31 janvier 2009
Le retour des craintes déflationnistes
otto

Béatrice Mathieu - 26/01/2009 - L'Expansion.com
L'inflation devrait passer en territoire négatif presque partout en Europe au printemps. Une bonne nouvelle pour les consommateurs mais qui inquiète les marchés financiers.
Il y a six mois encore, le retour de l'inflation était la principale inquiétude des banquiers centraux, et notamment de Jean Claude Trichet, le président de la banque centrale européenne. Aujourd'hui, c'est au contraire la déflation qui les hante. Il faut dire que le retournement de tendance sur les prix a été spectaculaire. tombée à 1% sur un an seulement à la fin décembre, alors qu'elle culminait à près de 3,6% au début de l'été. Une décrue qui s'explique en grande partie par l'effondrement de la plupart des cours des matières premières. Et en premier lieu ceux du pétrole qui ont été divisés par trois en l'espace de six mois.
Bonne nouvelle pour les consommateurs : le repli de l'inflation devrait se poursuivre. D'abord pour des raisons purement mathématiques. Le calcul de l'inflation se fait en comparant les prix des produits et des services aujourd'hui et ceux il y a un an. Or c'est durant le premier semestre 2008 que les tarifs de l'essence et des produits alimentaires ont réellement flambé. Mécaniquement, l'inflation devrait donc encore ralentir. Ensuite, toute la baisse des cours des matières premières n'a pas été répercutée sur les prix dans les magasins. Avec la chute de la demande et l'intensification de la concurrence, les industriels et les détaillants vont encore devoir revoir à la baisse leurs prix de vente pour attirer les clients.
Au total, l'inflation pourrait bien passer en territoire négatif dès le printemps... du jamais vu depuis le début des années 50. Un phénomène que l'on devrait observer dans la plupart des grands pays développés et qui alimentera les craintes de déflation. Pour tenter de rassurer les marchés financiers, les banques centrales devraient donc encore diminuer leurs taux d'intérêt, au moins celles qui conservent quelques marges de manoeuvre. C'est-à-dire essentiellement en Europe. Au début de l'été prochain, les taux d'intérêt à court terme pourraient être partout proches de zéro !
Soros
lupus
Les cinq travaux d’Obama pour mettre fin à la crise
Afin d’éviter le pire, le financier millardaire américain invite l’adminsitration Obama à adopter un ensemble de poltiques radicales comprenant cinq axes essentiels: incitations fiscales, refonte du système hypothécaire, recapitalisation des banques, politique énergétique innovante et réforme du système financier international.
George Soros*
Quand explose une bulle financière, la contraction du crédit qui en résulte, la liquidation forcée d’actifs, la déflation et la destruction des richesses peuvent atteindre des proportions catastrophiques. Dans un environnement déflationniste, le poids des dettes accumulées peut faire sombrer le système bancaire et plonger l’économie dans la dépression. C’est ce qu’il faut éviter à tout prix.
Pour empêcher ce phénomène, il faut créer de l’argent pour compenser la contraction du crédit, recapitaliser le système bancaire et annuler ou réduire les dettes accumulées de manière méthodique. Ces trois procédés doivent être associés afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles, ce qui nécessite de prendre des mesures radicales et peu orthodoxes. Si ces mesures s’avéraient payantes et que le crédit commençait une expansion, les pressions déflationnistes seraient remplacées par le spectre de l’inflation, et les autorités auraient à drainer l’excès de liquidité de l’économie aussi vite qu’elles l’auraient introduit.
Des deux opérations, la seconde s’avèrerait sans doute encore plus difficile à réaliser que la première, à la fois d’un point de vue technique et politique, mais l’alternative – une dépression mondiale et un désordre international – est inacceptable. Il n’y a aucun moyen d’éviter une situation de non-équilibre – déflation et dépression mondiale – sauf à d’abord induire, puis réduire, son contraire.
Le problème est encore plus important que dans les années 1930, et la réaction désordonnée et arbitraire de l’administration Bush n’a fait qu’aggraver la situation. Le public et la communauté des affaires ont subi un choc subséquemment à la faillite de Lehman, et l’économie est tombée du haut d’une falaise. Les deux prochains trimestres vont connaître une détérioration rapide. Et ce qui se passera aux États-Unis continuera d’avoir un profond impact sur l’économie mondiale.
