16 novembre 2008
Paul Dontigny : le ménage économique sera long
Martin Luther King avait un rêve et il vient de se réaliser ... au moins en partie !!! Mais la tâche qui attend Barack Obama est énorme et le ménage économique doit commencer rapidement.
Il semblerait que 99% du reste du monde (en dehors des États-Unis) supportait Obama ... et que la population mondiale peut enfin se dire de Bush "Good Riddance" !!! Et adieu à ce gouvernement militaire qui a endetté l'Amérique, maintenu plusieurs bulles spéculatives et opéré en parallèle des lois, de l'éthique et du bon sens commun. Ils ont dans le processus sali le bon modèle capitaliste en ne nous montrant que ses excès les plus sombres et en créant des injustices impropres à l'essence même du système capitaliste. Ils ont mis en danger le système économique mondial.
Il est possible qu'un sentiment euphorique emballe les gens pendant quelques temps ... et il n'est pas impossible que ce sentiment de renouveau crée une continuation du rebond que nous avons depuis quelques jours dans les actions.
MAIS,
Le grand ménage économique doit commencer. Et il sera long et pénible ... beaucoup plus dur que nous l'imaginons encore. Quand on entreprend un tel ménage, dans une maison infecte et pourrie par la corruption, nous y trouverons des moisissures, des cadavres et des coquerelles.
L'élection de Président Obama est très positive car on peut enfin entrevoir la possibilité d'un gouvernement qui sera bien intentionné et qui fonctionnera selon des principes plus justes, tel qu'illustré par les commentaires du candidat Obama au sujet de la crise financière durant les dernières semaines. Toutefois, nous devons probablement nous attendre à un gouvernement encore plus protectionniste et qui aura une marge de manoeuvre réduite avec des estimés de déficit budgétaire dépassant 2$ billions (2 000$ milliards) au cours des 24 prochains mois.
Les divers remèdes auront très mauvais au goût, et les États-Unis devront tout de même appliquer leur principe de "constructive destruction" dans l'économie.
De plus, un gouvernement démocrate devrait être moins enclin à supporter artificiellement les marchés de la manière que ça a été fait par l'administration Bush depuis 2001. Et c'est une bonne chose à long terme, mais le marché sera peut-être plus libre de tomber ...
Beaucoup de bonnes choses seront faites pour la survie et la croissance à long terme du pays, mais les coûts et retombées négatives à court terme seront énormes et douloureux. Elles ne seront pas causées par l'administration Obama, mais il devra vivre et contrôler la révolte des citoyens lorsqu'ils comprendrton enfin l'étendue de la destruction de l'économie supervisée par Bush. On peut tout de même espérer plus de vérité et moins de pelletage par en avant. On peut enfin espérer ...
Il y aura probablement aqussi une réduction des tensions mondiales dans divers dossiers et plsu de coopération. L'attitude "you are with us or against us" de Bush et son attitude de petit dictateur arrogant de république de bananes qui croit tout savoir, n'écoutant aucun de ses alliés, a fait mal à l'économie mondiale.
À court terme, au cours des 3 à 6 prochains mois, le changement de Président ne changera pas grand chose dans les résultat financiers et économiques qui poursuivront leur tendance négative à mon avis.
Reste à voir s'il sera possible pour Obama de mettre fin à la stratégie unique de Bush : endetter pour croître. Ce sera difficile, au mieux. L'endettement et ses effets néfastes de cercle vicieux sont déjà enclanchés depuis trop longtemps.
Je continue donc de recommander de vendre vos actions lors des rebonds et je maintiens ma pondération en actions à zéro%. À moins de développements extraordinaires, je compte utiliser les rebonds pour reprendre des positions qui font de l'argent lorsque les actions baissent, en petit pourcentage des portefeuilles.
Obama devra rapidement entreprendre de comprendre et de régler la crise purement financière (crise de crédit). Le risque est encore énorme, l'endettement monstre et les actions ne sont pas à des ratios d'aubaines, loin de là. Il existe une probabilité non négligeable que le système entier de crédit mondial gèle et que les gens fassent alors la queue pour sortir l'argent des banques.
Alors prudence extrême encore requise !!! Mais au moins nous pouvons dire "I HAVE A DREAM !!!"
Commentaires
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Dontigny, bear chronique (il est resté en obligation depuis 2000)
Avec Lamoureux, incorrigible optimiste, cela fait une moyenne !
Pauvre Polo
Ouep ... ben les obligations vont bientôt se prendre une claque mémorable.
J'espère qu'il saura être lucide.
Warren Buffet achète des actions américaines. Le seul dont l'avis m'intéresse.
Petit complément
Lire les lettres financières antérieures ...
J'ai lu celle de mars 2003 lol.
Ceci dit ne lui jetons pas la pierre, car 80% des financiers se plantent dans les prévisions.
http://www.ipdj.net
Buffett, Soros, Heebner, Lynch, Rogers ... et une poignée d'investisseurs peuvent se targuer d'avoir vu juste très souvent sur une durée substantielle.
Ben dis donc ...
Abusé le Polo !
Lisez les lettres ... lol.
2003 Bear Market
Idem 2004
Idem 2005
Bulle spéculative, 0% d'actions et éventuellement position à la baisse ...
Hallucinant.
Les menteurs professionnels
Si l'on en croit nos dirigeants, les "résultats ( du G20 ) sont impressionnants". Impressionnants selon notre président, et un succès mémorable pour la ministre de l'économie.
Sauf que l'on devait enregistrer des décissions concrètes, c'était promis-juré ( dixit la chancelière allemande ) et que l'on n'a rien eu : RIEN.
A part, bien sûr, dans la grande tradition de ces dernières décennies en France, des MOTS, toujours des mots, encore des mots. Des postures grandiloquentes destinées une fois de plus à tromper.
La signification est lourde. Elle dit d'abord la confusion qui domine chez ces "politiques" entre l'action vraie et les décisions verbales. Quand on s'engage à faire alors qu'on devait faire, c'est que l'on n'a rien fait et que l'on se trouve devant un ECHEC. La crise, paraît-il, n'attend pas, elle, pour se développer.
Ensuite, cette attitude constante montre une classe politique méprisante pour un peuple qu'elle ne cesse de vouloir tromper. Plus subtilement que ce ne fut mis en oeuvre dans l'ex-URSS on prétant empêcher les français d'appréhender la réalité. Le prétexte, mais ce n'est qu'un prétexte, étant qu'il faire donner confiance au citoyen acheteur, et donc qu'il est opportun de l'illusionner.
