Weinstein indemodable

prouvez sur le long terme la fiabilité des phases de Weinstein

03 avril 2008

si BO J'achete

Le tracker US EWW(Mexique) est sur ses plus haut historiques est se prépare a nous faire un BO en weekly

images

eww

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20 janvier 2008

sur le découplage par rapport a l'asie.

   lupus
Cycles économiques
source mis.éco 18/1/08
carrot
Y a-t-il désynchronisation de l’Asie vis-à-vis des pays
industrialisés ?

L’impact d’une baisse de la demande américaine et d’une dégradation de la
conjoncture mondiale sur les pays d’Asie de l’Est fait débat entre les économistes.

L’accroissement du commerce intra-régional et la diversification géographique
accrue des exportations asiatiques vers le reste du monde accréditent, pour certains, la
thèse d’un « découplage » de l’Asie de l’Est, c’est-à-dire d’une désynchronisation de
la croissance régionale de la conjoncture américaine. En effet, les exportations
asiatiques vers les Etats-Unis ne représentent que 6 % du PIB de la région (voir
graphique ci-contre), avec des pointes au-delà de 10 % dans certains pays
(Hongkong, Malaisie, Singapour et Vietnam). Ce chiffre, déjà relativement faible,
mesure les exportations brutes et surestime encore l’impact direct sur le PIB (c’est-àdire
la somme des valeurs ajoutées) d’un éventuel ralentissement aux Etats-Unis.
UBS estime ainsi que si les exportations chinoises vers les Etats-Unis représentent
38 % du PIB, elle ne représentent probablement que 10 % en termes de valeur
ajoutée.

Second argument des partisans d’une désynchronisation des cycles, malgré le
fort ralentissement des importations américaines depuis 2006, les exportations totales
de l’Asie émergente continuent d’afficher une croissance robuste, de près de 20 % en
2007 (voir graphique ci-contre). L’activité en Asie est en particulier très sensible au
cycle électronique qui connaît un rebond marqué depuis le second semestre 2007,
notamment grâce à une forte reprise des importations européennes (+80 %). De
même, après une baisse en mai, la croissance des ventes de détail d’équipements
électroniques au Japon a progressé de près de 10 % en septembre. Quelques
indicateurs avancés – ralentissement de la contraction des commandes nouvelles de
semi-conducteurs, première hausse du ratio commandes sur facturations depuis
janvier 2007 – autorisent à penser que la reprise du secteur électronique pourrait se
poursuivre en 2008. Or cette perspective favorable distingue la situation actuelle du
précédent épisode de ralentissement mondial (2001), lequel avait été marqué par un
fort repli des secteurs technologiques du fait de l’éclatement de la « bulle Internet ».

De plus, la Banque mondiale souligne les marges de manoeuvre dont dispose
désormais la région pour faire face à un éventuel choc de demande externe. D’une
part, les niveaux élevés d’utilisation des capacités de production et de la profitabilité
devraient soutenir la croissance de l’investissement des entreprises. D’autre part, les
excédents courants et l’importance des réserves de change asiatiques mettent la
région à l’abri d’un accroissement de la volatilité des flux de capitaux tout en leur
laissant des marges pour une éventuelle politique de stabilisation macroéconomique.

Malgré ces arguments, certains analystes défendent l’idée qu’un ralentissement
américain aura un impact significatif en Asie.

En premier lieu, ils rappellent la
contribution élevée (près d’un tiers) des exportations nettes à la croissance du PIB de
l’Asie émergente hors Chine. Le Japon – dont 23 % des exportations sont destinées
au marché américain – verrait ses 2 % de croissance particulièrement menacés par
une baisse des commandes américaines. Un ralentissement concomitant aux Etats-
Unis et en Chine-HK – 41 % des débouchés de la Corée du Sud et 54 % des
débouchés de Taïwan - pourrait aussi sérieusement affecter la croissance des NPI.