Par conséquent, pour éviter le pire, l’administration du président Barack Obama devra adopter un ensemble de politiques radicales et complètes comprenant cinq éléments essentiels: 1) Incitations fiscales; 2) Refonte du système hypothécaire; 3) Recapitalisation des banques; 4) Politique énergétique innovante; 5) Réforme du système financier international.
Le programme d’incitation fiscale est déjà bien avancé, mais sa mise en place demandera du temps et il ne servira qu’à modérer la crise. À mon avis, réorganiser les hypothèques et recapitaliser les banques sont des mesures indispensables pour faire changer de direction à l’économie.
Un seuil pour les prix immobiliers
L’objectif de la réforme des prêts hypothécaires est d’éviter une poursuite de la chute des prix de l’immobilier en limitant les saisies au minimum et en fournissant des incitations aux acheteurs. Cette mesure est nécessaire pour réduire les pressions déflationnistes, stabiliser les bilans des banques et les encourager à prêter à nouveau. Cet objectif est mieux servi par la modification des prêts hypothécaires afin que le principal ne dépasse pas la valeur de la maison.
Le débat fait rage pour savoir si de telles modifications doivent être volontaires, au cas par cas et orientées vers les emprunteurs qui ont accumulé des arriérés, ou bien systémiques et imposées aux prêteurs qui n’ont pas accès aux modifications. Je prône une approche systémique, car des modifications au cas par cas ne peuvent toucher un nombre suffisant de ménages pour réduire les saisies de façon significative. Les titulaires des tranches les plus basses des obligations adossées à des actifs (CDO) n’ont aucune raison d’accepter des modifications volontaires puisque celles-ci sont susceptibles de les balayer.
Cette approche possède l’avantage supplémentaire de permettre une refonte complète du système hypothécaire des États-Unis, qui s’est avéré extrêmement défaillant. Je préconise d’adopter, avec l-3es modifications appropriées, le système danois, qui a prouvé sa valeur depuis son introduction après le sac de Copenhague en 1793. Contrairement à la dépendance de l’Amérique des government-sponsored entities (GSE) – nommément Fannie Mae et Freddie Mac – le Danemark utilise un système ouvert dans lequel tous les émetteurs d’hypothèques participent dans les mêmes conditions et opèrent sans garanties du gouvernement. La caractéristique des obligations hypothécaires danoises est qu’elles sont identiques et interchangeables avec les hypothèques sous-jacentes. Les propriétaires peuvent racheter leurs hypothèques à tout moment en achetant les obligations hypothécaires équivalentes sur le marché et en les échangeant contre leur hypothèque. Puisque les taux d’intérêt et les prix des maisons évoluent normalement dans la même direction, cette caractéristique – appelée le principe de l’équilibre (POB) – réduit le risque de negative equity. Les émetteurs d’hypothèques sont très strictement réglementés et conservent le risque de crédit, ce qui explique pourquoi, malgré l’absence de garanties officielles, les obligations sont traditionnellement très bien notées, souvent avec un rendement moindre que les obligations d’État.
Des hypothèques basées
sur le principe de l’équilibre
Un programme systémique de modification des hypothèques remplacerait des hypothèques qui, selon l’Automated Valuation Model (AVM, modèle d’évaluation automatisée), sont actuellement sous l’eau, par de nouvelles hypothèques basées sur le POB. Le principal serait réduit à la valeur du marché actuelle telle qu’elle serait déterminée par l’AVM, avec une perte appropriée pour les prêteurs (plus pour les prêts hypothécaires à risque). Les nouvelles hypothèques basées sur le principe de l’équilibre seraient garanties par une agence gouvernementale, ce qui en augmenterait la valeur, et l’agence demanderait des frais appropriés pour l’assurance. Pour être juste, les maisons dont les hypothèques seraient réduites seraient soumises à un taux d’imposition élevé en cas de réalisation de plus-value. Pour éviter la triche, cette obligation serait maintenue comme un privilège dans l’acte de la maison. Cela devrait calmer les propriétaires circonspects qui ne bénéficient du programme qu’indirectement via la stabilisation des prix de l’immobilier. Les propriétaires des hypothèques modifiées perdraient de l’argent, mais probablement beaucoup moins que sans le programme de modification.
