30 septembre 2007
“Sauve qui peut…”
“Sauve qui peut…”
Fabrice Moullé-Berteaux, associé de Sycomore gestion privée, le 21-09-2007
Après plus de quatre ans d’euphorie sur les marchés financiers, voici venue la première crise de la nouvelle mondialisation du XXIe siècle. Avec, pour catalyseur, l’éclatement de la bulle immobilière américaine, la financiarisation de l’économie a amplifié le phénomène et provoqué une onde de choc mondiale sur les marchés monétaires, obligataires et boursiers. Seul bémol à ce sombre tableau, la Bourse chinoise, qui va de record en record (jusqu’à son futur éclatement probablement en 2008).
Que signifient les baisses actuelles et futures sur les marchés financiers ? Elles sont le signe que les ménages américains subissent un double effet de richesse négatif, en raison de la baisse de la valeur de leurs maisons et de la hausse du coût des emprunts. Elles traduisent la conviction que l’on ne pourra éviter une récession aux États-Unis et, partant, une moindre croissance en Europe et dans le monde (et ce, malgré la toujours forte croissance en Asie). Elles mettent au grand jour l’incroyable opacité et la complexité croissante des modèles financiers et bancaires modernes.
Elles illustrent finalement un déficit flagrant d’information sur la réalité des risques, notamment sur les engagements hors bilan des banques, provoquant une suspicion généralisée. Compte tenu du poids énorme de l’industrie financière dans les indices boursiers (environ 30 % des cinq cents plus grandes entreprises mondiales), il est donc tout à fait légitime que l’humeur des investisseurs soit en berne. Pour toutes ces raisons, qui provoquent une forte montée de l’aversion au risque (vente d’actions, élargissement des écarts de rendement sur les marchés de crédit, tension sur le marché monétaire, renchérissement de l’or…), ces derniers ont adopté une attitude de “sauve qui peut”, qui devrait durer encore quelques mois, le temps de purger les excès de ce cycle.
Que faire dans l’attente ? Réduire au maximum la pondération des actions dans les portefeuilles ou, à défaut, protéger ces derniers avec des outils de couverture adéquats ; quitte à détenir des actions, favoriser les valeurs de rendement et les grandes valeurs de croissance ; prendre ses bénéfices sur les petites et moyennes valeurs ; augmenter fortement l’exposition sur l’or, en priorité via des trackers (voir définition ci-dessous), qui bénéficient d’une bonne liquidité ; augmenter la part de cash, afin de se tenir prêt à saisir d’éventuelles opportunités, notamment sur des obligations corporate d’ici à quelques semaines ou quelques mois ; se positionner sur des fonds proposant des stratégies alternatives simples et lisibles ; enfin, allouer un petit pourcentage de son portefeuille à un fonds de volatilité, afin de tirer profit des mouvements durablement erratiques de la cote.
En conclusion : pas de panique. Mais il convient de mettre en place une saine protection de son capital, pour traverser sereinement une nouvelle turbulence des marchés et se préparer à revenir une fois la purge finie !
A voir et a revoir l'excellente émission
A voir et a revoir l'excellente émission (lupus)
de f taddei ce soir ou jamais (france 3) et qui fut consacrée ce jeudi 27 sept a la crise financiere...
je vous en laisse le lien
http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/videos.php?id_rubrique=132&type=emission&video=20070925_csoj.wmv
les invités :
Revue de presse économique
Invités : Jean-Paul Fitoussi, Nicolas Baverez, Jean Marie Harribey, Philippe Ries, Catherine Lubochinsky, Louis-Charles Sirjacq et Fabrice Filipo
Jean-Paul Fitoussi, économiste
Il est président de l’Office Français des Conjonctures Economiques qui est à la fois un centre universitaire de recherche et un institut de prévision et d’évaluation des politiques publiques. Il enseigne à l’IEP de Paris et parmi toutes les commissions où il siége, il est membre du conseil d’analyse économique auprès du Premier Ministre. « Dans la politique de l’impuissance » parue en 2005, il tente de réconcilier les dogmes du marché et de l’antilibéralisme.