C'est proprement scandaleux ! Le peuple français est traité comme un peuple mineur.
Jusqu'à quand la France se cachera-t'elle derrière les mots ? Quand osera-t'on appeler un échec "échec" ? Quand videra-t'on du paysage politique toute cette nouvelle classe d'énarques arrogants qui ont gangréné la gent dirigeante avec leur système des solutions verbales. La noblesse de l'ancien régime était moins nocive que ne l'est cette soi-disant élite dont tout le savoir aura consisté à plomber les comptes de la république.
Pour Chris : mooney cite les choix d'action de Buffet
Les achats de Buffett et Simpson
Berkshire Hathaway a déposé vendredi dernier auprès de la Securities Exchange Commission (SEC) la liste de ses placements en date du 30 septembre.
Voici les achats significatifs de Warren Buffett et de Lou Simpson (gestionnaire des placements de sa filiale GEICO) que l’on peut déduire.
Le plus important placement a été plus de 24 millions (M) d’actions de la pétrolière intégrée ConocoPhillips. Berkshire a maintenant près de 84 M d’actions dans Conoco, soit une valeur de près de quatre milliards de dollars (G$) US au prix de fermeture de vendredi.
Le titre a perdu la moitié de sa valeur depuis cet été.
Berkshire a acheté 2,9 M d’actions d’Eaton Corporation (ETN à NY) d’une valeur de 163,4M$ au 30 septembre. Eaton, de Cleveland, est un fabricant de systèmes et composantes électriques. Elle a une valeur boursière d’environ 7G$ US.
En 2007, ses revenus ont atteint 13 G$ US et des profits de 994 M$ US. À son plus récent trimestre, ses revenus ont atteint 4,1 G$ US et ses profits 315 M$ US.
Berkshire a ajouté 2 M d’actions à sa participation dans NRG Energy (détient maintenant 5 M d’actions) et 5 M d’actions à US Bancorp (à 72M)
Bernard Mooney
Encore pour Chris : Buffet achette en ce moment plus (beaucoup plus) d'obligations "corporate" que d'actions.Les actions qu'il a acheté sont des "privilégier" à 10% garanti.Ce qui tient davantage de l'obligation.
Je pense que c'est le bon moment pour commencer à acheter des obligations "corporate" et bientôt lacher les AOTs.AU 1er signes de reprise d'inflation, on largue tout...
Encore Buffett...
Buffett a acheté COP, mais cela ne fait pas monter le titre. Ce qui se passe actuellement, Buffett ne l'a pas connu dans sa vie d'investisseur. Il faut donc éviter de le suivre comme s'il avait la clé de la maison.
Il va être perdant de LT sur ses derniers investissements.
100% d'accord Aléna ! Personne ne gagne définitivement contre le marché, ni Buffet ni Carmignac,...Et pourtant, je ne suis pas un partisant du "marché efficient".
Les horloges arrêtées (Dontigny par ex) ont parfaitement raison tous les 4 ans environ...(là je suis méchant )
Sortir de l'euro, une question qui mérite d'être posée
Sortir de l’Euro, une fausse bonne idée
Sébastien Julian - 17/11/2008 16:01 - L'Expansion.com
Retrouver une politique monétaire autonome pour réagir plus vite contre la crise... Sortir de la zone euro est théoriquement possible mais le prix a payer serait trop élevé.
Les perspectives de croissance en Europe ont été fortement révisées à la baisse ces derniers mois. Face à l’ampleur de la crise, certains pays pourraient – en théorie - être tentés de quitter l’Union monétaire. D’abord pour profiter d’une dévaluation de la monnaie. En effet, celle-ci permettrait de stimuler les exportations au moment où la demande intérieure se dérobe.
Quitter la zone euro permettrait également au pays sécessionniste de reprendre les manettes de la politique monétaire. Un avantage de taille : la BCE décide du niveau des taux d’intérêt pour l’ensemble de la zone. Sa politique monétaire n’est donc pas aussi réactive que celle du Royaume-Uni par exemple. Le risque pour certains pays de la zone euro ? Que le loyer de l’argent reflue moins vite que l’inflation. Les taux d’intérêt réels resteraient trop élevés, gênant la reprise. Quitter la zone euro permettrait – en théorie encore - d’éviter ce problème.
Sur un plan technique, la sortie paraît possible à gérer : chaque pays a gardé une banque centrale qui continue de gérer le système bancaire et les réserves de change. Par ailleurs, les pièces et les billets sont toujours émis par les banques centrales nationales et non pas par la BCE. Mais dans ces conditions, qu’attend donc par exemple l’Italie pour quitter la zone euro ?
Simple, nous disent les économistes. Le coût de sortie de la zone euro est encore plus élevé que le coût du maintien dans la zone ! En effet, avec la dévaluation, les taux d’intérêt à long terme augmenteraient et les dettes des ménages et des entreprises libellées en euros seraient mécaniquement alourdies. Un défaut sur la dette serait quasiment certain, préviennent les experts d’UBS. Et ce même si le pays tente de convertir son passif en monnaies étrangères autres que l’euro.
Pis, le retour l’ancienne monnaie nationale provoquerait sans doute un mouvement de défiance qui se traduirait par des retraits de capitaux des banques. Le système financier pourrait, in fine, être paralysé. Sans parler des risques de crise sociale, opposant les défenseurs et les détracteurs de l’euro. Des volontaires pour tenter l’expérience ?
Le vrai bottom pas avant la fin 2009 ....
The Nov. 13 slide pushed the S&P 500 below its previous intraday low for the year on Oct. 10. The gauge fell 2.6 percent yesterday, while futures on the index today lost 1.8 percent as of 11:21 a.m. in London.
``The final low will be much lower than this,'' and may not occur before the fourth quarter of next year, de Graaf said.
At a minimum, stocks are likely to revisit their lowest levels of 2002 and 2003, when a 51 percent slide from the March 2000 peak sent the S&P 500 as low as 768.63, said Mary Ann Bartels, chief market analyst at Merrill Lynch & Co. in New York.
``You need patience and a lot of time to build a base'' from which the market can rally, said Bartels, who ranked second in the Institutional Investor poll this year. ``This is still a very young base. If you want to use a football analogy, we're in the early part of the first quarter.''
