Weinstein indemodable

prouvez sur le long terme la fiabilité des phases de Weinstein

31 janvier 2008

Scenario bear :Pas facile de savoir quand vendre

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Scenario bear
La prolifération d’indicateurs technique mis à notre disposition sont tellement nombreux qu’il en devient presque impossible de prendre une décision ferme et définitive. C’est pourquoi dans ces cas la il est conseillé de faire simple et quoi de plus simple qu’une MM ?
Pour Weinstein, c’est la MM30 weekly, pour John Murphy c’est la MM80 Weekly qui est incontournable pour un investissement long terme
Pas facile de savoir quand vendre.
Une autre stratégie bien connue c’est de faire le plus facile lorsque c'est possible, c'est de trouver la MM qui soutient la montée. AUSSITOT que le titre la casse MISE EN GARDE surtout après une longue hausse de jambe. Dès que le titre la casse il revient 90% du temps faire un test sur/sous/ vers cette MM. (pull back) Si échec VENDRE sans hésitation.

Et comme vous pouvez le voir sur le graphique c’est la MM80 cher à Murphy qui a soutenu la dernière hausse du marché .

fgf

on constate plusieurs autres aspects négatif sur ce graphique LT du SP500 , un double top parfait avec 2000, le bris de la MM80 et la naissance d’un canal descendent qui demande encore confirmation mais qui risque de ressembler très fort a celui de 2000/2001 lors de l’éclatement de la bulle techno

PS: l'AT n'est en aucun cas une Science exacte

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USA: forte augmentation des demandes d'allocations chômage

USA: forte augmentation des demandes d'allocations chômage

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(AOF) - Attendues à 320 000 unités, les demandes d'allocations chômage pour la semaine se terminant le 26 janvier sont finalement ressorties au nombre de 375 000. La semaine précédente, on avait compté 306 000 demandes (contre 301 000 en première estimation).

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Volatilité comparable au krach de 1987

Volatilité comparable au krach de 1987    MEL

JK


[ 30/01/08 ] LES ECHOS

La volatilité implicite sur le DJ Euro Stoxx 50 a fortement augmenté, selon les données d'Exane Derivatives.

La nervosité sur les marchés européens la semaine dernière a été similaire à celle du « krach » de 1987. La volatilité historique sur cinq séances sur le DJ Euro Stoxx 50 a atteint 86 %, dépassant celle de la crise d'il y a plus de vingt ans (85 %), selon les données d'Exane Derivatives. « La nervosité a été comparable à cette époque. Toutefois, les inquiétudes ont été contenues : les investisseurs n'ont pas anticipé de crise durable, au regard de la volatilité implicite », explique Laurent Roussel, directeur adjoint de la recherche d'Exane Derivatives.

Baisse de la dispersion

Cet indicateur, qui mesure les anticipations des opérateurs à trois mois, a certes beaucoup progressé ces jours derniers, mais n'a pas atteint le pic d'octobre 2002 (52 %). Sur le DJ Euro Stoxx 50, elle est montée mercredi dernier à 32,2 %. Elle s'établit désormais autour de 27 %, soit au même niveau qu'au plus fort de la crise en août (27 %) et est comparable à la moyenne enregistrée sur l'année 2002.

Parallèlement, la dispersion - calculée par l'écart entre les 25 meilleures performances et les 25 plus mauvaises sur l'indice européen - a beaucoup baissé : elle est passée de 24 % au quatrième trimestre 2007 à 14 % en fin de semaine dernière. « C'est le signe que les opérateurs ont vendu de manière indifférenciée leurs positions », reprend le spécialiste.

Quant à l'effet du débouclage de la position de la Société Générale sur la volatilité, Laurent Roussel répond : « Il n'y a vraisemblablement pas eu de prime de volatilité sur les indices sous-jacents des contrats à terme vendus par la banque par rapport à celle des autres grands indices boursiers européens, tant au niveau de la volatilité implicite qu'historique ».