Nicolas Baverez, essayiste
Essayiste, énarque et normalien, il est souvent présenté comme l’un des principaux représentants du déclinisme français qui dénonce une France en perte de vitesse, incapable de se soumettre aux réformes indispensables. Dans son dernier livre, « Agenda 2007, que faire ? » publié l’an dernier, il rappele que le temps n’est plus au constat car le déclin de la France est une réalité, désormais notre pays doit entrer de plein pied dans la modernité en appliquant une thérapie de choc sur le plan économique.
Jean Marie Harribey, économiste, co-président d’ATTAC France
Il enseigne l’économie et l’analyse des problèmes sociaux à l’Université de Bordeaux. Il a été élu, fin 2006, co-président d’ATTAC France et il est l’une des figure du courant de pensée économique anti-libérale. Il a dirigé la publication du Petit alter, dictionnaire altermondialiste en 2006.
Philippe Ries, essayiste
Il est journaliste à L’Agence France Presse où il a fait une bonne partie de sa carrière. Il a été plusieurs années en poste en Asie, en particulier à Hong-Kong où il a vécu la rétrocession à la Chine. IL est le co-auteur en 2006 avec Philippe Jaffré, ancien président d’Elf décédé récemment, de « Le jour où la France a fait faillite », un essai fiction qui imagine que notre pays se réveille un jour interdit bancaire en 2012…
Catherine Lubochinsky, économiste
Membre du cercle des économistes, elle enseigne à l’Université Paris II-Panthéon-Assas. Elle était consultante au Service des Études et des Marchés et de la Stabilité Financière à la Banque de France. Elle a publié dans diverses revues économiques plusieurs travaux concernant la volatilité des marchés financiers.
Louis-Charles Sirjacq, auteur
Auteur de théâtre, traducteur, scénariste, il a notamment écrit « L’argent du beurre » pour laquelle il a été nominé aux Molières 1996 dans la catégorie meilleur auteur. « Les riches reprennent confiance », salué par la critique, se joue actuellement au Théâtre de Poche.
Fabrice Filipo
Il est à la fois ingénieur et docteur en philosophie des sciences et techniques. Il est un objecteur de croissance, (il appartient au mouvement pour la décroissance) et il a publié cette année « Le développement durable ».
Perte de confiance ?
Perte de confiance ?
par par danny reweghs, directeur analyse et stratégie | 20/09/2007 00:00
Au moment de rédiger ces lignes, nous attendions la décision finale de la Réserve fédérale américaine. Quelques heures avant le moment crucial, on sent que la tension ne cesse de croître. Une grande partie du monde financier se morfond les mains moites, le front perlé de sueur et le c£ur palpitant.
Nous trépignons nous aussi d'impatience. Non pas tant pour la décision elle-même, mais surtout pour la réaction du marché. Le scénario le plus attendu est celui d'une baisse du taux directeur de 50 points de base (0,50 %). Les acteurs du marché manifesteront-ils vivement leur déception si ce taux n'est abaissé que de 25 points de base (0,25 %) ? Ou cela les calmera-t-il ? L'économie américaine n'est pas suffisamment mal en point aux yeux de la Fed pour justifier un ajustement des 25 points de base « habituels ». Le marché réagira-t-il de manière euphorique s'il s'agit d'une réduction de 0,50 % ? Ou cette baisse est-elle déjà intégrée dans les cours ? Après réflexion, l'anxiété croîtra- t-elle encore davantage chez les investisseurs ? Une forte baisse montrerait en effet que les éminences de la banque centrale la plus importante au monde sont préoccupés par l'état de l'économie américaine. Rappelez-vous que le président de la Fed Ben Bernanke avait laissé entendre juste avant les grandes vacances que l'on s'en tiendrait à un taux directeur de 5,25 % pour le reste de 2007 et peut-être même pour plus longtemps. En l'espace de deux mois, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts, bien que la source de la crise était déjà bien remontée à la surface à la fin du printemps.
