07 août 2009
et maintenant ?
Je crois que l’on peut dire que le petit Broad pattern fait partie du passé
Nous garderons donc le grand comme cible finale à cette hausse, c’est en tous cas mon avis et qui n’engage que moi etant donné le bris des 1000 pts comme je vous le dis depuis Juin nous irions visiter la zone1050 voir même 1080 pts
Maintenant et contre toute attende du moins d’une grosse majorité, il faut suivre aussi le scenario suivent à savoir une méga ETE qui pourrait même nous emmener voir les 1225 pts
Coe n’est pas ce dernier que je privilegie mais sait-on jamais dans un marché aussi soutenu
Heureusement que nous sommes en théorie dans la période estivale et que normalement en se basant sur la moyenne historique des rendements du SP500 est une période calme pour ne pas dire baissière
Les causes de la crise financière? L’incompétence plus que l’avidité
otto

Frédéric Lelièvre
Une étude cosignée par un chercheur de l’EPFL analyse 95 banques américaines
Sauvées de la crise grâce à l’argent public, les grandes banques américaines font débat en continuant de verser des bonus jugés par beaucoup comme responsables de la crise. Vendredi passé, la Chambre des représentants a d’ailleurs voté un texte visant à interdire les systèmes encourageant la prise de «risques inappropriés» et à aligner les intérêts des dirigeants sur ceux des actionnaires. En Suisse, UBS a déjà dû, sous la pression du régulateur, revoir sa grille de rémunération et prolonger le délai durant lequel les bénéficiaires de bonus en actions ont interdiction de les réaliser.
Pourtant, cette volonté de corriger les incitations et de privilégier le souci de la préservation de l’entreprise pourrait s’avérer inutile et, au pire, contre-productive. C’est ce qui ressort d’une étude que viennent de mener deux professeurs de finance, René Stulz, de l’Ohio State University, et Rüdiger Fahlenbrach, arrivé en juillet à l’EPFL et au Swiss Finance Institute.
Sans Goldman Sachs
Les deux chercheurs passent au peigne fin la performance de 95 banques américaines pendant la crise, dont Citigroup ou Morgan Stanley, mais pas Goldman Sachs, faute de données. Selon eux, «il n’y a pas de preuve que les banques dont les intérêts du PDG étaient les plus proches de ceux des actionnaires ont vu leurs actions mieux performer pendant la crise».
C’est même le contraire qui s’est produit. Et Rüdiger Fahlenbrach de citer les cas de Lehman Brothers et Bear Stearns comme celles dont les patrons devaient le mieux suivre les intérêts des actionnaires tant ils détenaient de titres. Ils avaient donc, plus que beaucoup d’autres, une forte incitation à ce que leur banque tourne bien. Or, ces deux établissements n’existent plus.
Les grands banquiers ont pris «des décisions qu’ils pensaient que le marché accueillerait favorablement. Ex post, elles coûtèrent à leur banque et à eux-mêmes», écrivent les deux chercheurs. Par conséquent, inciter davantage les patrons à se comporter en actionnaires pourrait augmenter le risque systémique, comme le suggère la faillite de Lehman Brothers qui a enflammé tout le secteur bancaire et le reste de l’économie.
Aucune anticipation
L’étude montre que les patrons n’ont rien vu venir, sinon ils auraient vendu les actions qu’ils possédaient. La plupart n’ont pas bougé lorsque les périodes de blocage des titres qu’ils avaient reçus prenaient fin. En moyenne, sur la période observée (du 1er juillet 2007 au 31 décembre 2008), chaque PDG a perdu plus de 30 millions de dollars. Dix fois plus pour certains.
Comprenaient-ils ce qu’ils faisaient? «Je l’espère!» s’exclame Rüdiger Fahlenbrach, qui explique leur incapacité à anticiper les problèmes par, peut-être, un excès de confiance. Mais cela reste une «énigme».