Pendant ce temps, l’agence gouvernementale qui naîtrait de la fusion des GSE n’achèterait ni ne vendrait d’hypothèques; à la place, elle confierait l’administration de son portefeuille à des équipes spécialisées qui seraient récompensées si elles minimisaient les pertes en ajustant les remboursements des maisons à la capacité des propriétaires plutôt que de favoriser les saisies. Le processus serait grandement facilité par une nouvelle loi sur les faillites qui s’appliquerait aussi aux résidences principales. Cela permettrait de mettre en marche une procédure de faillite accélérée adaptant les remboursements à la capacité de paiement des propriétaires, et résoudrait le problème sinon insoluble des deuxièmes hypothèques.
Des taux subventionnés par les obligations d’Etat
Prises ensemble, ces deux mesures – l’élimination des negative equity sur toutes les hypothèques et l’adaptation des remboursements aux capacités de paiement des acquéreurs sur celles qui sont défaillantes – soulageraient beaucoup mais n’élimineraient pas la pression à la baisse sur les prix immobiliers due aux saisies, car ce soulagement serait limité aux résidences principales.
Les taux d’intérêt pour les nouveaux acheteurs seraient au départ subventionnés par la vente d’obligations d’État à long terme et en rendant ces fonds disponibles auprès des émetteurs de titres hypothécaires, mais les émetteurs dépendraient de l’agence gouvernementale pour les premiers 10% du risque de crédit. Les émetteurs factureraient des frais, déterminés par la compétition sur le marché, pour compenser le risque du crédit. Même ainsi, le taux d’intérêt pour les nouveaux acheteurs devrait être inférieur à 5%. Les émetteurs pourraient refinancer les titres hypothécaires à la Fed sans perte. Les subventions finiraient par être supprimées progressivement et les taux d’intérêt seraient déterminés par le marché.
L’agence gouvernementale absorberait les pertes causées par les procédures de faillites, ce qui représenterait beaucoup moins que celles résultant des saisies. Le portefeuille des GSE malheureuses serait progressivement liquidé et leurs pertes accumulées absorbées par la dette nationale. Au final, après la stabilisation du marché immobilier et l’installation des hypothèques POB, même la fonction de garantie des hypothèques pourrait devenir superflue et l’agence pourrait être fermée.
De l’argent à la banque
Le programme de recapitalisation des banques devrait être obligatoire et englober tout le système, et non désordonné et volontaire, comme cela a été le cas sous le secrétaire d’État au trésor Henry Paulson. Après la recapitalisation, le capital minimum requis serait abaissé à, disons, 6%, ce qui encouragerait les banques à prêter. Elles ne demanderaient qu’à tirer parti des marges intéressantes. L’économie serait réactivée. Tout le monde serait assis sur une montagne de liquidité et aurait soudain très envie de la faire travailler, on assisterait à une ruée soudaine vers des actifs moins liquides. À ce moment-là, à mesure que l’inflation se dessinerait, le capital minimum requis serait élevé à 8%, puis plus haut, réduisant ainsi le coefficient d’endettement du système bancaire, ce qui est un objectif désirable à long terme.
Si le plan de sauvetage des États-Unis avait été mis en place de cette façon, le système bancaire aurait pu être recapitalisé avec les 700 milliards qui ont été attribués, ou peut-être même moins. Malheureusement, la moitié de l’argent a déjà été dépensée et la situation s’est gravement détériorée. Ce qui était encore possible il y a deux mois n’est plus réaliste. C’est la caractéristique des crises financières et autres conditions de non-équilibre: ce qui est approprié à un certain moment ne le reste pas longtemps.
La formule bonne/mauvaise banque doit être appliquée
La capitalisation totale du système bancaire ne dépasse pas aujourd’hui mille milliard de dollars et le trou dans les bilans des banques est sans doute plus conséquent que cela. Dans ces circonstances, on ne peut pas compter sur le public pour souscrire à des actions de banques susceptibles de tomber sous le contrôle du gouvernement. Dans ces cas-là, le gouvernement devra avoir recours à une formule bonne/mauvaise banque: les actifs dépréciés, le capital existant et les dettes subordonnées resteront dans la mauvaise banque, et l’injection de nouveau capital se fera dans la bonne. Les actionnaires et les détenteurs de dettes subordonnées perdront beaucoup d’argent, voire la totalité, mis à part le droit de souscrire à la bonne banque. Ces droits pourront alors être exercés, et les bonnes banques ne pas être soumises au contrôle du gouvernement. Les contribuables devront absorber les pertes excessives des mauvaises banques. Même ainsi, le système bancaire a besoin d’être recapitalisé pour sauver l’économie. Le coût excède peut-être désormais un billion de dollars, mais cela vaut mieux que de laisser l’accumulation de la dette couler l’économie.
