09 novembre 2006
Trackers: pour suivre les indices
Trackers: pour suivre les indices (pirson)
par ISABELLE de LAMINNE
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Les trackers offrent des avantages non négligeables à l'investisseur.
Analyse
De nouveaux partenariats sont signés en Belgique entre Euronext, KBC Securities, Keytrade Bank, Leleux Associated Brokers et Bolero pour élargir l'offre de trackers sur le marché belge et pour mieux informer les investisseurs. Le point avec Thibaud de Cherisey, Trackers Product Manager chez Euronext.
Quels sont les avantages des trackers?
Les trackers, ou ETF, offrent un accès à des zones d'investissement qui étaient parfois difficilement accessibles aux investisseurs particuliers. Euronext offre une palette de 156 trackers répartis sur plusieurs zones géographiques et secteurs. Il existe des ETF sur les indices mondiaux (MSCI World,...), sur les grandes zones géographiques (Etats-Unis, Europe, pays émergents,...). Il existe aussi des trackers sur des indices par pays sur le Cac 40, le Bel 20 ou même sur la Turquie ou le Japon. Toutes les zones géographiques sont couvertes. Nous avons également un large éventail de trackers sur indices sectoriels dont des trackers immobiliers ou sur matières premières. Nous offrons également des ETF obligataires dont des trackers obligataires liés à l'inflation. Outre la grande diversité de l'offre, qui permet aux investisseurs particuliers de se constituer un portefeuille diversifié sur base de trackers, ces fonds présentent une grande liquidité. Grâce aux trackers, les investisseurs particuliers ou institutionnels peuvent entrer et sortir rapidement, et à peu de frais, d'une zone géographique ou d'un secteur. En une transaction boursière, l'investisseur dispose d'un investissement liquide, transparent et diversifié. Les frais d'entrée sont inexistants et les frais de gestion sont très faibles puisque ces fonds répliquent l'indice boursier sans gestion active.
Tous ces trackers sont-ils commercialisés en Belgique?
Certains trackers peuvent faire l'objet d'une démarche de vente par les intermédiaires financiers, car ils ont reçu un agrément pour être commercialisés activement en Belgique. En réalité, tous les trackers sont disponibles sur Euronext comme tous les titres listés. Pour les acquérir, il suffit de faire une opération boursière ordinaire. Nous sommes cependant en train de travailler pour que davantage d'ETF soient commercialisés en Belgique. On remarque, par ailleurs, que des fonds de trackers voient le jour. En effet, on constate que la performance d'une bonne gestion est essentiellement due à l'allocation des actifs au sein du portefeuille et que le choix individuel des actions est moins significatif dans la performance, d'où l'intérêt d'un fonds de fonds indiciels. Beaucoup de gestionnaires en gestion privée ont également recours aux trackers pour la constitution des portefeuilles.
La Libre Belgique 2006
suivi intra
Le SP00 va chercher son support situé a 1378 (a 1 points près) avant de repartir a l’assaut des de ses plus hauts a1388 ensuite direction 1394
commodities Agri et metaux industriels
Bien entendu l’or est incontournable pour moi et je vous casse les oreilles sur ce sujet depuis des semaines mais il y a d’autres secteurs qui font mieux que ce défendre.
Il s’agit des métaux industriels et surtout de l’agriculture.
Des hauts de + en +hauts et des bas de + en + bas c’est aussi simple que cela.
Et on voudrait nous faire croire que le Bull sur les « commodities » est terminé.
I vous ne voulez pas jouer ce secteur en direct via des actions, des contrats a termes (100% certifiés pour ne pas avoir d’effet de levier) ou des tracker il existe une possibilité c’est de suivre le CRB qui reprend en partie ces secteurs
08 novembre 2006
defense et aerospatial sous le coup evidement
Le président des Etats-Unis vient d'annoncer la démission de Donald Rumsfeld, son secrétaire à la Défense.
Il est intéressant de regarder le comportement des sociétés de l’aérospatial et de la défense US à ce moment.
suivi intra
Encore 6 pts
Le rêve de l’economie BRICs
Voici une étude superbe de Jim o’neill de chez goldmansachs avec des prévision pour la Chine la Russie
Vous aurez un aperçu de ce que vaudront vos fonds BRICs
Pour ceux qui doutaient encore du potentiel de ces pays vous allez en avoir pour votre argent.
Attention les jeux pcq en plus c’est en vidéo en qualité supérieure
Une fois cliqué sur le lien ci-dessous vous cliquez sur le fichier download
http://www2.goldmansachs.com/insight/research/reports/report32.html
le $HUI par dani2989 du grand art
Voici la dernière étude de dani2989 cette fois ci sur le $HUI vraiment superbe
Un grand merci et félicitation a toi.