The process can take from five months to a year, and is likely to take a year this time, Bartels said. One indication is a proprietary measure showing sellers driving volume rather than buyers, she said.
``What we need is buyers to come back into the market and we don't have that,'' she said.
The S&P 500 is likely to fall to around 680, 20 percent lower than yesterday's close, probably by the end of the year, said John Roque, senior technical analyst for New York-based brokerage Natixis Bleichroeder Inc.
``Every low hasn't held yet, so why should I assume this one's going to?'' Roque said.
bloomberg
Certains disent que le fond a été atteind cet octobre, et s'attendent à un rally dès le mois prochain, anticipant une grosse hausse des bourses vers mars 2009...(pour citer un canadien Lamoureux par exemple, qui voit une hausse monumentale et historique, mais aussi plein d'autres dont Laskine ,même si il semble hésiter pour le court terme et voire une hausse plus ordinaire
Donc : bull/bear =50/50).
On verra bien !
Sur contre-onfo, le Roubini nouveau est arrivé, aussi acide que d'habitude :
Roubini : vers une contraction de la demande sans précédent depuis 60 ans aux USA (VO)
18 novembre 2008 12:53
Nouriel Roubini aime les listes. La plus récente énumère rien moins que 20 raisons qui, selon lui, engendreront une contraction sans précédent de la demande des consommateurs américains. Les 6 000 milliards de patrimoine évanouis en raison de la chute de l’immobilier, le renchérissement et la disparition du crédit, la nécessité de reconstituer une épargne inexistante et de se désendetter, la faiblesse persistante des rémunérations, l’augmentation du chômage, tout concoure à réduire fortement une consommation des ménages qui représente aujourd’hui 71% du PIB US. Avec pour résultat une contraction de l’activité qui pourrait, dans le pire des cas, atteindre 5% deux ans de suite, la plus sévère depuis la seconde guerre mondiale. On peut sourire ou s’agacer de la régularité avec laquelle ce nouveau Cassandre délivre ses prédictions d’apocalypse. Pourtant, jusqu’à présent, le sombre Nouriel a toujours vu juste.
Rebond et...rebond !
Rebond il y aura prochainement, bien sûr, mais la sortie de ce marché Bear ( c'est ce à quoi font allusion ces analystes ) n'est pas pour cette année.
Roubini sera aussi de cet avis, sans doute aucun.
Wolker précenti comme le futur directeur de la FED ; c'est un violent !
Monter les taux à plus de 8% ne lui a pas fait peur dasn les 70's pour juguler l'inflation reccord !
Si c'est le cas, les bourses dans un 1er temps vont tomber !Il sera violent.Il préférerait une baisse rapide pour une reprise rapide (Trichet appele cela la déflation compétitive)
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Word on the Street: Volcker to Be Obama's Initial Treasury Secretary?
Posted Nov 18, 2008 11:06am EST by Henry Blodget in Newsmakers, Election
Related: ^dji, ^gspc, gs
Speculation continues to build over who will succeed Hank Paulson.
My guest today, Christopher Whalen, Managing Director of Institutional Risk Analytics, says he’s hearing that “old family friend” Paul Volcker may be tapped to serve in the role for one year, to be followed by Tim Geithner, who runs the New York Fed.
But Whalen says Volcker’s not the right guy, as he’s not sufficiently versed in the current complexities of the market. Nor is Geithner a good pick, according to our guest. Here are Whalen’s criteria for the ideal candidate:
* No connection to the flawed bailouts thus far
* No connection to Goldman Sachs
* No economists who believe that OTC derivatives are good, that markets are efficient and complete, and that people are rational
He raises a fascinating argument — that today’s troubles can be traced back to the likes of Paul Samuelson, Milton Friedman, and modern economic theory.
But back in the present, Whalen does name at least one candidate who would fit his criteria for the Treasury secretary post.
J'ai honte ; lire Volcker et présenti
Alena, sans vouloir faire une joute oratoire, Je confirme que Lamoureux est affirmatif et voit un dow à 15000 (voir sur lesaffaires.com sa vidideo du 11 oct).Il est bull depuis octobre et est investi à 80% en actions pour le grand bond historique.Il voie dans ce marché une occasion exceptionnelle qu'on ne verra pas avant 15 20ans...(Laskine est hésitant mais a annoncé la possibilité d'un bas cet octobre, mais se contredit dans son blog aujourd'hui ; il reste à 50% en action et déconseille de renforcer).Il y en a bien d'autres qui sont bull (big-bull).On peut en faire une liste, avec un peu de temps...
Citons Faber qui pense que le fond est très proche mais ne croit pas à un rebond au-deà de 30%. Donc de très sérieux analystes voient le fond déjà atteind ou très proche.
Mais comme je pense que personne ne peut prévoir l'avenir (même pas Roubini), je mets une option limitée dessus.La MM200 croise l'indice après 20..30% du début de la hausse.
Je ne connais pas ce Lamoureux, mais pour ce qui est des autres je n'en connais aucun qui prédise une sortie prochaine du marché bear. Par contre il y a un consensus sur un bottom intermédiaire ( un plus bas provisoire donc, seulement provisoire ou relatif ) très prochain.
Faillite ?
NEWS ALERT
from The Wall Street Journal
Nov. 18, 2008
Two of Detroit's Big Three auto makers are on the verge of collapse, industry executives told a Senate panel Tuesday, urging emergency assistance from the government to avert what they said would be an economic catastrophe.
The dismal outlook of the domestic automobile industry became gloomier as Chrysler chief executive Robert Nardelli disclosed that his company was in danger of running out of money without financial help. Until Tuesday, the focus in Washington has largely been on the troubles of GM.
Formation des bulles d'après Eric Janszen
EN fouillant dans mes archives, un article de fev 2008 décrivant la formations des bulles et la prochaine ("énergies propres") en formation.Sur un graphe, la bulle immobiliaire aurait son point bas vers2013.Le top de la prochaine bulle vers 2013 aussi.
http://forcast.canalblog.com/archives/2008/11/16/11390094.html
NB : Eric Janszen est aussi un big-bull.
Evidemment sans garanties car nul ne peut prédire l'avenir...
J'en ai d'autres que je vous posterai à l'occasion.