Des carburants raisonnés
La politique énergétique pourrait jouer un rôle bien plus innovant pour contrer à la fois la récession et la déflation. Le consommateur américain ne peut plus agir comme le moteur de l’économie mondiale. Il faut un nouveau moteur. Les énergies alternatives et les économies d’énergie pourraient reprendre ce rôle, mais uniquement si le prix des carburants conventionnels reste assez élevé pour justifier qu’on investisse dans ces novelles énergies. De tels investissements contribueraient aussi à modérer la déflation des cours. Mais jusqu’à présent, aucun homme politique américain n’a osé tenter de persuader le public de la nécessité de la cherté des carburants conventionnels.
Le président Obama aura besoin de beaucoup de courage et de savoir-faire pour prendre les bonnes décisions. Cela signifie fixer un seuil pour les cours des carburants fossiles en imposant une taxe carbone ou en vendant aux enchères les permis de polluer. Cette première mesure serait plus efficace, la seconde plus politiquement envisageable. Cela signifie aussi imposer des taxes d’importation sur le pétrole pour maintenir les cours nationaux au-dessus de, disons, 70 dollars le baril. Il est essentiel de convaincre le public que le prix de l’énergie restera élevé de façon permanente afin d’encourager les investissements dans l’énergie alternative et les équipements d’économie d’énergie.
La baisse du prix de l’énergie
n’est pas suffisant
Au final, le prix de l’énergie pourrait baisser avec la diffusion des nouvelles technologies. Mais le mécanisme des cours en lui-même ne suffit pas à assurer le développement des nouvelles technologies. Des réductions fiscales, des subventions, des standards d’émissions pour les voitures et des codes de construction sont aussi nécessaires. Même ainsi, ni la sécurité énergétique, ni le contrôle du réchauffement climatique ne peuvent aboutir sans mettre un prix aux émissions de carbone. Les États-Unis ne peuvent le faire seuls, mais cela ne pourra pas être fait sans que les États-Unis ne mènent la marche.
* Président du Soros Fund Management. Son dernier livre s\\\'intitule Reflections on the Crash of 2008.
janv 2009
Sorros...l'enclume...
Economie : comme au bon vieux temps, Soros mise sur l'effondrement de la Livre !
On ne change pas une formule qui gagne ! George Soros, le financier milliardaire connu pour ses spéculations passées sur les devises et en particulier la valeur de la Livre Sterling, n'a pu résister dans le contexte économique actuel à "shorter" (jouer la baisse) encore la monnaie britannique. Selon une interview accordée par Soros au Daily Telegraph, l'investisseur avoue donc avoir joué en baisse la Livre depuis 2$ l'été dernier jusqu'à un niveau inférieur à 1,40$. Soros ne dit pas que la Livre ne tombera pas plus bas, mais insinue qu'il a fermé sa position compte tenu du niveau de risque rapporté à la récompense. "Elle va continuer de fluctuer", a dit l'investisseur, philanthrope à ses heures, à propos de la Livre. En 1992, Soros avait gagné des milliards de dollars suite à la sortie de la Livre du SME.
Voici la dernière étude Elliott du Dow que m’a faite parvenir Didier (soros)
GRAPHE DU DOW JONES EN MONTHLY
bon ou en es t on en ce debut 2009 ? .....