Vous pouvez prendre le temps de visiter son site il en vaut vraiment la peine
I. Tendance haussière du HUI.
1) HUI haussier.
Le HUI est toujours dans une tendance haussière à long terme, même si, en ce moment, il marque une pause dans un canal horizontal entre 275 et 400 points. Un repos des mines d’or et d’argent est normal après la précédente vague de hausse qui a porté le HUI à 400 points.
2) Support 275 points.
La zone des 275 +/- me semble un support très solide, une zone d’achat majeure et de vente, en cas de rupture du support (je n’y crois pas, cela donnerait un objectif à la baisse de 150 points au HUI…).
II. Quand le HUI va repartir ?
1) Quel signal ?
La prochaine grande vague de hausse aura lieu quand le HUI cassera sa résistance à 400points (le précèdent sommet).
2) Dans combien de temps ?
Les précédentes périodes de repos du HUI ont duré entre 8 et 24 mois, il est donc très probable que le HUI casse sa résistance des 400 points en 2007. Le graphique du HUI donne en ce moment peu d’informations à ce sujet.
III. Objectif de la prochaine hausse du HUI?
1) Méthode n°1 :
La méthode classique du balancier --> Le HUI évolue dans un canal entre 275 et 400 :
400-275 = 125 points
400+125 = 525 points
2) Méthode n°2 :
C’est une méthode déjà utilisée dans mes deux précédentes analyses techniques. Chaque vague de hausse du HUI semble prendre 30 points sur la précédente, ce qui donne un objectif de 165 points de hausse, cela porterait alors le HUI à 565 points (400+165 points).
Pour ceux qui souhaitent directement les conclusions sans lire les explications, pourtant réduites au minimum :
- Le HUI est toujours dans une tendance haussière à long terme.
- Apres la rupture des 400 points le HUI devrait atteindre 525 à 565 points minimum.
Les investisseurs patients devraient, encore une fois, être récompensés pour leur persévérance avec leurs mines d’or et d’argent en 2007.
Novembre est un mois particulièrement dangereux pour spéculer en bourse. Mais il y en a d'autres : juillet, janvier, septembre, avril, Octobre, mai, mars, juin, décembre, août et février. Mark Twain.
Dr Thomas Chaize
* Ces analyses techniques me permettent d’expliquer en une page ce qui me demanderait 100 pages d’explications, d’analyses fondamentales. J’utilise l’analyse technique pour résumer mon opinion construite sur des recherches personnelles.
Il ne faut surtout pas oublier que cela reste juste une opinion.
07.11.2006 Dani2989
07 novembre 2006
pharma versus biotech
Je crois que alléger légèrement les pharmas après la superbe ride que nous venons de connaître au profit des biotech ne serait pas une mauvaise chose.
Le ratio PPH/IBB nous le confirme
le pétrole est-il mort ?
le pétrole est-il mort ? (ginettes)
Le renchérissement des produits pétroliers a conduit quelques administrations à s'interroger sur des solutions permettant de s'affranchir du super, du diesel et, surtout, du kérosène, dont les aviations civile et militaire sont grosses consommatrices. Déjà, en 2005, avant que les prix du pétrole et du gaz flambent, le secrétaire d'Etat américain à la défense, Donald Rumsfeld, s'était inquiété des conséquences sur l'approvisionnement en produits pétroliers que pouvaient avoir des ouragans ravageurs comme Katrina et Rita. De cette réflexion est née une action de l'armée américaine, The Assured Fuels Initiative, qui vise à diversifier les sources d'approvisionnement et à en créer d'autres, tout en réduisant la consommation des moteurs et leurs émissions de soufre et de dioxyde de carbone. Seul impératif : utiliser les moteurs existants.
Les premiers résultats de cette politique ont été obtenus, rapporte la revue Aviation Week and Space Technology du 16 octobre, avec l'envol réussi d'un bombardier B-52, dont une partie des huit réacteurs étaient alimentés par un carburant synthétique, le F-T, que l'on peut produire à partir de charbon ou de gaz naturel. D'ordinaire les avions, qu'ils soient civils ou militaires, brûlent du kérosène. Standard pour les premiers et légèrement dopé pour les seconds en raison des conditions particulières qu'imposent les missions de défense. Ainsi l'armée américaine consomme-t-elle d'énormes quantités de JT-8 obtenu par raffinage des produits pétroliers. Mais avec le vol test que le B-52 de l'US Air Force a fait au-dessus de la base d'Edwards (Californie), il a été possible d'alimenter deux des huit réacteurs de l'appareil avec un mélange 50/50 de kérosène JT-8 et de ce fameux F-T.
