Weinstein indemodable

prouvez sur le long terme la fiabilité des phases de Weinstein

03 mai 2008

le point de vue de Navelier est optimiste

navellier_logo

Je cite Louis Navellier:

L’histoire suggère que le marché boursier a tendance à anticiper de plus de  quatre mois a l'avance l'économie,

En d'autres termes, attendre la fin d'une récession ou un ralentissement économique peut se traduire par des occasions manquées.

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La presse financière est remplie d'histoires concernant la possibilité d'une récession aux États-Unis. Mettant de côté le bien-fondé de ces arguments pour le moment, il est instructif d'examiner si les récessions peuvent fournir aux investisseurs une occasion d'achat. Regardez le tableau créé par Ned Davis recherch, Il étudie les performances de l'après-guerre de l'indice S & P 500 avant et après la fin de la récession aux États-Unis. Comme on peut le voir en un coup d'œil, les quatre à six mois la fenêtre avant la fin de la récession offre un très attractif point d'entrée pour les participants au marché. En outre, une seule récession sur dix, (après les attentats du 9 / 11), n'a pas produit des résultats positifs dans les mois qui ont suivi la fin de récession  alors que tous les autres ont offerte beaux rendements

Vous pouvez suivre sa lettre financière hebdo ici

http://www.navellier.com/commentary/weekly_marketmail.aspx

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a voir

Quelques graphiques intéressant

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http://www.resourceinvestor.com/pebble.asp?relid=42347

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02 mai 2008

triple top en vue sur une vue de 30 ans ?

vu comme cela c'est haussier ;-)

Faut cliquer pour agrandir

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La crise n'est donc pas finie ? ;-)

Nouvelle action concertée de banques centrales pour soutenir les marchés

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La Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne et la Banque nationale suisse ont annoncé vendredi un accroissement de leurs aides à la liquidité des marchés financiers, en prenant acte de la persistance des difficultés des banques à se refinancer.

Cette décision a été prise "au vu de la poursuite de pressions en matière de liquidités sur certains marchés de financement à terme", selon un communiqué diffusé par la banque centrale américaine sur son site internet.

"La Fed travaille de plus en plus conjointement avec les banques centrales européennes pour injecter davantage de liquidités et apaiser la crise du crédit", s'est félicité Peter Cardillo, analyste d'Avalon Partners.

Cette nouvelle annonce concertée des trois banques centrales, qui coopèrent étroitement depuis l'apparition de la crise du "subprime" l'été dernier, a pris les marchés par surprise, alors que les tensions sur les marchés financiers s'étaient nettement apaisées au cours des dernières semaines.

Mais pour John Lonski, économiste à l'agence de notation Moody's, le LIBOR (le taux interbancaire de référence) "reste relativement élevé" et déconnecté du rendement des obligations du Trésor américain, "ce qui suggère que les banques rencontrent toujours des problèmes de financement".

"Il n'est pas évident que les baisses de taux et les autres mesures extraordinaires prises par la Fed pour accroître la liquidité aient provoqué la baisse des taux hypothécaires" indispensable à la stabilisation du marché immobilier, et donc du reste de l'économie américaine, a-t-il relevé.

Les trois mesures annoncées vendredi consistent en un accroissement de la portée d'outils progressivement mis en place au cours des derniers mois. Si ces innovations sont présentées comme une initiative concertée, deux d'entre elles ne s'appliquent concrètement qu'au seul marché américain.

Au niveau international, les accords de "swap" mis en place par les trois banques centrales fin janvier pour assouvir la demande en dollars des banques commerciales européennes vont voir leur ampleur accrue.

La Fed va porter de 30 milliards à 50 milliards de dollars le montant des liquidités fournies à la BCE et de 6 milliards à 12 milliards de dollars le montant des liquidités fournies à la BNS. La distribution de ces financements en dollars sera poursuivie aussi longtemps qu'il sera jugé nécessaire, ont précisé les deux banques centrales européennes dans des communiqués.

Aux Etats-Unis, le montant des liquidités adjugées deux fois par semaine par la Fed par un système d'enchères va être porté de 60 à 75 milliards de dollars, à partir du 5 mai. Leur montant total atteint ainsi 150 milliards.

Troisième volet de l'annonce: la Fed a encore élargi la gamme de titres acceptés en garantie lors de ses opérations de refinancement.