sur le graphe de dessus (dow jones en monthly), on peut voir comme precedemment dit que le dow jones a casse a la baisse debut 2008 son trend haussier (delimite par R1 et S1) ... donc ne cherchez pas > on est entre dans un marche baissier seculaire car en plus d avoir casse a la baisse un trend qui datait de pres de 25 ans (trend delimite par R1 et S1) , on a atteind en elliott en octobre 2007 le point final d une structure haussiere en V vagues qui avait commence en 1932 ! > va falloir corriger 75 ANNEES DE HAUSSE! GLOOPS!
donc deux choses a remarquer sur ce graphique >
la moyenne a 350 mois qui a servi de support en 1974 et 1982 ... cette moyenne passe actuellement vers 5600 pts > on va aller chercher ce SUPPORT ! et de plus j ai trace sur le graphe du dessus une ligne que j appelle R2 qui passe par le point haut de 1929 et le point haut de 1987 > CETTE LIGNE ARRIVE ACTUELLEMENT SUR LE MEME NIVEAU QUE LA MOYENNE A 350 mois !
j anticipe donc une baisse jusque sur les niveaux de 5400 - 5600 pts (a peu pres) et apres tres gros rebond ET assez LONG DANS LE TEMPS (mais cela restera un rebond car la suite nous amenera plus bas !)!
>> GRAPHE WEEKLY

donc tjrs ce trend DELIMITE par R1 et S1 .... il a donc bien ete casse debut 2008 ... de plus le dow a traverse a la baisse successivement sa moyenne a 162 semaines et 350 semaines ... ON est venu taper sur courant novembre 2008 sur la ligne en pointille ... on a rebondi dessus ... et depuis mi janvier on y est revenu > autant vous le dire tout de suite , on va traverser a la baisse cette premiere ligne en pointille pour aller chercher la deuxieme ligne en pointille qui correspond au niveau des 5400 - 5600 pts ... APRES rebond de 5600 a 7600 - 8200 pts ...
a+ les jeunes ...
didier
Avant tout un petit mot d’explication de mon absence s’impose
Les blogs sont censés être des espaces de liberté malheureusement sachez qu’une certaine censure existe bien ici comme dans la presse traditionnelle surtout quand vous rapportez un article de presse paru dans un journal et sur lequel vous ne donnez même pas votre avis. De ce fait, il fallait que je retrouve l’envie de poster sous la menace éventuelle de censeurs susceptibles de venir à tout moment interdire une parole uniquement parce qu'elle ne leur plaît pas.
Je reste malgré tout attaché à ce blog et continuerai donc de poster comme avant, le nombre de messages et surtout de mails de soutien reçu de votre part me laisse penser que la censure a non seulement raté son objectif mais aussi a comprendre le fonctionnement archaïque d’une certaine communauté qui se dit oppressée et victime de tout les malheurs du monde.
Merci aussi à ceux qui ont continué a alimenté le blog dans les commentaires
13 janvier 2009
Suivi position trading
Couper short FAZ Gain 28 %
IN DXO a 2.9 (trackerx2 petrole) je joue de nouveau le rebond le mega support
A+
11 janvier 2009
Rien de tel comme couverture de portefeuille
Vous êtes investit en action et vous êtes du genre à garder quoi qu’il arrive vos positions alors ce qui suit est peut-être pour vous.
Ci-dessous, le tracker ultra short financials x2, il est sur le point de nous donner un gros signal d’achat en weekly donc c’est du sérieux avec ce type de produit et un bon timing vous pouvez viser plusieurs dizaines voir centaines de % de gain en un seule swing !

Mais il est impératif d’avoir de la discipline et dans le cas qui nous intéresse il faut attendre le croisement de la FS avant de prendre position .comme le montre le graphique les dernies signaux étaient très fiables, une fois que vous serez embarqué fixé vous un objectif de gain et ajustez au fur et a mesure vos stop de protection. Idéalement vous devriez vendre une demi position a l’approche des 50 sur la FS et laisser courir le reste en ajustant vos stop dans l’espoir d’atteindre le niveau des 80 si tel était le cas vous aurez engrangé un beau petit pactole ;-)
Perso la semaine dernière (voir message + bas) je me suis placé sur un tracker Short levier3x que je voulais larguer aux premiers signes de retournement en time frime 60 minutes, il est évident que si le signal de la FS en weekly était donné je laisserai courir la bête.