Trichet "ne voit pas encore" de tendances déflationnistes en zone euro
mar 18 nov, 21h47 Envoyer par mail Envoyer via Y! Messenger Blog via Yahoo! 360 Imprimer
Trichet 'ne voit pas encore' de tendances déflationnistes en zone euro
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Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet a indiqué mardi à Londres qu'il "ne voit pas encore" de tendances déflationnistes en zone euro, et il a souligné que les plans de relance étaient surtout bons "dans les pays ayant des marges de manoeuvre".
M. Trichet répondait à des questions après un discours sur la communication de la banque, à Londres.
Interrogé d'abord sur le fait que la BCE avait été moins agressive que la Banque d'Angleterre en début de mois en abaissant de 50 points de base son taux directeur, contre 1,5 point de pourcentage entier pour la Banque d'Angleterre, M. Trichet a répondu : "De part et d'autre de l'Atlantique et de la Manche nous faisons ce qui est jugé nécessaire dans des situations différentes".
Il a répété, comme il l'avait déjà dit, que la BCE "continuerait à abaisser ses taux si nécessaire". "Nous devons être totalement pragmatiques et nous tenir aussi près que possible des faits et des chiffres", a-t-il dit.
Il a cependant souligné qu'il ne fallait pas tomber dans une situation de déflation, tout en assurant qu'il "ne voyait pas encore de tendances déflationnistes dans la zone euro".
"Nous ne sommes pas dans une situation caractérisant la déflation mais nous devons observer les risques (...) et en tirer les conséquences", a-t-il dit.
Il a observé qu'il fallait cependant bien distinguer la déflation, qui se caractérise par une baisse générale des prix mais aussi notamment de la masse monétaire, de la désinflation qui est un simple ralentissement des prix à la consommation.
Questionné ensuite sur les politiques de relance, et notamment sur ce qu'il pensait de la volonté manifestée par la Grande-Bretagne de faire voler en éclats, lundi prochain à l'occasion de la présentation des grandes lignes du budget 2009-2010, les cadres budgétaires dans lesquels elle évoluait depuis 1997, M. Trichet n'a pas voulu faire de commentaire direct.
Il a cependant remarqué que le Royaume-Uni faisait partie du pacte de stabilité et de croissance européen, ajoutant qu'il était "très important d'avoir un cadre au niveau de l'Union européenne". "Appliquons la flexibilité que ce cadre autorise", a-t-il dit.
Parlant en général des pays du monde, il a indiqué que "pour ceux qui ont une marge de manoeuvre, c'est bien d'utiliser cette marge". Pour les autres, "n'oublions pas que l'on peut avoir un manque de confiance, et la confiance est vraiment ce qui manque le plus en ce moment", a-t-il remarqué, sans appeler explicitement à la prudence budgétaire.
Le directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn a affirmé samedi que son institution était favorable à des plans de relance nationaux et coordonnés, dont le montant équivaudrait à 2% du produit intérieur brut des pays participants.
Dans une tribune aux Echos lundi, il a ajouté que "la politique budgétaire devait jouer le premier rôle" actuellement, primant ainsi sur le rétablissement de l'équilibre des finances publiques.
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Faut se cotiser pour lui payer des lunettes car il a une mauvaise mutuelle !
Et avec des nouvelles comme çà le dow termine à ~+2% et le nasdaq à l'équilibre !
Histoire de tester la solidité du plancher ?
Un autre optimiste, Jeremy Siegel, écrivait sur Yahoo.com il y a quelques semaines "why stocks are dirt cheap".Il évalue le S&P500 corrigé de l'inflation, et voit les déviations par rapport à sa tendance .Pour lui aussi, on est très proche du fond.Les PER sont bas d'après ses évaluations.
Ceci pour dire encore que des gens très sérieux et compétents affirme qu'il est temps d'acheter des actions, qu'elles sont à un prix raisonnable !
En 1929, des gens tout aussi compétent affirmaient la même chose...C'est juste pour rétablir un équilibre qui tend vers le trop bear ...
http://clusterstock.alleyinsider.com/2008/11/professor-jeremy-siegel-stocks-are-dirt-cheap-
L'article ci-dessus est censé corriger les propos de Siegel.Je n'ai pas retrouvé ce que je voulais montrer...Mais c'est le même sujet avec un avis opposé...
Voila l'article objet du délit :
http://finance.yahoo.com/expert/article/futureinvest/118916
Pour ceux qui suivent aveuglément Buffett : en clair
cela veut dire cela veut dire que Berkshire s'est engagé sur des paris risqués et que la communauté financière commence à se méfier sèrieusement. Si l'on est effectivement rentrés dans un marché baissier de long terme Berkshire est mort!
Berkshire's Credit Risk Soars on $37 Billion Bet (Update2)
By Erik Holm and Shannon D. Harrington
Nov. 18 (Bloomberg) -- The cost of protecting against default by Warren Buffett's AAA rated Berkshire Hathaway Inc. has almost tripled in two months, a sign of just how skittish investors have become amid the global financial crisis.
The cost to protect against Berkshire being unable to meet its debt payments, based on credit-default swaps, is more than four times that of rival insurer Travelers Cos. At those levels, the swaps are typical of companies rated Baa3 by Moody's Investors Service, one level above junk. The price may have risen on concern that the billionaire's firm could lose a $37 billion bet on world stock market values more than a decade from now.
``That's just so stupid,'' said Mohnish Pabrai, head of Pabrai Investment Funds and a Berkshire shareholder. The swap buyers are projecting ``present circumstances into infinity'' and concluding Buffett's bet will cost the company $40 billion, Pabrai said. ``It will never happen,'' he said.
For the swaps to pay off, Berkshire would have to exhaust its $33.4 billion cash hoard, and Buffett's decades-long record as the world's most successful investor would have to come to a cataclysmic end. President-elect Barack Obama seeks him out for advice and the world's biggest firms, including Goldman Sachs Group Inc. and General Electric Co., turned to Berkshire for capital and the prestige that comes with Buffett's backing.
Buyers of default protection are being charged 1.45 percentage points more for Berkshire swaps than for insurance against Allstate Corp. Allstate last month had its credit grade cut by Fitch Ratings after hurricane claims and declines in its investments caused a $923 million third-quarter loss. Berkshire has remained profitable amid the worst financial crisis since the Great Depression, and wouldn't pay out on its stock market bets, if it lost them, until at least 2019.
Unlikely Target
``If you were going to start picking companies that are going to default, you probably wouldn't put Berkshire at the top of the list, so it's totally unexpected to see them there,'' said Jeff Matthews, author of ``Pilgrimage to Warren Buffett's Omaha'' and founder of Greenwich, Connecticut-based hedge fund Ram Partners LP. Of the swaps, he said: ``I wouldn't buy them, and yet it's there.''