Autre argument, l’analyse de l’impact des précédentes récessions américaines sur les
économies de la région incite à la prudence. Au cours des trois derniers épisodes, une
baisse d’un point de la croissance américaine a provoqué une baisse de 0,5 point de la
croissance en Asie de l’Est – et de près de 1 point en Chine – notamment en raison
d’un tarissement durable de l’investissement. En Chine, où 22 % des investissements
productifs ont pour cible les secteurs exportateurs en forte croissance, ce canal de
transmission ne peut être négligé.

Enfin, même si la division de la production en Asie
évolue (voir supra), une part importante du commerce intra-régional alimente encore
les exportations chinoises à destination des pays industrialisés et contribue ainsi à la
synchronisation des cycles.

D’autres facteurs doivent être pris en compte dans ce débat. La faible sophistication
des systèmes financiers et la faible exposition, a priori, des banques de la région aux
subprimes américains ont, jusqu’à présent, préservé les systèmes financiers asiatiques
d’une crise du marché du crédit. Le FMI estime, par exemple, que les banques
indonésiennes, malaisiennes et thaïlandaises ne présentent quasiment aucune
exposition aux subprimes. Si la Chine est le plus grand détenteur de crédits
hypothécaires américains (260 Mds USD dont une part importante aurait été acquise
grâce à ses réserves de change), il s’agit d’actifs généralement bien notés et
bénéficiant de garanties des agences américaines. Toutefois, l’une des causes de la
crise financière actuelle résidant précisément dans la difficulté à évaluer l’exposition
réelle des investisseurs, il serait sans doute imprudent de s’en tenir à ce premier bilan.

On sait aussi les pays émergents particulièrement vulnérables aux phénomènes de
« fuite vers la qualité » qui pourraient survenir en cas d’aggravation de la crise du
marché du crédit dans les pays développés.

En résumé, un ralentissement en 2008 de la croissance de l’Asie de l’Est paraît très
probable. Son ampleur dépendra essentiellement des paramètres suivants, sur lesquels
une incertitude persiste : la concomitance d’un ralentissement de la croissance
européenne (-) ; l’éventualité d’une réévaluation globale du risque de crédit
pénalisant l’investissement (-), la confirmation de la reprise du secteur électronique
(+), l’opportunité et le timing des mesures de lutte contre la hausse des prix (-).

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28 octobre 2007

Confirmation

Confirmation que la croissance des pays émergent particulièrement asiatique prend le relais

Voir ancien post ici : http://forcast.canalblog.com/archives/2007/09/17/6242307.html#trackbacks

Même si les US venait à entrer en récession, les émergents seraient beaucoup moins touché que par le passé, de la a dire que l’hégémonie US est terminée il y a un pas que je ne franchirais pas encore avec certitude

em

EEEEEEEEEEEE

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17 septembre 2007

Mine de rien les émergents tirent leur épingle du jeu

Mine de rien les émergents tirent leur épingle du jeu

La résistance des actions émergentes face à la volatilité des ,actions des pays développés est un élément nouveau
D’ailleurs, du côté des taux, la prime de risque des marchés émergents s’est moins tendue que celles
des obligations « high yield »  les moins bien notées. Preuve que la perception qu’ont les investisseurs
des marchés émergents, est en train de changer
Le 24 juillet, l’indice MSCI des marchés émergents(en dollars) affichait une hausse de 28,5% depuis le début de l’année, contre 10,6% pour l’indice MSCI monde. Entre ce point haut et la mi-août, au plus fort de la crise du crédit hypothécaire à risque aux Etats-Unis (« subprime »), le MSCI émergent a reculé de 18%, soit un écart de performance de 10% avec les marchés développés, traditionnellement
Moins touchés. Mais, au final, sur la période du 24juilletà aujourd’hui, ce différentiel est quasi nul. Les deux marchés ont fléchi d’environ 4% chacun. En outre, alors que, en 2006, les marchés émergents avaient mis un an pour absorber le choc de mai, ils ont, cette fois, récupéré en deux semaines leur niveau d’avant la tourmente.
A voir :
http://forcast.canalblog.com/archives/2007/09/17/6237218.html#trackbacks

sc

Posté par forcast à 18:43 - AT Emerging - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 septembre 2007

Juste pour réflexion

hotnot_20070907sc

Juste pour réflexion

D’habitude quand ca baisse du coté US, les émergents suivent et souvent amplifie le phénomène.