Ce genre de produit speculatif est réservé a un publique avertit et ayant un minimum d’expérience, le risque est a l’échelle du gain potentiel si vous estimez pouvoir gagner 100% ne perdez pas de vue que le risque de tous perdre est équivalent sans une stratégie bien établie avant, comme je ne cesse de le répéter sur ce blog avoir une stratégie c’est bien s’y tenir quoi qu’il arrive c’est encore mieux
La full stochastic en quelques mots
L'indicateur est basé sur une échelle de 0 à 100. Lorsque l'indicateur est sous 20, nous pouvons considérer que l'action est trop vendue et lorsque l'indicateur est par-dessus 80 nous pouvons considérer que l'action est trop achetée.
Lorsque l'indicateur est plus grand que 80 (sur acheté), il ne faut pas croire que c'est un signal haussier ou un signal est sous 20 (sous achetés) que le titre est sur une pente baissières. Il faut interpréter le signal de façon positive lorsque celui-ci passe de 80 vers 20 (sur acheté vers sous achetés). Le signal est encore plus fort si il diverge avec le prix du titre. Si le titre descend et que le FULL Stochastic augmente, un signe de hausse s'en vient prochainement. Dans le cas contraire, si le titre augmente et que le FULL Stochastic descend, alors nous avons un signe de baisse
le bout du tunnel ? pas tout de suite!
Zebla
à propos du bout du tunnel
et à propos de ce qu'il faudra traverser avant de l'apercevoir
Nous venons de vivre une très longue période d'expansion du crédit qui nous, occidentaux, nous a permis de vivre largement au dessus de nos moyens
Mais toute chose a une fin. Quand un nombre important d'acteurs économiques ne peuvent plus même payer les intérêts liés à leur dette, la bulle atteint son ultime point de gonflement.
La capacité maximale d'endettement ayant été atteinte ou même dépassée par une grande proportion des ménages, la consommation cesse de s'accroître et commence à diminuer.
Des sur-capacités de production apparaissent. Les industriels vont alors au plus facile et au plus rapide pour s'adapter aux nouvelles conditions, ils utilisent la masse salariale comme variable d'ajustement.
Diminutions de salaires et licenciements ne tardent pas à produire leur effet en déprimant encore davantage la consommation globale. Les sur-capacités s'accroissent, la concurrence devient de plus en plus vive dans un contexte de demande anémique et les prix baissent (loi offre et demande).
Rien à faire, malgré les multiples plans de relance, la prochaine étape est proche, celle où commence la destruction des capacités de production, processus pénible dans lequel industriels et investisseurs ne s'engagent qu'à reculon. Les usines, mines, entreprises de service ferment d'abord pour quelques jours et puis ensuite durablement.
Dans ce contexte ultra-déprimé, les investissements sont complètement stoppés et le chômage atteint des sommets.
le fond est atteint quand suffisamment de capacités de production ont été détruites, des pénuries liées aux sous-investissements poussent enfin les prix à la hausse, mettant un terme à la spirale déflationniste.
le pétrole est le meilleur exemple d'investissements insuffisants se traduisant à terme par pénurie et donc flambée des prix.
Sitôt qu'il apparaît clairement que la demande est devenue supérieure à l'offre, les investisseurs rassurés se remettent à investir et lentement, très progressivement, le cycle économique entre dans une nouvelle phase de croissance.
à propos des sur-investissements: on voit en ce moment en chine des usines à peine finies et qui n'ouvriront jamais. entre la date à laquelle on décide d'un investissement relativement lourd, les études, les diverses procédures liées au financement et aux contraintes administratives la construction et la mise en service, il s'écoule beaucoup de temps, une paire d'années pour une usine mais davantage pour des infrastructures portuaires par exemple. Ainsi, à moins que les chantiers ne soient purement et simplement abandonnés comme pour l'immobilier en Espagne, de nouvelles capacités de production sont censées entrer en service en ce moment, décidées début 2007, à une époque où l'on ne voyait pas de limite à la croissance du commerce mondial.
Afin de rééquilibrer offre et demande, il faut absolument qu'il y ait destruction des capacités de production en excès. ce processus est particulièrement pénible et long. cela ne se passera pas comme quand on a v résolu le problème des excédents de production vinicole dans le languedoc en payant généreusement les viticulteurs pour qu'ils veuillent bien arracher leur vigne et se reconvertir.
En Chine ou ailleurs, personne ne paiera un industriel pour qu'il détruise son usine.