Standard & Poor's said Buffett's bet on the stock indexes wouldn't cause a liquidity crisis. Berkshire spokeswoman Jackie Wilson said she had passed along requests for comment to Buffett. The stock fell below $100,000 a share for the first time in two years last week and has dropped about 33 percent this year.
Buffett's Bets
The cost of protection on Berkshire debt has jumped to 415 basis points from 140 basis points two months ago, according to CMA Datavision. That translates to $415,000 a year to protect $10 million for five years. The median for companies rated Baa3 was 348 basis points yesterday, according to data from Moody's capital markets research group. Credit-default swaps, used to hedge against losses or to speculate on the ability of companies to repay their debt, rise as investor confidence deteriorates.
The increase may be tied to a series of bets that Buffett has taken on four stock indexes across the globe, including the Standard & Poor's 500 Index, according to Berkshire shareholders. Buffett sold contracts to undisclosed buyers for $4.85 billion that protect the buyers against declines in those markets.
Under the agreements, Berkshire will pay as much as $37 billion if, on specific dates beginning in 2019, the market indexes are below the point where they were when he made the agreements. By Sept. 30, Omaha, Nebraska-based Berkshire had written down the contracts by $6.73 billion as the S&P declined for a fourth straight quarter.
`Greater Gains'
``I believe these contracts, in aggregate, will be profitable,'' Buffett said in a statement in May, reiterating comments from his letter to shareholders in February. ``We are always ready to trade increased volatility in reported earnings in the short run for greater gains in net worth in the long run. That is our philosophy in derivatives as well.''
A total of 2,450 credit-default swaps had been sold on Berkshire as of Nov. 14, protecting a net amount of $4.7 billion, according to data from the Depository Trust & Clearing Corp., which runs a central registry for the derivatives.
Buyers of derivatives typically aren't disclosed, and representatives at 20 potential buyers including insurers and pension funds either didn't know who was involved or declined to respond.
Buyers of the credit-default swap protection on Berkshire may include the companies that stand to gain if Buffett loses on the stock bets, said Matthews. They may be hedging their gains against Berkshire by entering into separate agreements to ensure they recover some funds if Berkshire is unable to pay, he said.
`Mass Destruction'
The increase in perceived credit risk contradicts Buffett's record of building Berkshire over 40 years from a failing textile maker into a $145 billion company with businesses ranging from carpet making to utilities.
Buffett has at times decried derivatives as ``financial weapons of mass destruction'' and criticized their complexity and popularity. Berkshire hasn't disclosed which stock indexes besides the S&P are covered under the contracts or how they're structured.
Berkshire, which typically gets about half its profit from insurance, on Nov. 7 posted its fourth straight quarterly profit drop, the longest streak of declines in more than a decade, on hurricane costs and investment losses. Further declines in debt and equity markets reduced shareholders' equity, a measure of assets minus liabilities, by $9 billion in October, after the third quarter ended, the company said.
Berkshire's stock decline this year compares with a slide of 41 percent in the S&P 500. Berkshire shares rose in 17 of the past 20 years.
Not `Crazy'
Buffett may use the $4.85 billion paid to Berkshire in the derivative deals to buy stock or make acquisitions.
``Shareholders should rejoice that he was able to obtain that capital to invest on such attractive terms for years before the chance comes that he'll have to pay,'' said Tom Russo, a partner at Gardner Russo & Gardner, whose largest holding is Berkshire stock, in an interview this month. Still, he said, the increasing cost of Berkshire credit protection in the swaps market ``isn't crazy in light of the way the markets performed.''
American International Group Inc., the insurer that needed $150 billion from the U.S. government to stay afloat, nearly was forced into bankruptcy by derivatives. As credit rating firms lowered their grades on AIG, the New York-based firm was required to post collateral to show it could meet its obligations to the counterparties who took the opposite side on their bets.
No Collateral Damage
Berkshire may have to post collateral on some derivatives ``under certain circumstances, including a downgrade of its credit rating below specified levels,'' the firm said in a regulatory filing this month. Damien Magarelli, a credit analyst for Standard & Poor's in New York, said the losses are merely an ``accounting loss.''
``They've had no collateral requirements to date and the losses are not viewed by us as a cash loss,'' Magarelli said. ``It is not something that would be creating any type of liquidity issues or near term cash payments.''
Berkshire's AAA rating is the highest available. ``If Berkshire isn't triple A, I'm not sure which company would be,'' Buffett said in May.
To contact the reporters on this story: Erik Holm in New York at eholm2@bloomberg.net; Shannon D. Harrington in New York at sharrington6@bloomberg.net
Last Updated: November 18, 2008 17:32 EST
article de Roubini
Voici une traduction automatique du dernier article de Roubini.
C'est selon lui sans appel.
http://www.rgemonitor.com/roubini-monitor/254419/20_reasons_why_the_us__consumer_is_capitulating_thus_triggering_the_worst_us_recession_in_decades
Aujourd'hui, les news de Octobre de vente au détail (-2,8% par rapport au mois précédent et maintenant, en termes réels, pour une durée de cinq mois d'affilée) confirment ce que ce forum a été de plaider pour un certain temps, c'est-à-dire que les États-Unis est entré dans sa plus grave consommateur a conduit récession depuis des décennies. À ce rythme de la chute libre de la consommation de croissance du PIB réel pourrait être un énorme négative de 5% ou même pire au 4e trimestre de 2008. Et ce n'est pas un phénomène temporaire étant donné que presque tous les principes fondamentaux de la consommation de conduire en direction du sud sur une persistante et structurelle. Examiner les nombreux facteurs négatifs graves affectant la consommation. On peut compter au moins 20 ou distincte complémentaires causes qui réduisent fortement la consommation dans les prochaines années:
Le consommateur américain est magasiné-out après avoir passé au cours des dernières années bien au-dessus de ses moyens.
Les États-Unis consommateur est épargne-moins que la déjà faible taux d'épargne des ménages au début de cette décennie a été de zéro ou négative en 2006 et a maintenant de porter à des niveaux plus durables.
Le consommateur américain est le fardeau de la dette de la dette au revenu disponible après avoir augmenté de 70% au début des années 1990 à 100% en 2000 et à 140% en 2008.