Toutefois, le marché américain n'a pas subi d'augmentation majeure de la volatilité ces derniers jours. Entre le 18 et le 23 janvier, celle implicite sur le S&P 500 a même perdu un point. « En période de crise, les marchés européens et asiatiques ont tendance à être plus nerveux. Les investisseurs américains rapatrient leurs capitaux aux Etats-Unis. En outre, Wall Street était fermée lundi. »

MARINA ALCARAZ

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30 janvier 2008

vue LT

These days, nothing surprises me
Richard Russell snippet
Dow Theory Letters
Jan 30, 2008

Malgré cette superbe hausse, l’or va seulement commencer à intéresser le grand public
http://www.321gold.com/editorials/russell/russell013008.html

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tournant ?

Le $IRX (3 mois) s’emble vouloir se stabiliser mais ce n’est pas suffisant pour que le rebond actuel continue encore longtemps.

Si ce soir a l’annonce de la FED le marché cherche à finir la journée dans l’euphorie je liquide une grosse parties de mon portif, comme expliqué précédemment pas de hausse durable sans le tbill a la hausse, c’est encore lui qui est précurseur.

irvvv

Cliquer pour agrandir

le SP500 s’en va probablement tester le point de rupture de son canal haussier qui datait 2003 (en vert) il aura même peut-être la folle envie d’aller un rien plus haut 1400pts (ligne violette) mais j’en doute très fort , pour moi il reste 3 ou 4 % de hausse maxi avant de replonger plus bas que ce que nous avons connu en ce mi-janvier .

spx

J’ai bien l’impression qu’on se dirige pour un kiss of Dead ,si l'indice parvenait a cloturer >1410 pts ce scenario serait a mettre aux oubliettes

Pour ce qui est de la FED ce sera -0.5 ama si c’est moins on plongera de suite

Ce n’est en aucun cas un conseil que je donne ici mais simplement mon sentiment

Soyez bon et surtout sur vos gardes

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video de Jim Rogers

L’avis de Jim Rogers sur la situation actuelle et ce qu’il achète pour le moment : le YEN, le franc suisse…

CNB

http://www.cnbc.com/id/15840232?video=630015265#

Posté par forcast à 18:25 - Jim Rogers - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Faut-il encore jouer marchés émergents

Faut-il encore jouer marchés émergents     beliercl

E8CCCAGRVRHICAP8C7Q3CAB8NKJ0CACO2T3LCABWB1HLCAXGXU2MCAHHAS3BCA7NSB60CASANX3HCAAW8EDACA5BSOOQCA9L6RTMCAE0W2AUCARGZP5JCAHSV16SCASZRFLRCAPIUMH1CAHOKO98CA0X7BD8


La Tribune.fr - 30/01/08
http://www.latribune.fr/info/ID1992F7D005D81E68C12573E00051BA71


Faut-il encore jouer les marchés émergents?

Le récent coup de torchon a vivement affecté les marchés émergents, les ramenant à des valorisations jugées attrayantes pour la plupart des spécialistes. La vigueur économique de ces régions reste un atout indéniable. Mais mieux vaut surveiller de près vos investissements sur ces marchés.

L'Inde, aujourd'hui 12ème puissance mondiale, devrait être selon un récent rapport du courtier Goldman Sachs la 3ème puissance économique mondiale en 2050! La Chine, au deuxième - ou troisième - rang mondial en termes de PIB suivant la méthode de calcul retenue, devrait encore afficher en 2008 une croissance à deux chiffres après +11,4% en 2007, son plus haut niveau depuis 14 ans. Et l'indice Shanghai A shares a gagné 96% l'an dernier, le Shenzen A shares bondissant de 167%... quand le CAC grappillait 1,3%!

Ces places ont certes reperdu une partie du terrain par rapport à leur niveau de la fin de l'année au terme de la correction de janvier avec des plongeons et des rebonds ahurissants: Shanghai perd environ 16% depuis le début de l'année, Shenzen 8%. Mais indéniablement la croissance en 2008 penchera encore en faveur des économies émergentes. Malgré la récente et sévère correction ces Bourses restent chères. Et surtout volatiles. Dans ces conditions, cela vaut-il encore la peine de miser sur ces pays?