La grande erreur d'estimation aura été d'avoir cru que les dégâts se limiteraient (presque) exclusivement au segment des crédits hypothécaires à risque ( subprimes ), le dernier niveau du marché du crédit. Mais il ne s'agit plus seulement d'une crise des subprimes depuis longtemps. La situation sur les marchés financiers est comparable à maints égards à la situation en Iraq ou à la lutte contre le terrorisme. On avait autrefois un ennemi (coupable) bien connu, que l'on pouvait regarder droit dans les yeux. Plus facile à combattre. Un ennemi certes moins redoutable, mais qui reste largement inconnu et surgit ci et là, est beaucoup plus difficile à débusquer. C'est ce que les Américains découvrent jour après jour en Iraq ou dans leur lutte contre le terrorisme en général.
En liant toutes sortes de nouveaux produits, l'ennemi (le coupable) est beaucoup plus difficile à cerner et donc à combattre pour les marchés financiers. Le risque devrait être beaucoup plus circonscrit, car mieux réparti. Mais précisément parce que le système a perdu en clarté, le secteur financier en pâtit dans son ensemble. Il règne un climat de méfiance sur le monde financier. Le risque d'une sérieuse crise bancaire est encore présent. Nous sommes curieux de voir si une (forte) baisse du taux américain fera revenir la confiance. L'injection massive de liquidités dans le système ne semble déjà pas avoir pu rétablir cette confiance primordiale.
par danny reweghs, directeur analyse et stratégie
29 septembre 2007
Congratulation Thiery !
Bijoton fête ses trois ans...
L'occasion d'une toute petite mise au point...
http://bijoton.blogspot.com
bravo a toi amigo pour ton approche srategique via des fonds
bonne continuation
big cap + growtw
Depuis mai/juin je défends l’idée qu’il faut se placer sur les valeurs Growth plutôt que value maintenant je défends l’idée qu’il faut privilégier les big cap au détriment des Small dans les semaines et mois qui arrivent.
Ce type de changement est important et ne se fait pas dans une optique CT c’est tous simplement du au fait qu’on évolue dans le cycle économique
En résumé pour battre le marché big cap growth ;-)
l'avis de denissto
Un train de retard denissto
Ou d’étranges perspectives………..
S’il est un bien curieux phénomène de notre temps, c’est l’aveuglement servile des politiques et des financiers aux problèmes avenirs. alors que le monde occidental est rentré dans le XXI eme siècle a la remorque des doctrines américaines, la Russie préparait méthodiquement sa montée en puissance sur le socle du pouvoir émergeant. Dans une indifférence quasi général et au pas de charge, le tsar rouge Poutine reprenait d’une main de fer tout le secteur de l’énergie, et il ne faut pas s’y tromper, le nouveau gouvernement russe reformé depuis septembre est basé uniquement sur l’organisation et l’exploitation de ce pouvoir qui va se substituer graduellement a celui des banquiers.
Pendant que l’ouest s’enfonce dans une économie de finance et de service avec un $ moribond, une industrie déclinante d’année en année, les budgets de la recherche sont sacrifiés sur l’autel du rendement, les gouvernements englués dans une dette exponentielle (les bases de calcul du budget a venir, avec des projections de croissance utopique sans cesse erronées n’y étant pas pour rien), le monde prépare l'avenir.
La Russie a replacée son influence, et son retour au premier plan avec le contrôle de l’énergie et des matières premières. L’ignorer, c’est se couper de l’essence du pouvoir à venir………au rythme actuel dans deux ans la Russie va prendre le leadership mondiale, a part la France l’Europe de l’ouest est déjà vassalisé politiquement par le gaz russe, et l’incident d’approvisionnement de cet été ne doit pas être perçu comme anodin, au moment ou le kremlin réclamait la direction du FMI
La chine de son coté semble s’enfoncer dans une spirale inflationniste sans fin, utilisée qu’elle est depuis longtemps a masquer l’inflation réelle du monde en vendant a bas prix des biens de consommation de qualité déplorable, créant ainsi une illusion de richesse a ces classes moyennes soucieuses d’acheter ce dont elles n’ont pas besoin avec de l’argent qu’elle n’ont pas. Mais quel intérêt pourriez vous demander ? Très simplement l’intérêt idéologique qu’elle n’a jamais abandonné, la destruction des classes moyennes.