La poignée de très grandes institutions financières, qui agissent comme intermédiaires entre la banque centrale et les autres banques, vont désormais pouvoir apporter en garantie des titres adossés à des créances, pour peu qu'ils soient classés "AAA" par les agences de notation.

La Fed avait déjà procédé à un premier assouplissement il y a quelques semaines, en acceptant des titres adossés à des crédits hypothécaires résidentiels ou commerciaux, et non plus seulement les titres au remboursement totalement assuré, comme les bons du Trésor américain.

"L'élargissement du type de garanties pouvant être apportées devrait faciliter les conditions de financement sur une large gamme de marchés financiers", a commenté la Fed dans son communiqué.

Pour M. Lonski, "ces mesures extraordinaires vont rester en place jusqu'à ce qu'il apparaisse que les dépréciations d'actifs liées à la crise immobilière arrivent à leur fin".

La banque d'Angleterre, qui avait participé à deux initiatives similaires des banques centrales ces derniers mois, s'en est cette fois-ci abstenue.

"Nous n'avons pas constaté que le marché londonien manquait de dollars, et donc nous n'avons pas vu la nécessité pour la Banque d'Angleterre de participer", a déclaré un porte-parole de la BoE.

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La crise de l’immobilier américain s’aggrave, par Paul Jorion

La crise de l’immobilier américain s’aggrave, par Paul Jorion

posté par flo

1er mai 2008On trouve aujourd’hui chaque jour dans la presse américaine, des déclarations faites ici et là annonçant, sonnez clairons, résonnez trompettes, que la crise financière touche à sa fin. Aucun de ces optimistes n’est très connu, ce qui permet aux Stiglitz, Krugman, Warren Buffet, John Mauldin ou Bill Gross de PIMCO, de s’interroger : « Qui sont donc ces zozos ? » Sont-ils payés pour le faire ? Ou bien comptent-ils sur l’originalité de leurs propos pour leur assurer une renommée ?


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Il y a deux dimensions à la crise : la catastrophe immobilière et la crise de confiance au sein du monde financier. A mon avis, les annonceurs de bonnes nouvelles travaillent au corps la confiance, en espérant que si elle se rétablit grâce à ce traitement musclé, la catastrophe immobilière ira du coup beaucoup mieux elle aussi. C’est ce qu’on appelle : « traiter le symptôme ». Ça n’a bien entendu jamais aucun impact sur la maladie elle-même, m’enfin ça ne peut pas faire de tort au moral.

Alors, comment se porte la catastrophe immobilière aux États-Unis ? Ça fait un moment que je ne vous en ai pas parlé mais ça ne l’a pas beaucoup gênée : elle croît chaque jour en vigueur. Le petit diagramme ci-dessous a paru dans le Wall Street Journal ce matin.

Il représente l’indice Case-Shiller : l’appréciation de l’immobilier résidentiel dans les 20 principales métropoles des États-Unis. Comme on le voit, le prix des maisons poursuit inexorablement son plongeon et sa chute va même en s’accélérant. Le chiffre le plus récemment publié : celui du mois de février, est de -12,7 %, représentant la dépréciation au cours de l’année qui précède. La dépréciation totale du parc immobilier résidentiel américain, depuis le sommet atteint en juillet 2006, est de 14,8 %. La chute constatée au cours des derniers trois mois correspond à une dépréciation annuelle de -25 %.

Au vu de la courbe, les acheteurs potentiels préfèrent bien entendu attendre : le nombre d’Américains qui déclarent vouloir acheter une maison dans les six mois à venir n’arrête pas de décliner : il est passé de mars à avril de 3,4 % à 2,4 %, ce dernier chiffre étant à peine supérieur à 2,3 %, le taux le plus faible jamais enregistré et qui date de février 1983, au plein cœur d’une période d’inflation galopante.