Dans un contexte de ralentissement de la croissance mondiale, jouer le dynamisme persistant des économies émergentes - où l'on trouve encore des croissances à deux chiffres - est un pari tentant, que jouent nombre de gérants. Longtemps considérés comme des zones à risques, les émergents ont gagné en reconnaissance grâce à la maîtrise de leurs économies en termes d'inflation, d'évolution de leurs devises, de déficit extérieur et domestique, et enfin de profondeur et de liquidités de leurs marchés boursiers. Du coup, paradoxalement, jouer la croissance des pays émergents paraît moins risqué aujourd'hui que de miser sur une croissance ralentie en Europe, et probablement négative aux Etats-Unis ...

Plus qu'un découplage des économies émergentes par rapport aux développées, il faut aujourd'hui probablement parler de rééquilibrage de la croissance mondiale: le centre de gravité s'est déplacé vers les BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine). La Chine, dont les exportations continuent d'exploser, vient d'ailleurs de publier des statistiques record d'investissements directs étrangers dans le pays! Ces investissements en Chine ont en effet encore bondi de 13,8% l'an dernier au niveau record de 82,7 milliards de dollars.

La Française des Placements dans sa lettre de janvier sur les marchés émergents, préconise une "augmentation de l'exposition globale en actions avec une réduction de moitié de la couverture en futures (sur l'indice MSCI Emerging markets)... avec notamment un renforcement des positions sur la Corée et le Brésil". Dans l'ensemble - et avec des divergences très fortes - l'établissement estime le ratio cours/bénéfices moyens de ces pays émergents à 13,5 fois, sur la base d'une croissance des profits attendus de 20%.

Les marchés émergents ont bien entendu aussi retenu l'attention des gérants alternatifs. Dans une étude récente sur les hedge funds de Standard & Poor's, le chef analyste Randal Goldsmith souligne: "il est assez ironique de noter que les gérants de fonds de fonds de gestion alternative affichent de fortes convictions géographiques et sectorielles, plutôt que sur des stratégies spécifiques. Leur optimisme sur les marchés émergents et l'Asie en particulier reflète le fait qu'il y a davantage d'inefficiences de marchés dont on peut tirer profit sur les marchés émergents que dans les économies développées".

Mais le récent coup de torchon a pour certains renforcé les inquiétudes. "Nous ne sommes pas encore rassurés par les small et mid caps, malgré la baisse de leur niveau de valorisation. Les pays émergents, pour les mêmes raisons, nous semblent encore vulnérables à court terme (Chine), mais présentent parfois des niveaux d'achat", écrivait le 22 janvier Vincent Guenzi, responsable de la stratégie d'investissement chez Cholet Dupont.

Mais pour Dominic Rossi, à la tête de l'investissement actions internationales chez Threadneedle, "les marchés actions que nous préférons demeurent l'Asie et les marchés émergents. Car ces régions ressentiront les effets du ralentissement économique américain. Mais la vigueur persistante de la consommation domestique devrait leur permettre de continuer d'afficher une solide croissance, supérieure à celle des économies développés".

"Bien que les marchés actions du sud-est asiatiques soient susceptibles de demeurer volatils à court terme, les perspectives à moyen terme restent solides. Les économies vont continuer de croître à un rythme élevé, soutenant ainsi les bénéfices des sociétés", estime Alan Liu, gérant du fonds South East Asia Fund de Fidelity. "J'identifie des opportunités d'investissements dans de multiples secteurs tels que ceux des métaux, de la mine, du pétrole, du gaz, des services de télécommunications, de l'industrie, de la banque et de l'assurance", poursuit-il.

La plupart des spécialistes pensent en effet que les émergents continueront de remplir leur fonction d'amortisseur des soubresauts de l'économie mondiale. Mais comme l'a rappelé la récente correction, ces placements doivent être surveillés "comme le lait sur le feu"! Car une nouvelle correction interviendra à plus ou moins longue échéance. "La digue émergente a tremblé en début de semaine, avec des baisses de 10 à 15% sur les marchés chinois et indien. D'un point de vue géographique, nous privilégions les marchés développés", écrivait Roland Lescure, directeur des gestions de Groupama AM le 24 janvier.

"Nous ne croyons pas à la poursuite du "decoupling", c'est-à-dire du découplage entre économies développées et émergentes", expliquait à la fin de l'année Didier Bouvignies, directeur de la gestion chez Rothschild & Cie Gestion, qui recommande un grande prudence sur les secteurs exposés à la thématique émergente. Il faut donc rester vigilant... et prêt à sortir rapidement de ces marchés!