Les manœuvres actuellement en cours des mastodontes de la finance française ne sont que la preuve de la mise en place de ce nouveau paradigme :
Alors que Martin Bouygues prépare discrètement son raid sur Areva et alstom, dont in fine l’invocation du patriotisme financier permettra de repousser d’un revers de main toutes accusations de favoritisme, la fusion GDF Suez, ne devrait pas échapper aux deux oligarques que sont Desmarais et Albert Frère. Il serait ici trop long d’expliquer toutes les manipulations et gesticulations du système, un simple détail : la caisse des dépôts et consignations (CDC) achète discrètement Suez, ainsi que d’autres entreprises françaises.
Dans ce contexte l’analyse des positions sur le marché ne feront que confirmer la pertinence de cette vision géopolitique : seuls vainqueurs de la crise, ces fameux « éléments volatils » dont curieusement personne ou peu dénonce l’importance dans le calcul de l’inflation. L’inflation « inavouée » c’est la destruction des classes moyennes, du pouvoir d’achat, la paupérisation organisée, ne rien dire, c’est déjà être complice, le nier relève d’une incompétence crasse pour ne pas dire plus…………….Dans un silence assourdissant, le pétrole, les denrées alimentaires, les matières premières, l’or explosent a la hausse alors que les experts parlent encore d’inflation maîtrisée, leur servilité s’explique par leurs salaires exorbitants, celle de la classe politique démontre son asservissement.
Dans ces circonstances les circonvolutions des indices deviennent anecdotiques, que penser d’un CAC qui prend 6% en deux séances pour saluer une baisse des taux US ? Simplement que nos chers maîtres ont décidé de sauver les indices a tout prix, afin d’organiser le sauvetage des banksters. Une correction se profile, elle serait plus que salutaire, que Bernie ai ordre de l’empêcher serait une déclaration de privilège rare au profit des spéculateurs pris dans la ratière. La sortie la plus probable, sera la création d’une autre bulle, juste le temps que les privilégiés se débarrassent de leurs casseroles et montent dans le train de la spéculation en cours. La fin de l’année, si la chute $ ne crée pas une faille infranchissable, si des événements exogènes n’entraîne le monde dans une spirale fatale, sera très bullish pour tout les « éléments volatils », et les valeurs qui y sont liées.
Le rebond du CAC n’as pas atteint la base de la première vague de baisse soit 5755/5760, donc rien a l’achat MT/ LT pour le moment
Bonne fin de semaine a tous denissto
récession aux US pas si grace que ca
Si une récession venait à se confirmer aux USA elle pourrait avoir moins d’impact négatif que par le passé
Depuis le début de l’année, tous les secteurs qui surpassent sont les grandes multinationales qui obtiennent + de 50% de leurs revenus hors des USA, et comme l'économie globale se porte bien, les indices US aussi. Ceux qui font - bien sont + liés à la dépense domestique du consommateur et aux finances.
Maintenant regardons les pondérations des divers secteurs dans le S&P 500. Noter que presque 60% des industries obtiennent une bonne partie de leurs revenus d'outre-mer, ou est en grande partie isolé d'un ralentissement dans une demande globale du consommateur (comme les soins de santé) en + Les utilités devraient bien se comporter dans un environnement de baisse de taux d'intérêt.
sc:
http://www.tigersharktrading.com/articles/10136/1/A-Bull-Market-and-a-Recession/Page1.html
28 septembre 2007
La Chine n'est peut-être pas entrée dans une bulle
La Chine n'est peut-être pas entrée dans une bulle
On ne reconnaît vraiment une bulle que lorsque celle-ci a éclaté. Jim O'Neill, le spécialiste des marchés émergents de Goldman Sachs, a repris malicieusement les propos d'Alan Greenspan lors d'une conférence pour illustrer le cas actuel de la Chine.