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La chute des prix reflète bien entendu le nombre toujours croissant de résidences mises en vente, conséquence des défauts toujours plus nombreux parmi les consommateurs ayant contracté des prêts hypothécaires. J’ai affirmé depuis le début (eh oui ! trois ans déjà) qu’il s’agirait d’une crise de l’immobilier résidentiel américain dans son ensemble et non des seuls subprime, mais commençons par eux puisqu’ils constituent la partie la plus visible et la plus spectaculaire de la crise actuelle. Le nombre des subprimes accusant un retard de paiement de plus de 60 jours frise désormais les 40 %. Countrywide, bientôt absorbé par Bank of America, mais jusqu’ici toujours le premier établissement de financement de crédits au logement aux États-Unis, a annoncé il y a quelques jours que 35,9 % de ses prêts subprime sont dans ce cas : une augmentation de 2,3 % en un trimestre. Pour les prêts prime dans le portefeuille de Countrywide, le taux de défaut est passé, entre le quatrième trimestre 2007 et le premier trimestre 2008, de 5,76 % à 6,48 %.

Les prêts Pay Option ARM, sont eux aussi en pleine déconfiture, Countrywide annonçait mardi que, pour ceux qu’elle détient dans son portefeuille, 9,4 % d’entre eux étaient en retard de paiement de plus de 90 jours ; le chiffre n’était que de 1 % il y a un an et il avait grimpé à 5,7% en décembre dernier. L’accélération est spectaculaire mais ne surprend pas si l’on pense à la finalité de ces prêts : permettre aux riches de se payer des logements bien au-delà de leurs moyens. Les Pay Option ARM leur ont offert le luxe de se comporter comme s’ils étaient pauvres : en remettant à plus tard la question importune du remboursement du principal, et en ne versant que des mensualités d’un montant moindre que les intérêts dus [1].

A ceux qui sont assis là, à se demander si la fin de la crise financière est pour mai ou pour juin - et qu’ils soient payés ou non pour se poser la question - je recommanderais de repasser voir... dans un an ou deux.

Paul Jorion, sociologue et anthropologue, a travaillé durant les dix dernières années dans le milieu bancaire américain en tant que spécialiste de la formation des prix. Il a publié récemment Vers la crise du capitalisme américain ? (La Découverte : 2007).

sc:http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1945

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Posté par forcast à 21:21 - Fonda immobilier - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Petit rappel pour les adeptes de WEINSTEIN


Comme je constate que beaucoup parient sur le retour du marché haussier voici pour ceux qui adoptent la stratégie de Weinstein ce qu’il ne faut pas omettre avant de prendre une décision ferme et définitive
A mes yeux, cette partie est INCONTOURNABLE :
Phase 2: période de hausse pendant laquelle le titre se maintient généralement au-dessus d'une mm30 période invariablement à la hausse.

Sinon voici un petit résumé plus complet a vous de voir si on rempli bien toutes les conditions requises, pour moi non pas encore

La phase 2 (avancée)

La phase 2 est engagée lorsque les caractéristiques suivantes se conjuguent.

Les prix cassent au-dessus de la fondation (ligne de résistance);
Ils cassent également au-dessus de la moyenne à 30 semaines;
Le tout devrait idéalement être associé à une augmentation sensible des volumes;
La moyenne à 30 semaines revient à la hausse.
Par la suite, les reprises successives porteront les prix de plus en plus haut. Les creux des vagues de correction seront également de plus en plus hauts. Tant et aussi longtemps que les mouvements de prix se produisent au-dessus de la moyenne à 30 semaines, le titre demeure en phase 2.

Posté par forcast à 21:01 - Stratégie d’investissements - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Indicateur qui a déjà fait ses preuves

Comme n’importe quel indic, il ne fonctionne avec 100% de réussite, mais j’en tiens compte avant de me placer pour du LT.

Dans le cas présent, il indique bien la force du mouvement bull mais aussi que nous sommes dans une zone de surchauffe à CT

SUR

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le dernier investors intelligence paru

iidata

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Posté par forcast à 19:40 - Statistiques divers - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

REACTIONS aux statistiques de l'emploi aux Etats-Unis

OWEN FITZPATRICK, RESPONSABLE ACTIONS USA, DEUTSCHE BANK PRIVATE WEALTH MANAGEMENT:

"C'est bien meilleur qu'attendu, en termes de créations d'emplois non-agricoles comme de taux de chômage, donc il semble que l'économie soit en meilleure forme qu'on le pensait. Je pense que beaucoup de gens s'attendaient à ce que soit bien pire.

"C'est une bonne chose mais je ne pense pas que l'effet positif (pour le marché actions) soit énorme. Le marché est passé des problèmes de crédit aux inquiétudes pour la croissance et cela va apaiser certaines craintes d'une forte baisse de l'emploi et d'une récession durable et marquée."