Sous ces deux initiales se cache en fait le nom d'un procédé développé dans les années 1920 par deux chercheurs allemands, Franz Fischer et Hans Tropsch, et qui fut utilisé massivement pendant la seconde guerre mondiale par l'Allemagne et le Japon pour compenser leurs manques criants de produits pétroliers. En 1944, 90 millions de tonnes de carburant de synthèse avaient ainsi été produits par l'Allemagne.
RÉSERVES DE CHARBON
Mais à la Libération, le procédé Fischer-Tropsch ne put s'imposer en raison des prix bas du pétrole et de son abondance. Aujourd'hui, la situation est tout autre, et les Etats-Unis envisagent même d'assurer en 2016 la moitié des besoins de leurs appareils de combat avec du F-T. Vers 2008, l'Air Force et la Navy pourraient chacune en acheter 100 millions de gallons (380 millions de litres).
Plusieurs raisons militent en faveur d'une telle politique. D'abord l'efficacité démontrée du procédé et de ses variantes. Ensuite, les bons résultats - à confirmer par d'autres essais en vol - de réduction de la consommation et de celles des émissions de fumées, de dioxyde de soufre et de CO2 sans qu'il ait été nécessaire de changer l'architecture des réacteurs. Toutes choses dont on peut penser qu'elles auront un jour des retombées pour des applications plus civiles. Enfin, et ce n'est pas la moindre raison, parce qu'avec cette technique les Etats-Unis, s'ils sont un jour menacés dans leurs approvisionnements, disposent sur leur territoire de formidables réserves de charbon - plus de 265 milliards de tonnes, soit environ un quart des réserves mondiales - que l'on peut transformer en carburant synthétique.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3228,36-831656@51-831767,0.html
Dividendes croissants et monsieur La Palice
Dividendes croissants et monsieur La Palice (roger5)
L'industrie du placement engendre son lot de truismes et de vérités de La Palice. Ainsi, dans l'édition du 14 octobre du journal Les Affaires, on apprenait que les entreprises qui augmentent régulièrement leurs dividendes surpassent le marché à long terme. La société ScotiaMcLeod soutenait que les 15 entreprises canadiennes qui ont majoré assez régulièrement leurs dividendes au cours des 10 dernières années ont procuré un rendement annuel composé de 18,4%, soit plus du double du rendement de 8,9 % de l'indice S&P/TSX.L'épicier Metro, champion toutes catégories, s'est illustré durant cette période par un taux de croissance moyen de son dividende de 21,5 %, accompagné par un rendement annuel composé de son titre de 20,9 %. Huit sociétés de cette liste sont des banques ou institutions financières. Faut-il s'en étonner! Les banques et les grandes compagnies d'assurance ont connu une décennie exceptionnelle, il n'est que normal qu'elles récompensent leurs actionnaires en conséquence.
Il est un peu redondant de dire que les entreprises qui réussissent à augmenter leurs profits année après année constituent un meilleur placement que celles dont les profits stagnent ou déclinent. Il va de soi que les Metro, Great-West, Power Corp. et Banque Royale n'auraient pas pu augmenter leurs dividendes à un rythme de plus de 15 % par an si une substantielle croissance des profits n'avait pas été au rendez-vous.
Questions en suspens
On a toujours un peu l'impression, devant une belle brochette de payeurs de dividendes croissants, que la fête est finie. Il ne sert à rien de sauter dans le train, il est déjà cinq gares plus loin. Le défi, pour les ScotiaMcLeod et autres firmes de conseils en placement, serait de nous dire en quoi il est rentable d'investir dans un panier de titres qui ont offert, au cours des 10 ou 15 dernières années, un dividende croissant. Autrement dit, quel a été le rendement moyen, dans les années 1990, de tous ces titres qui étaient les champions du dividende croissant dans les années 1980 ? Quel a été le rendement, dans la décennie 1960, de ces 10 ou 20 titres qui offraient la meilleure croissance du dividende durant la décennie 1950 ?
Est-il préférable de choisir les entreprises dont le dividende est croissant depuis cinq ans ? 10 ans ? 25 ans ? Vaut-il mieux investir dans les sociétés qui augmentent leur dividende modérément (10% en moyenne par an), ou dans celles qui l'augmentent très fortement (25% en moyenne)? Est-ce que la croissance des profits doit être aussi élevée que celle du dividende, ou cela n'a-t-il aucune importance ? La proportion des profits remis en dividende doit-elle être faible (- 25 %), moyenne (entre 25 % et 50 %) ou élevée (plus de 50 %) ?
Ces questions ne sont pas innocentes, puisqu'on nous offre plus que jamais des produits de placement qui reposent sur la croissance du dividende. Même les fonds négociés en Bourse (FNB) sont de la partie.