Franck Pauly

Posté par forcast à 17:47 - Fonda marché émergent - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La fable du découplage

La fable du découplage    LALOSS

Le journal de Marc Fiorentino > Edito du jour

Marc_Fiorentino


OU VA LE MONDE?
RUBRIQUE : Edito du jour
30/01/2008 07:44

Le rapport du FMI dresse le tableau pour 2008 des conséquences de la crise financière et c'est assez instructif
On peut discuter tous les chiffres mais ce rapport a l'avantage de donner une image globale de l'économie mondiale en 2008. Premier élément d'importance: l'économie mondiale va subir un ralentissement significatif. Aprés les 5% de 2006, un taux de croissance record, les 4.9% de 2007 nous n'aurons que 4.1% en 2008. C'est à la fois une forte baisse mais cela reste une des taux de croissance les plus élevés des 20 dernières années. La cause de ce ralentissement mondiale c'est le ralentissement américain. Finalement, le découplage, c'est à dire la fable selon laquelle le monde était devenu autonome par rapport à l'économie américaine, vole officiellement en éclats. Pour le FMI cependant pas de récession américaine mais un fort ralentissement. Ce que je ne crois pas.
On a quand même des prévisions de croissance pour les pays émergents qui font rêver
Mais là encore je n'y crois pas. 10% pour la Chine avec des Etats Unis sur le fil de la récession, c'est impossible. Le FMI me semble trop optimiste avec les pays émergents et troop pessimiste pour l'Europe qu'il ne voit croitre qu'à 1.6% aprés les 2.6% de 2007. L'Europe est beaucoup mieux protégé qu'on l'imagine contre un ralentissement américain
Et une fois n'est pas coutume, l'Afrique est à la fête
C'est même pour le FMI la seule région du monde dont la croissance progressa en 2008. Mais là aussi, la prévision s'appuie sur des cours de matières premières qui continuent à s'envoler. Or, si l'économie mondiale ralentit, on voit mal comment les matières premières pourraient continuer à s'envoler. Quelque soient les différences de vues qu'on peut avoir avec ce rapport, il a le mérite de dresser le premier tableau du monde aprés la crise. Un monde qui plie mais ne rompt pas mais un monde qui dépend encore largement de la consommation des ménages Américains. Il va falloir que cela change. Rapidement.

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Etats-Unis : brutal ralentissement de la croissance au quatrième trimestre

Etats-Unis : brutal ralentissement de la croissance au quatrième trimestre

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(AOF) - Le ralentissement de la croissance américaine au quatrième trimestre a été brutal. Le PIB de la première économie mondiale a progressé de 0,6% en rythme annuel, soit deux fois moins qu'attendu. La chute est spectaculaire par rapport sa performance du troisième trimestre, +4,9%. Sur l'année, la croissance est ressortie à 2,2% contre 2,9% en 2006. Elle n'avait pas été aussi faible depuis 2002.

Cette publication décevante intervient au lendemain de la révision à la baisse, par le Fonds monétaire international, de ses estimations pour la croissance mondiale. Pour les Etats-Unis, la projection a été ramenée d'un taux annuel de 1,9% à 1,5 % pour 2008.

La progression de la consommation des ménages, qui représente 70% de l'économie outre-Atlantique, a ralenti de 2,8% à 2% entre le troisième et le quatrième trimestre. Sans surprise, crise du "subprime" oblige, l'investissement dans l'immobilier résidentiel a fortement chuté, - 23,9%, amputant la croissance de 1,18 point. Mais la principale mauvaise surprise est venue de la réduction supérieure aux attentes des stocks. Leur impact négatif sur la croissance s'est élevé à 1,25 point. Un autre point intéressant à noter est la forte décélération des exportations qui sont passées de +19,1% à +3,9% d'un trimestre sur l'autre. Or certains économistes comptaient sur le commerce extérieur pour empêcher les Etats-Unis d'entrer en récession.

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29 janvier 2008

A Stock Market Bottom

A Stock Market Bottom

By Steve Saville

The Speculative Investor

January 29, 2008

http://www.biiwii.com/guest4/saville/45.htm
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