Autre énigme: pourquoi les patrons conservaient-ils autant de titres, parfois jusqu’à 1 milliard de dollars, alors qu’une des règles «élémentaires» de la finance, comme le souligne le chercheur, s’appelle la diversification? A moins que leur fortune ait déjà été faite, mise à l’abri ailleurs, et les ait rendus insensibles au risque. Rüdiger Fahlenbrach en doute: «On estime que leur patrimoine valait au moins dix fois moins que leur portefeuille d’actions et d’options.»
Si les rémunérations ne sont pas en cause, est-il donc efficace d’agir sur les exigences de fonds propres, comme le font la Banque nationale et la Finma? «Oui, mais pas pour autant sans poser des problèmes, avertit Rüdiger Fahlenbrach. On veut à la fois des banques plus prudentes et des banques qui prêtent de l’argent pour soutenir la croissance. On ne peut avoir les deux.»
LeTemps.ch
Comparaison du Bear/Recovery de 1973-74 avec 2008-09”
from Ron Griess of The Chart Store.
Le chômage aux Etats-Unis baisse pour la 1re fois depuis 13 mois
Le département du Travail a fait état vendredi de 247.000 suppressions d'emplois le mois dernier alors que les spécialistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne -320.000.
Le taux de chômage est ressorti à 9,4% alors que le consensus était de 9,6%.
Le nombre de suppressions de postes recensées sur le mois écoulé est le plus faible depuis le mois d'août de l'an dernier et le taux de chômage recule pour la première fois depuis avril
On aurait du mal à dire qu'il s'agit de mauvais chiffres. D'un point de vue psychologique, la baisse du taux de chômage va avoir un impact sur l'état d'esprit des consommateurs.
Pour la Fed, c'est une confirmation du fait que sa politique, que les différentes mesures mises en oeuvre pour stimuler l'économie, commencent à porter leurs fruits
On a constaté une amélioration dans l'immobilier, dans la production manufacturière et maintenant dans l'emploi. La confiance et les dépenses des consommateurs devraient suivre. Si l'on fait le bilan, cela devrait conduire à une appréciation du dollar
06 août 2009
La psychologie de l’allocation d’actifs
Il y a 20 ans déjà, le professeur et gestionnaire de portefeuilles Gary Brinson examinait de près un groupe de gestionnaires de fonds de pension, pour découvrir qu’il pouvait expliquer plus de 90 % des variations dans leurs rendements respectifs, tout simplement en les classant suivant la proportion de leurs actifs qu’ils placent dans les actions, les obligations et les liquidités. À peine 10 % des écarts de rendement entre ces gestionnaires professionnels pouvait s’expliquer par un quelconque talent à sélectionner les bons titres ou à prévoir les tendances des marchés. La leçon, concluait-il : trouvez d’abord le bon « mixte » d’actions et d’obligations, car vos efforts pour dénicher les titres les plus prometteurs auront très peu d’incidence à long terme.
Les données historiques des 200 dernières années montrent que les actions constituent un véhicule d’investissement beaucoup plus intéressant que les obligations. Pour toutes les tranches mobiles de 20 ans aux États-Unis depuis le début du 19e siècle, les actions ont toujours offert un rendement net positif, ce qui n’est pas le cas pour les obligations. Comme la très grande majorité des investisseurs ont un horizon de placement d’au moins 20 ans, pourquoi alors faire de l’allocation d’actifs ?
La raison est très simple. À court terme les actions sont plus risquées que les obligations.
Certes, les actions peuvent offrir, sur une année, un rendement positif plus considérable que les obligations, mais également, à l’occasion, un rendement plus négatif que les obligations. Comme l’a montré le professeur Jeremy Siegel pour la période 1802-1992, le meilleur rendement réel offert sur une année a été de 66 % pour les actions et de 35 % pour les obligations, le plus faible de - 39 % pour les actions et de - 21 % pour les obligations. Ces chiffres ne font que confirmer qu’à court terme, les actions constituent un investissement plus risqué.