Non seulement les ratios d'endettement sont élevés et en hausse, mais les ratios du service de la dette sont également élevés et la hausse ayant été de 11% en 2000 à près de 15% à l'heure actuelle que le taux d'intérêt sur les prêts hypothécaires et des consommateurs est la réinitialisation de la dette à des niveaux plus élevés.
La valeur la richesse du logement est maintenant fortement chuté de plus de 6 milliards de $ comme prix de la maison d'amortissement sera bientôt de 30% et de parvenir à une chute cumulée de plus de 40% d'ici à 2010. Des estimations récentes de cet effet de richesse suggèrent que l'effet mai être plus proche de 12-14% plutôt que de l'historique de 5-7%. Et avec les prix des maisons chute de plus de 30% à environ 40% de l'ensemble des ménages ayant une hypothèque (ou 21 millions sur 50 ans qui ont un prêt hypothécaire) sera sous l'eau (négative dans leurs domiciles), avec une énorme incitation à marchent loin de leurs foyers .
Hypothèques équité retrait (MEW) est en train de s'effondrer à partir de $ 700 milliards annualisé en 2005 à moins de 20 $ au T2 de cette année. Ainsi, avec la chute de logement et de la richesse de s'effondrer MEH ménages américains ne peuvent pas utiliser leurs foyers plus que des guichets automatiques des emprunts à leur encontre.
La valeur de l'équité richesse des ménages américains a chuté de près de 50%, une autre horrible effet de richesse sur la consommation.
Le resserrement du crédit est de plus en plus grave que le récent Q2 flux de données de fonds et la Fed Agents / agentes de prêts "Enquête suggère: elle se propage d'Afrique sub-prime à la prime à près de prêts hypothécaires de premier et de la maison prêts et de prêts hypothécaires aux cartes de crédit, les prêts-auto et des prêts étudiants. À la fois les prix et la quantité de crédit sont fortement serrage.
La confiance des consommateurs est en baisse à des niveaux jamais vus depuis la 1973-75 et 1980-82 de récession.
La croissance des salaires réels et la croissance du revenu réel a été stagnante au cours des dernières années comme un revenu et l'inégalité des richesses a augmenté. Et maintenant, avec le PIB et les revenus réels de consommation baisse en termes réels seraient en baisse.
La Fed est d'atteindre le zéro-Limite sur les taux d'intérêt à mesure que l'économie est proche de la déflation étant donné le ralentissement de marchandises, le travail et les marchés de produits. La déflation signifie que les consommateurs se reporter consommation comme les prix futurs sont inférieurs aux prix courants, comme les taux réels sont positifs et l'augmentation de la dette et la déflation augmente la valeur réelle des dettes des ménages nominal
L'emploi a diminué pendant 10 mois dans une rangée et le taux de pertes d'emplois est maintenant accélérer. Au cours de la dernière récession en 2001, qui a été courte et peu (8 mois de Mars à Novembre 2001, avec une chute cumulée du PIB de seulement 0,4%) des pertes d'emplois suite tous les cours jusqu'au mois d'août 2003 avec une perte d'emploi et d'un recouvrement total des pertes de emplois de plus de 5 millions de dollars de la pointe. Dans ce cycle, les pertes d'emplois ont été jusqu'à présent "seulement" un peu plus de 1 million alors que les conditions du marché du travail sont gravement aggravation sur la base de toutes prospective des indicateurs tels que initiale et continue des demandes de prestations de chômage. Pertes massives d'emplois et les préoccupations concernant les pertes d'emplois encore en cours et atténuer les prévisions de recettes et autre contrat de consommation.
De réductions d'impôt de plus de 100 $ milliards n'ont pas réussi à stimuler la consommation réelle plus tôt en 2008. Seulement 25% de la remise de la taxe a été dépensé en tant que consommateurs américains sont inquiets de l'emploi et la nécessité d'utiliser des fonds pour payer leur carte de crédit et prêt hypothécaire. La remise de la taxe était censée stimuler la consommation tout au long de Septembre 2008: dans la réalité véritable de vente au détail et les dépenses à caractère personnel réel a augmenté seulement en avril et Mai tandis que à partir de Juin et tous les cours en Juillet, Août, Septembre, Octobre et maintenant dans la Fêtes de détail réel des dépenses réelles et les dépenses à caractère personnel sont à la baisse mois après mois. Ainsi, une autre remise de la taxe générale serait aussi inefficace que le premier dans la stimulation de la consommation.
Le 1990/91 et 2001 ne sont pas de récession mondiale, cette fois autour du FMI prévoit une récession mondiale de 2009.
La récente hausse de l'inflation - qui n'est que maintenant ralentir - réduit les revenus réels encore plus pour les ménages à faible revenu qui consacrent plus que la moyenne des ménages sur le gaz, les transports, l'énergie et des denrées alimentaires. La récente chute brutale de l'essence et le prix de l'énergie va augmenter les revenus réels d'un modeste montant (environ 150 $ milliards), mais les pertes de revenu réel disponible et donc baisse de la consommation provenant d'autres sources (richesse, le revenu, les ratios du service de la dette) sont beaucoup plus grandes et plus important.
Le commerce pondérée chute de la valeur du dollar américain depuis 2002 a aggravé les termes de l'échange des États-Unis et réduit le revenu disponible réel et le pouvoir d'achat des consommateurs américains plus de produits étrangers.
Avec la consommation étant plus de 71% du PIB et une forte contraction persistante de la consommation tout au long de T4 à moins de 2009 implique une récession plus grave que le contraire. La consommation n'a pas même un seul trimestre à la récession de 2001 et il faut remonter à 1990-91 à voir un seul trimestre négatif de la croissance de la consommation. Mais l'aggravation du bilan des consommateurs américains en 1990-91 (ratio de la dette, les ratios du service de la dette, contraction de l'emploi, la richesse des effets de logement et les marchés boursiers) a été beaucoup moins sévère que le ralentissement actuel.
Assouplissement monétaire ne sera pas stimuler la consommation durable et de la demande de logements que la demande pour des biens devient insensible taux d'intérêt quand il ya une surabondance de biens d'équipement, la politique monétaire devient comme poussant sur une chaîne de caractères. Dans la précédente récession, la Fed a réduit le taux des Fed Funds de 6,5% à 1% et le taux a baissé de 200bps. En dépit des investissements que les dépenses du secteur des entreprises a diminué de 4% du PIB entre 2000 et 2004, il y avait une surabondance de la technologie des biens d'équipement et il a fallu des années de travail à une telle surabondance. Aujourd'hui, il ya une surabondance de logement, de consommation durables et de l'automobile / véhicules à moteur, de sorte qu'il faudra des années pour élaborer cette surabondance et de la politique monétaire devient inefficace pour résoudre cette surabondance.