Quand on manque de capacité de production, il suffit d'investir . Dans le cas contraire, on commence par refuser de voir la réalité et l'on pense résoudre le problème en jouant sur la face demande.
Nous en sommes là aujourd'hui. le seul mot à la bouche des décideurs politiques, économiques, financiers et monétaires c'est: relance, relance, relance.
Avant de pouvoir progresser vers une sortie de crise il faudra épuiser les espoirs de ce type, ça pourrait prendre un certain temps
Quand la demande baisse, les industriels et investisseurs font tout pour maintenir les capacités de production, en les faisant tourner au ralenti, en comprimant les salaires, en destockant à perte, en mendiant ou en exigeant des subsides publics comme les constructeurs auto. Cette façon de faire est basée sur l'espoir que la dépression ne durera pas et que la demande va à nouveau prochainement se manifester. Il y a déni complet de la réalité. la réalité c'est que le rééquilibrage de l'offre et de la demande passe par la destruction des capacités excédentaires nées des conditions hyper-artificielles liées à l'expansion irraisonnable du crédit
à propos du timing de la sortie de crise: plutôt que de gérer au mieux par la négociation et en répartissant les efforts et sacrifices l'inévitable repli de l'activité économique, les entreprises aussi bien que les états ne veulent voir que ce qu'ils croient être leur intérêt vital; les entreprises se livrent une très féroce et très meurtière concurrence alors que les Etats utilisent l'arme monétaire de la dévaluation compétitive pour tenter de maintenir leurs exportations, espérant qu'à ce petit jeu le voisin plus fragile rendra l'âme avant eux.
il faudra donc attendre pour espérer un mieux que nous descendions quelques marches de plus de la plus terrible dépression de tous les temps. le processus déflationniste commence à peine, jusqu'à présent ce n'était que de la désinflation. le processus de destruction des excédents de capacité de production lui aussi commence à peine. il faudra voir encore de fortes baisses des prix de toutes les classes d'actifs ainsi que, c'est nouveau des prix à la consommation, il faudra voir le chômage à des taux bien plus élevés, il faudra voir encore beaucoup de misères et de souffrance avant de voir ce fameux bout du tunnel
le bout du tunnel ce sera d'accepter de faire face à la réalité, d'accepter de se remettre au travail(UE et US), de moins consommer, de voir notre niveau de vie baisser,et pour les states d'accepter de perdre leur statut de suprématie et les avantages qui vont avec !
autres conditions concomitantes avec la destruction des capacités de productions excédentaires:
rééquilibrage monétaire au profit du yuan et au détriment du dollar et de l'euro, coopération internationale en vue d'en finir ave le dollar comme unique monnaie d'échange et de réserve et d'en finir aussi avec l'utilisation de l'arme de la dévaluation pour doper les exports, développement de la consommation intérieure en chine, baisse de la conso et des imports et hausse de l'épargne aux states....
bref c'est pas pour tout de suite !!
les 24 règles d'or du tradeur gagnant, à l'attention des débutants.
Ric
afin d'être gagnant sur les marchés le trader doit avoir des règles strictes et doit les suivre .
Règle numéro un : diviser son capital,ne jamais risquer plus d'1/10 de son capital sur une action
règle numéro deux. Utilisez des ordres de stop Loss. Tenir compte du bruit et de la volatilité des marchés
le règle numéro trois : ne pas faire d'overtrading. Le nombre de positions doit tenir compte d'un gros décalage du marché.
Règle numéro quatre : ne pas laisser un GAIN devenir une perte. On a du mal à accepter psychologiquement qu'une valeur gagnante puisse changer de tendances. Quand une action baisse on n'ose plus vendre : danger !
Règle numéro cinq : ne pas aller contre la tendance (acheter quand sa baisse ou vendre quand ça monte). On retrouve les règles de Dow. Tout le monde le sait mais il oublie très vite, on pensait être plus malin que le marché. Grosse erreur il faut toujours suivre le marché, solution :ça baisse je vends,ça monte j'achète.
Règle numéro six : si vous avez un doute sortez du marché. Ne restez pas dans un marché que vous ne comprenez pas.
Règle numéro sept : traiter les actions actives. Intervenez sur les marchés liquides avec une contrepartie facile.