Toutefois, dès que l’investisseur a un horizon de placement d’au moins 20 ans, c’est le calcul suivant qu’il devrait faire : le rendement annuel moyen réel le plus élevé sur 20 ans a été de 12 % pour les actions et de 9 % pour les obligations, et le plus faible de 1 % pour les actions, contre - 3 % pour les obligations. À long terme, ce sont les obligations qui présentent un risque plus élevé que les actions. Dès qu’on pense investir pour au moins 20 ans, la décision la plus judicieuse est d’être à 100 % en actions ? Pour tous ceux qui ont intérêt à être pleinement investi en actions, la décision la plus importante est alors de faire du bon « stock picking », de bien choisir chacun des titres de son portefeuille, n’en déplaise au professeur Brinson.
Si vous avez un horizon de placement de 20 ans et plus, ou si votre aversion au risque n’est pas trop élevée, soyez le plus investi possible en actions. Dans le cas contraire, augmenter votre portion d’obligations jusqu’au seuil qui vous permettra de dormir sur vos deux oreilles.
Source: Extrait d'une chronique actualisée par Orientation Finance et déjà parue aux éditions Transcontinental André Gosselin, Ph.D, http://www.orientationfinance.com/accueil/detail.asp?IdC=64&IdD=5950
Auteur et fondateur de la philosophie de gestion de portefeuille d'Orientation Finance basée sur les conclusions de recherches académiques en finance
05 août 2009
Le célèbre gérant US
John husman reste sceptique sur la hausse des marchés et reste baissier, mais reconnait que le marché pourrait encor monter a court terme de quoi saper le moral des ours
http://finance.yahoo.com/tech-ticker/article/294995/Hussman-Today
Il est impératif de bien discerner les cycles économiques
Imaginez que vous avez investit 10000$ dans le SP500 il ya 10 ans
En tenant compte de l’inflation et des dividendes réinvestis devinez combien votre placement vous rapporterait aujourd’hui ?
En fait rien !vous ne disposeriez plus que de 6417$, votre rendement annualisé serait même de -4.38% soit au total de cette décennie une perte de -35.8%
Pour faire simple, celui qui investit depuis mars a de forte chance d’obtenir un rendement annualisé à 2 chiffres dans 10 ans
Le terme acheter au son du canon et vendre au son des violons a ici tout son sens
http://dshort.com/articles/2009/SP-Composite-annualized-total-return-roller-coaster.html
ou dans le même ordre d’idée ici
http://forcast.canalblog.com/archives/2009/06/28/14230207.html#trackbacks
DYMTF voila c'est fait
La seule rouge en portif a ce jour, elle a fait exactement ce qui était prévu ici
http://forcast.canalblog.com/archives/2009/07/30/14593629.html#trackbacks
Elle est (pour les retardataires) à 2 doigts de donner un nouveau signal d’achat
Un close supérieur a 0.246 est pour moi un bon signal d’achat, les volumes semble vouloir confirmé le retour a la hausse
Gaffe aux émotions c’est sur l’OTC beaucoup moins de contrôle que sur un marché normal, c’est la que les requins et vil spéculateurs trainent mais c’est la aussi que ce trouve les futurs gagnant des 10 prochaines années
Dymtf produit des carburants de substitution « biomasse (entre autre), je la sens bien pour les années à venir
Allez voir leur site et vous comprendrez pourquoi cette boite vielles de plus de 10 ans a du potentiel
http://www.dynamotive.com/
ORS( deja en portif)
ORS la petite chinoise
+45% voir 50% cette semaine, je garde ma position mais si vous êtes dessus c’est déjà pas mal
A chacun sa stratégie et approche, a vous de voir
Comme on dit chez nous vaut parfois mieux un tient que deux tu l’auras
la mort de "The flight to quality "? pour le moment oui
La fuite vers la qualité n’est plus depuis le début d’année (février/mars) le mieux que l’on puisse faire
Ce ratio vous donnera un bon timing de sortie pour vos positions LT en action il suffit de suivre la tendance du canal en bleu, tant qu’elle est en baisse les investisseurs privilégient les actions aux bonds du trésor qui servent de valeur refuge.
La Dead cross récemment apparue sur les 2 MM long terme et moyen terme suggère que cette inversion n’en est qu’a ces débuts
En résumé si on sort du canal bleu par le haut on allège ses actions LT





















