à 109 yens pour un dollar, à la faveur des prévisions annonçant une hausse des taux directeurs japonais dans le courant de l'année.

La prévision du taux de change yen/dollar est restée pratiquement inchangée par rapport à celle formulée en novembre.

"Le yen est l'une des monnaies les plus sous-évaluées du G10", affirme Papadavid, chez Lehman. "Il s'agit donc d'un simple retour à l'équilibre."

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07 décembre 2006

Les gourous de wallstreet

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Les gourous de wallstreet donnent leur avis principalement sur les perspectives du $

BillBonner,fleckenstein,Clive Maund,Jim Puplave, stephen Roach et bien d’autres c’est ici : http://www.financialsense.com/editorials/rubino/2006/1206.html

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