Règle numéro huit : ne mettez pas tout votre capital sur une seule valeur, un seul secteur, un seul marché. La gestion de portefeuille : au moins cinq lignes et au maximum 10 lignes.
Règle numéro 9: ne limitez pas vos ordres, payer le prix du marché.
Règle numéro 10 ne pas clôturer une position sans raison.
règle numéro 11 : mettre de l'argent de côté pour les cas d'urgence. Ne réinvestissez pas tous vos bénéfices. Le marché cherchera à vous reprendre une partie de vos gains autant l'accepter et le prévoir.
Règle numéro 12 : n'achetez pas uniquement pour encaisser un dividende
règle numéro13 : ne faites pas de moyenne à la baisse. Une des meilleures façons d'aller contre la tendance et de le payer très cher. La ruine.
règle numéro 14 : ne pas agir par impatience pour entrer ou sortir. Le remède c'est l'autodiscipline. Et savoir être patient.
Règle numéro 15 : éviter les petits gains et les fortes pertes. Coupez rapidement les pertes et laisser courir les profits. Quand on gagne on ne vend pas mais on met un stop vente à 20 % sous le prix du jour. Ainsi si l'action baisse de trop elle sera vendue automatiquement par le brooker alors que le comportement de la nature humaine incline à faire l'inverse. Le remède l'autodiscipline.
Règle numéro 16 : ne jamais annuler un stop Loss. On a fixé au départ le montant maximal de pertes il faut s'y tenir.
Règle numéro 17 : aller en direction de la tendance. Suivre le trend following. Le marché a toujours raison.
Règle numéro 18 : éviter de rentrer de sortir du marché trop souvent. Les frais ont vite fait de manger les bénéfices.
Règle numéro 19 : n'achetez pas uniquement parce que le prix est bas. Si le prix est bas à chercher la raison une entreprise malade qui va perdre de l'argent .
Règle numéro 20 : avant d'acheter plus, attendez la cassure d'une résistance phase 2. Considéréz qu'il s'agit d'une nouvelle opération prise suite à un nouveau signal. Système de phases : phase un : l'accumulation d'énergie, bataille entre acheteurs et vendeurs, ne pas acheter. Phase 2 : victoire des acheteurs il faut acheter émettre un stop vente un peu en dessous du prix d'achat et suivre. Phase 3 indécision entre acheteurs et vendeurs elle ressemble à la phase un danger. Phase 4 : phase de chute ! Ne jamais acheter dans cette phase !jamais ! Attendre phase 1et rupture vers la hausse pour créer une phase 2! En conclusion de point d'acheter qu'en phase 2 et vendre en phase 3.
Règle numéro 21 : bien choisir ses valeurs avant d'investir.
règle numéro 22 : traiter chaque valeur séparément. Les gains d'une valeur ne doivent pas compenser les pertes d'une autre.
Règle numéro 23 : ne pas changer d'avis sans une bonne raison. Suivez avec confiance le plan que vous avez établi. La discipline émotionnelle est indispensable.
Règle numéro 24 : éviter d'augmenter vos mises après une période de gains. Le marché cherchera à reprendre ce qu'il vous a donné.
Ce sont les 24 règles d'or du trader gagnant
10 janvier 2009
vue mensuelle depuis 1994 du petrole
Ce genre de statistiques ne veut pas dire grand-chose je vous l’accorde.
Mais le cycle actuel en est déjà à 24 mois, le risque pour u investissement LT me semble infime (cliquer pour agrandir)
L’économiste Gary Shilling

Il avait vu juste à 100% lors de ses prédictions pour 2008 13 points sur 13
Voici celle qu’il donne pour 2009
1. Sell homebuilder stocks and bonds.
2. If you plan to sell your house, second home or investment houses anytime soon, do so yesterday.
3. Sell some housing-related stocks.
4. Sell some consumer discretionary spending companies.
5. Sell most commercial real estate.
6. Sell some commodities.
7. Sell emerging market equities.
8. Sell emerging market debt.
9. Buy the dollar.
10. Sell stocks in general. (S&P 500 to 600)
11. Sell consumer lenders’ equities.
12. Buy, carefully, high-grade bonds.
http://clusterstock.alleyinsider.com/2009/1/gary-shillings-2009-predictions-were-still-screwed
