(l'écho) - L'inventeur du concept BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) se montre extrêment positif pour l'avenir de cette économie. Et s'évertue à démonter point par point les arguments des détracteurs de l'Empire du Milieu. Pour lui, le marché chinois n'est peut-être pas entré dans une bulle, contrairement à ce que pensent certains observateurs. «Lorsqu'on observe le nombre de sociétés chinoises comprises dans le top 500 des plus grandes entreprises mondiales, elles ne se comptent qu'au nombre d'une trentaine. Si nous étions dans une bulle, ce chiffre serait plus important», constate-t-il. Jim O'Neill relève que le ratio cours/bénéfice attendu pour le pays dans les douze prochains mois ne s'élève qu'à 18,2%, «à peine plus que l'Inde, le Japon, l'Europe ou les Etats-Unis».
Jim O'Neill reste persuadé qu'il faut continuer à investir dans la région. Selon lui, la Chine devrait dépasser les Etats-Unis d'ici 2050 en tant que première puissance économique mondiale. «D'ici 2008, elle aura dépassé l'Allemagne, et en 2015, le Japon», commente-t-il. «Nous avons pris en compte deux variables, à savoir le potentiel de productivité et le nombre de personnes instruites. Dans ce contexte, la Chine est bien positionnée pour arriver à cet objectif», explique-t-il. «Nous avons également pris en considération 30 autres variables clé relatives à la productivité, dont 6 de nature macro-économique et 7 d'ordre social, telles que la stabilité politique, la corruption ou l'utilisation d'internet. Si la Corée arrive en première position dans ce classement, la Chine se classe en deuxième place, juste derrière», précise-t-il.
L'économiste de Goldman Sachs relève que l'évolution du pays s'incarne désormais dans sa consommation domestique, un thème d'investissement majeur. «La Chine est actuellement connue comme le plus gros exportateur mondial, mais ceci n'est pas soutenable sur le long terme. Cela signifie que si le pays devient plus important sur la scène internationale, il devient également une place où il faut vendre», souligne-t-il. Et ce changement s'est déjà mis en marche. «Au mois de juillet, la demande domestique chinoise a cru de 17,1% sur base annuelle, contre seulement 3,6% pour les Etats-Unis», note Jim O'Neill. «D'ici la fin de l'année, la consommation chinoise contribuera plus que les Etats-Unis au PIB mondial», ajoute-t-il.
Jim O'Neill relève quatre facteurs explicatifs de la hausse de la consommation domestique chinoise. «La croissance économique, les taux d'intérêt à court terme et la progression spectaculaire des marchés d'actions jouent un rôle majeur. L'affaiblissement du yuan par rapport à l'ensemble des devises, à l'exception du dollar, constitue un plus» note-t-il.
L'économiste souligne les thèmes de l'infrastructure en Chine «avec un phénomène d'urbanisation remarquable» ainsi que l'économie d'énergie. «Le gouvernement chinois a fait de ce sujet sa priorité, contrairement à ce que l'on pense. Les compagnies focalisées sur l'économie d'énergie devraient bénéficier de cette tendance», conclut-il.
J.N.
17:20 - 28/09/2007
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27 septembre 2007
Parfois on se prend la tête pour rien
Voici une technique toute simple que vous pouvez suivre les yeux fermés si vos investissement sont pour du MT/ LT.
Je reste fidele a Weinstein malgré tout mais quand c’est du John Murphy (pro en AT) ca vaut la peine de s’y attarder
Voici une de ses stratégies :
On achète et vends uniquement aux croisements des MM
Bespoke:
Quels sont les secteurs qui profitent réellement de l’impact de la baisse des taux ?
sc:http://bespokeinvest.typepad.com/bespoke/2007/09/sector-relati-1.html



