Bien que la politique des taux sont nettement relevant de la valeur nominale et les taux réels rencontrés par les ménages sont à la hausse plutôt qu'à la baisse: la hausse des taux hypothécaires (près de cas et l'absence de financement hypothécaire à des taux plus élevés encore pour les sous-jumbo premier et prêts), la hausse des taux sur le crédit les cartes, les prêts-auto et de prêts aux étudiants avec moins de disponibilité de crédit sont sévèrement freiner la capacité des ménages à emprunter et à dépenser.
Pour ramener le taux d'épargne des ménages à l'échelle d'une décennie, il ya (environ 6% du PIB), la consommation sera à l'automne - par rapport aux niveaux du PIB actuel - de près d'un billion de dollars. Si l'ensemble de cet ajustement devait se produire en 12 mois PIB contrat directement de 7% et indirectement (y compris la poursuite de l'effondrement d'habitation et d'investissements de dépenses d'entreprise dans une grave récession) de 10%, une exemplification de la keynésienne "paradoxe de l'épargne" . Si un tel ajustement devait se produire de plus de 24 mois au lieu de 12 mois, vous aurait tout de même croissance négative du PIB de 5% pendant deux ans dans une ligne avec une chute cumulée du PIB de son niveau record de 10% (à noter que dans le pire récession américaine depuis la Deuxième Guerre mondiale telle chute cumulée du PIB n'a été que de 3,7% en 1957-58). On peut ainsi espérer que cet ajustement de la consommation et des taux d'épargne ne se produit que lentement au fil du temps - quatre ans au lieu de deux. Même dans ce scénario, la baisse cumulée du PIB pourrait être de l'ordre de 4-5%, c'est-à-dire les États-Unis pire récession depuis la Seconde Guerre mondiale. Notez que la chute cumulée du PIB dans la récession de 2001 a été de seulement 0,4% et de la récession 1990-9 a été de seulement 1,3%. Ainsi, la récession actuelle jusqu'à fin mai étant trois fois plus longtemps et au moins trois fois plus de profondeur (en termes de contraction de la production) que les deux derniers et pire que tout autre récession après la Seconde Guerre mondiale.
Un point de vue technique ...
A observer, sur le DOW ( INDU ), un canal baissier dont l'oblique basse passe par le haut du chandelier du 29 octobre et le bas du 13 novembre, et dontl'oblique haute est tangente aux chandeliers des 5 et 13 novembre.
Hier et lundi on est venu tester l'oblique haute.
Ce canal pentu encadre apparemment une vague 5 impulsive. Cela pourrait signifier une baisse rapide. Les volumes sont toujours orientés vers une prédominance de la baisse ( OBV ). La hausse du DOW s'est faite sur un faible nombre de valeurs et il y a des divergences avec les autres indices ( Nasdaq, TRANNIES, Russell, Utilities )
La rupture en clôture de l'oblique haute sera à surveiller.
Cà y est, les US sont en déflation : indice des prix =-1%
C'est Loîc Abadi qui est content...
Bon, bein Ben va passer à l'étape suivante...
Sur le journaldunet.com, on peut trouver des comparaisons de cette crise de 2008 avec celle de 1929..1990....
Personnelement, je trouve un maximun de similitude avec celle de 1990 (saving & loans)
Il y a un an déjà, un analyste avait déjà fait cette étude et envisageait cette ressemblance (cette étude a été enregistrée sur ce blog je crois).La crise de 1990 s'est arrété quelque mois après une nationalisation massive des banques concernées.Comme la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit ...
http://www.journaldunet.com/economie/finance/dossier/la-crise-financiere-de-2008-est-elle-plus-grave-que-les-precedentes/la-crise-des-savings-loans-ressemblante.shtml
« La crise est terminée », Kenichi Watanabe
# Léonie Laflamme-Savoie , Finance et Investissement
# 10:48
Le chef de la direction de Nomura, la plus grande firme de courtage du Japon, soutient que la crise financière est maintenant terminée et que le retour à la normale de l’économie mondiale est conditionnel à l’aide financière des gouvernements.
La Chine aurait d'ailleurs un des acteurs principaux de cette reprise puisque « la façon dont l'engin de croissance de la Chine sera utilisé aura un effet significatif sur la croissance mondiale » selon Kenichi Watanabe.
« La crise financière s'est affaissée et l'accent se tourne maintenant vers l'économie réelle, a soutenu le chef de la direction de Nomura en entrevue au Financial Times. Ce qui est important c'est de savoir comment nous allons utiliser les engins de croissance que nous avons à notre disposition dans le monde. »
Ces paroles peuvent sembler étranges puisque cette semaine le gouvernement japonais annonçait que le pays, la deuxième économie mondiale, était en récession technique. Des révisions de profits récentes ont d'ailleurs démontré que la crise financière, qui avait jusqu'ici épargné les institutions financières japonaises, a rattrapé le secteur bancaire nippon.
En effet, Sumitomo Mitsui Financial Group a annoncé son intention d'émettre des actions privilégiées afin d'amasser 3 milliards de dollars (G$) pour solidifier sa base de capitaux. De son côté, Nomura a annoncé une perte nette de 1,9 G$.
Plus tôt cette année, la banque a fait l'acquisition des activités asiatiques et européennes de Lehman Brothers. Les activités de Lehman Brothers au Moyen-Orient sont également maintenant propriété de Nomura. Kenichi Watanabe soutient que, malgré sa taille, ce n'est pas une acquisition inversée de Nomura par Lehman Brothers.
« Que ce soit une acquisition par Lehman ou par n'importe qui d'autre n'importe pas, si nos clients et nos actionnaires sont heureux, c'est assez », explique-t-il.
Même après cette acquisition, Nomura n'aurait pas, pour l'instant, l'intention de couper des postes comme ses homologues américains.
Avec le Financial Times
Down $16 Billion - Has Warren Buffett Lost His Touch?
Même si Alena a déjà psoté un bilan des dernières de Buffet :
Tuesday November 18, 11:44 am ET
By Simon Maierhofer
Do you remember the Seinfeld episode where Kramer (accidentally) punched his idol, Mickey Mantle?