Sur le CT il semble que cela ne soit plus le cas

Les conditions d’investissement deviendraient –elles plus rassurante de ce coté ?

PS : je n’en tire aucune conclusion hâtive mais je pense que cela mérite réflexion et observation

Posté par forcast à 13:32 - AT Emerging - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 janvier 2007

marché emergent en phase de correction

candle4a

Pas très réjouissante la configuration sur les « emerging market » ici suivi grâce au tracker EEM.

Phase corrective suite aux divergences sur les indicateurs mais le potentiel de baisse par rapport au récent sommet serait de 25% exactement comme en mai 2006.

Vous noterez aussi les 2 bearish engulfments (les englobantes baissières)

sc

Une configuration puissante: les englobantes baissières ou haussières. Si la baissière arrive après une hausse significative ou la haussière après une baisse significative, on assistera probablement à un retournement.

Posté par forcast à 20:10 - AT Emerging - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juin 2006

Patience avec l’Inde

Pour compléter l’étude sur l’Inde de la semaine dernière

http://forcast.canalblog.com/archives/2006/06/01/2004169.html

Voici un graphique à long terme de la bourse des valeurs de Bombay « Inde », montrant que le marché  a triplé ces 2 dernières années !!!. Avec l'appui sur sa moyenne mobile 200 jours, et sur une des 2 de lignes   de tendance principale (1an) et de la ligne de deux ans ces 2 tendances sont toujours intactes. Un morceau important de ce graphique est la hausse parabolique au-dessus du canal supérieur de la ligne de tendance de 2 ans avec un volume d'achat inexistant. Cette chute de 20% est simplement un retour à la normal et à rien de plus. Considérant d'où elle a démarrée, une baisse de 30% par rapport aux plus haute de la ligne de tendance 2 ans ne serait pas hors de l'ordinaire. Ainsi le scénario le plus susceptible est encore une baisse de 10% par rapport au niveau aujourd’hui soit le base de la tendance 2 ans

_bse

L’indice Bombay ne nous fournit aucun indice de niveau du volume, mais les fonds de l'Inde (IIF) et (IFN) peuvent nous fournir ces indices. Ce qui se tient dehors est la sévérité du déclin et de l'intensité du volume de vente. Tous les deux indiqueraient que l'Inde est loin d'un fond. Vraisemblablement, une quantité considérable de crainte devra être achevée dans les mois à venir avant que Bombay puisse retrouver le chemin d’une hausse durable. Il y a de fortes chances que nous n’ayons pas encore atteint l’objectif final de cette correction

mor

Des deux fonds de placement à capital fixe, les fonds de l'Inde de Morgan Stanley (IIF) est en plus mauvaise posture ayant violé la ligne de tendance de 2 ans (approximativement). Tandis qu'ils ont actuellement l'appui de la moyenne mobile de 200 jours, la sévérité du déclin laisse supposer que ce n’est pas terminé.

Le fonds de l'Inde (IFN) est mieux  diversifié que IIF (qui  est fortement corrélé aux valeurs industrielles) et plus représentatif de l'échange global de la bourse de Bombay.

fund_in1

L’avantage sur ce type de fond « fixe » est qu’ils sont accompagnés de volumes et de n’importe quel autre indicateur technique

Pour lire les derners articles sur l'Inde:http://www.boursorama.com/forum/message.phtml?page=1&id_message=347686118

Posté par forcast à 20:21 - AT Emerging - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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