Depuis novembre 2005, les investisseurs ont accès au fonds SPDR Aristocrats Dividend ETF (négocié sur l'AMEX sous le symbole SDY), un panier d'une cinquantaine de titres du S&P 500 qui ont relevé leur dividende annuellement depuis 25 ans. Dans la même catégorie de FNB, on trouve le populaire iShares Dow Jones Select Dividend (DVY), et le iShares Russell 1000 Value Index (IWD) : deux fonds négociés qui présentent des corrélations élevées respectives de 0,90 et 0,92 avec le fonds SPDR Aristocrats Dividend (données provenant de PortfolioScience).
Au Canada, la société Barclays a lancé en décembre 2005 le iUnits Dividend Index Fund (symbole: XDV), un panier d'une trentaine d'entreprises canadiennes cotées à Toronto et reconnues pour être de bons payeurs de dividendes.
État des lieux
Bien que la recherche sur les titres à dividende ne progresse pas aussi vite qu'on le voudrait, on connaît tout de même un certain nombre de choses sur ceux qui surprennent toujours les investisseurs les plus aguerris. Selon la firme de recherche de Chicago Ibbotson Associates, les dividendes ont constitué 43 % du rendement total offert par les entreprises du S&P 500 entre 1926 et 2004. Les investisseurs qui négligent les titres à dividendes courent donc le risque de laisser sur la table une part énorme du rendement total que nous offre le marché des actions.
On sait également que les sociétés qui offrent un dividende, du moins aux Etats-Unis, connaissent une croissance de leurs profits supérieure à celles qui n'en offrent pas. Une découverte qui ébranle nos certitudes, puisqu'on a longtemps pensé, à tort, que les entreprises qui réinvestissent tous leurs profits (plutôt que d'en donner une partie à leurs actionnaires) jouissent d'une meilleure croissance de leurs revenus et bénéfices. Autrement dit, les entreprises qui réinvestissent tous leurs profits ne le font pas toujours à bon escient. Il serait souvent plus sage de verser les profits aux actionnaires plutôt que de les gaspiller en projets bâclés ou en acquisitions douteuses.
Selon une étude de la firme new-yorkaise Bernstein Global Wealth Management couvrant la période 1964-1999, les entreprises américaines qui augmentent leur dividende réalisent, dans l'année qui suit, un rendement total supérieur de 1,8 % (en gains nets) à celui des entreprises qui refusent cette augmentation. Les entreprises qui versent un dividende pour la première fois de leur histoire, ou encore qui rétablissent leur dividende après l'avoir suspendu, surpassent leurs pairs par un gain net annuel de 2,7 %.
Les titres à dividende sont aussi de 10 % moins volatils que les titres qui n'en distribuent pas, et les distributions de dividendes ont fluctué en moyenne (à la hausse ou à la baisse) de 1,6 % entre 1926 et 2003, tandis que les cours des actions fluctuaient de 19,6 %. En somme, les dividendes ne fluctuent pas en fonction des perceptions qu'ont les investisseurs de l'économie et du potentiel de la Bourse, mais bien en fonction de la croissance réelle des profits des sociétés.
À la fin des années 1990, 220 entreprises du S&P 500 (ou 44 %) émettaient un dividende à leurs actionnaires. L'an dernier, ce chiffre grimpa à 387 (ou 77 %). Comment expliquer une telle progression ? Pour les uns, les entreprises sont en train de dire à leurs actionnaires qu'elles sont à court d'idées ou de bonnes occasions d'investissement, et qu'il vaut mieux, dans un tel contexte, remettre une part des profits aux actionnaires. Pour les autres, c'est la demande du côté des baby-boomers vieillissants qui incitent les sociétés à combler une partie de leurs besoins en revenus.
Selon la firme de recherche financière DSG-Network, 98 % des planificateurs financiers américains recommandent à leurs clients des titres à dividende pour leur plan de retraite, et 70 % vont classer ces titres dans leurs deux principales recommandations. Les entreprises américaines semblent avoir compris le message, car le pourcentage des membres du S&P 500 qui ont augmenté leur dividende est passé de 33 % en 2003, à 40 % en 2003 et 54 % en 2004.
Qu'elles le fassent pour des raisons démographiques ou pour des considérations liées à une meilleure gouvernance, les sociétés américaines et canadiennes qui choisissent de distribuer leurs profits à leurs actionnaires (sous forme de dividende, de rachat d'actions ou de fiducie de revenus) sont de plus en plus nombreuses. Pour l'heure, personne ne semble s'en plaindre.
André Gosselin, Vice-président recherche, OrientationFinance.com





