I don't mean to knock on Warren Buffett but it seems he's lost his touch as of recent. 'As of recent' is the key as his long term record makes him the (or one of the) most successful and common sense driven investors ever to set foot on Wall Street.
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Through his career Buffett survived and thrived through three declines of 40 to 50% (1973-1974, 1987, 2000-2002). Naturally to him a 40% decline may be the benchmark for a buying opportunity.
Buffett's First Mistake
On Tuesday, September 23rd, Warren Buffett decided to invest $5 billion in Goldman Sachs (NYSE: GS - News). The markets viewed this as a vote of confidence for the entire financial sector and staged a two-day rally. On Thursday, the Wall Street Journal applauded Buffett's 'hard bargain' as he also negotiated a warrant to buy another $5 billion at $115/share.
$115 per share of Goldman Sachs was considered cheap at the time as GS traded at over $130 with a book value of at least $100. Already on September 15th, over a week before Buffett's bet, we wrote in our ETF Profit Strategy Newsletter that the financial sector finds itself in a 'downward spiral with no stop-loss provision'.
Our report continued: 'One morsel of truth every investor should have picked up over the past few months is that Wall Street's estimates, assessments and predictions cannot be trusted'. If Goldman Sachs has a book value of $100, how come GS now trades at $64/share? So far, Buffett has lost over $2 billion on the Goldman deal.
Buffett's Second Mistake
In a telephone interview Wednesday morning, Mr. Buffett said he believes the proposed federal bailout will get approved and succeed. He further states that if congress fails to approve the bailout, all bets are off and his investment in Goldman Sachs along with all other investments will get killed.
As we know, congress did approve the $700 billion bill. The S&P 500 (AMEX: SPY - News) is down over 25% since Buffett's $5 billion injection into Goldman and over 21% since the bailout bill was approved. Buffett was right and wrong at the same time. The bailout bill was approved AND his investments are getting killed.
Buffett's Berkshire Hathaway (NYSE: BRK-A - News) has dropped from $151,650/share to $97,850/share erasing over 30% or $88 billion in shareholder's wealth. While even the Oracle Of Omaha is trusting in the bailout to fix his stakes in the economy, the ETF Profit Strategy Newsletter already explained on the very same day the bailout was approved by congress, why it will fail.
Buffett's Third Mistake
'Buy stocks, cash is trash' Warren Buffett said in an op-ed piece in the New York Times on October 17th. He wanted to make clear that this was advice geared for the long-run, so we don't want to misconstrue his statement by looking at the performance since his statement.
How did his 'cash is trash' philosophy fare over the past 10 years? $10,000 invested in the S&P 500 exactly 10 years ago would be worth $7,500 today. The safest cash equivalent, T-Bills (SPRD Lehman 1-3 Month T-Bill, NYSEarca: BIL) would have returned about 30%, putting you at $13,000.
We don't encourage investing by looking in the rear view mirror but a look at the numbers shows that the only bull market right now is in cash, short ETFs (and bailouts). If your money would have been sitting in cash for the past year, you'd be able to buy most everything on massive discounts.
The Vanguard Total Stock Market ETF (NYSEarca: VTI - News) is now available at a 42% discount, the Nasdaq (Nasdaq: QQQQ - News) could be scooped up at a 45% discount, the iShares Dow Jones US Real Estate ETF (NYSEarca: IYR - News) is on sale for 39 cents on the dollar. Even the SPDR Gold Trust (NYSEarca: GLD - News) and iShares Silver Trust (AMEX: SLV - News) can be snatched up at 22% and 54% lower prices.
Did we mention oil? The United States Oil ETF (AMEX: USO - News) trades at a 60% discount. The bull market in rice, wheat and corn seems to be over as well. The PowerShares DB Agriculture ETF (AMEX: DBA - News) has lost 42% of its value.
As outlined in the ETF Profit Strategy Newsletter, the only 'condition' that supports a decline of all asset classes is a deflationary depression. This condition is so rare that it is often misdiagnosed and misinterpreted. The last occurrence of a deflationary depression was during the Great Depression.
Mr. Buffett, as most investors, did not live during the Great Depression. As mentioned in the outset of this article, his personal experience with bear market benchmarks did not start until 1973.
The ETF Profit Strategy Newsletter points to other, more reliable benchmarks and historic references. An analysis of historic dividend yields compared with current dividend yields and the Dow's value in real money (gold) provides more trustworthy insight than any one person's experience.
When Warren Buffett buys, he looks decades ahead. 'I don't like to opine on the stock market, and again I emphasize that I have no idea what the market will do in the short term', he says. If Mr. Buffett loses half his money, he can still afford to live like a billionaire, we can't.
How long is long term?
It took the stock market 25 years to climb past the pre-Great Depression levels. It wasn't until July of 1954 that the Dow Jones (AMEX: DIA - News) was able to reach new highs. Do you have 25 years just to get even?
Most of us will have to take a hands-on approach to squeeze every last basis point out of our portfolio. The ETF Profit Strategy Newsletter is designed to zero in on easy to follow ETF profit opportunities for the pro-active investor.
Buffett, le bras armé de Paulson
JDF | 18.11.2008 | Mise à jour : 12H01
L’entrée au capital de General Electric du magnat américain aurait été faite à la demande d’Henry Paulson.
Ce serait à la demande d’Henry Paulson que Warren Buffett a souscrit à l’augmentation de capital de General Electric, sans laquelle le géant américain aurait vu sa notation dégradée.
.
La liberté de jugement
Comme quoi on n'a pas besoin d'être journaliste ou analyste pour former de tels jugements sur le gourou. Il suffit d'avoir de l'indépendance d'esprit.
Ne jamais croire ce que l'on vous dit parce que c'est une sommité qui vous le dit, ou n'importe qui d'autre. C'est votre propre jugement qui doit vous convaincre.
( Notez que c'est le fondement même d'une véritable démocratie qui doit être la volonté générale d'être se décidant librement ).
Ceux qui auront acheté G.S. en suiveurs de W.Buffet en font les frais.
Et ne croyez pas que je sois un contempteur de ce grand investisseur : il est exceptionnel. Mais chaque situation mérite jugement, et ici, en raison du contexte, il était peu probable qu'il ait raison. Il a fait comme il a toujours fait : sauf que cette fois la situation est différente.
merci mes amis
au nom de tous les lecteurs
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