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PIERRE ELLIS, ECONOMISTE SENIOR, DECISION ECONOMICS:

"On constate une baisse relativement limitée de l'emploi global en avril, qui résulte principalement d'une forte hausse de l'emploi dans les services aux entreprises. Parallèlement, l'horaire hebdomadaire moyen a diminué, ce qui montre que l'utilisation effective de la main d'oeuvre a reculé en avril.

"On dirait que les employeurs hésitent à réduire trop drastiquement leurs effectifs. Cela pourrait bien conduire à un recours accru aux sous-traitants extérieurs si les perspectives deviennent plus incertaines.

"On constate des difficultés persistantes dans les secteurs qui souffrent depuis un moment déjà, comme la construction et l'industrie manufacturière. La plupart des services restent eux aussi faibles. Toute stabilisation du marché du travail illustrée par ces statistiques reste très fragile et les revenus salariaux demeurent sous pression."

GEORGE ADELL, STRATEGE OBLIGATAIRE, COMMERCE CAPITAL MARKETS:

"C'est globalement mauvais pour le marché obligataire. L'un des points marquants, c'est le fait que le salaire horaire n'ait augmenté que de 0,1%, ce qui signifie que l'inflation salariale ralentit un peu.

"On a enchaîné quatre mois consécutifs de baisse de l'emploi. Cela annonce toujours une dégradation de l'économie mais on ne sait toujours pas si nous sommes en récession. Cela va inciter la Fed à rester sur ses gardes pour ce qui est d'une éventuelle poursuite de la baisse des taux."

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BORIS SCHLOSSBERG, STRATÉGISTE DEVISES, DAILYFX.COM:

"Cela montre que la question de savoir si les Etats-Unis sont dans une profonde récession ou s'il s'agit juste d'un ralentissement est en passe d'être résolue en faveur d'une hausse du dollar. Le dollar montait déjà et c'est très positif. Cette information confirme que nous vivons un ssimple ralentissement.

"Si on raisonne sur le long terme, il est toujours difficile de prétendre que le dollar a touché le fond, mais à court terme, il l'a sans doute atteint. Les nouvelles liquidités injectées par les banques centrales aujourd'hui montrent que la Fed veut garantir au marché qu'il est sous contrôle, qu'elle peut gérer le processus et soulager les crédits. Elle veulent raviver le goût du risque et la parité dollar/yen à plus de 105 laisse penser que c'est ce qui se passe. Cela devrait être positif pour le marché actions, pour le dollar, le risque et pour les carry trade."

Posté par forcast à 19:27 - Statistiques divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Spéculez pour mieux gérer à long terme !

skil

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« La Bourse est le temple des regrets », affirme le dicton. Entre le spéculateur qui regrette ne pas avoir tenu la position dans la durée et l'investisseur à long terme qui regrette ne pas avoir vendu rapidement pour racheter son titre à meilleur prix, le regret est un sentiment largement partagé. D'autant que, depuis le début de l'année, les portefeuilles sont soumis à rude épreuve. La volatilité est telle que les convictions d'achat prises dans une optique à long terme sont sans cesse remises en question. Chaque jour apporte son lot d'inquiétude, sapant progressivement le moral des investisseurs les plus déterminés à ne pas vendre. A chaque rechute, le moral des plus optimistes subit un nouveau coup de boutoir. Résultat, les décisions d'achats prises ces dernières semaines dans une optique à moyen-long terme sont remises en question à mesure que les indices testent leurs supports. Qui ne s'est pas interrogé sur le bien-fondé d'un achat d'actions Vallourec à 160 euros quand celles-ci sont tombées à 120 euros ? Et c'est là toute la difficulté pour un investisseur individuel. Tenir bon, ne pas remettre sans cesse en question ses décisions d'investissement à long terme, quand le marché lui donne tort à court terme. Facile à dire ; pas facile à faire.
Gérer ses émotions
L'une des clés du succès des meilleurs gérants est le contrôle de leurs émotions. Qu'ils s'appellent Peter Lynch ou Warren Buffett, leur point commun est d'avoir des nerfs d'acier et une vision à long terme. Certes. Mais comment ne pas remettre en question ses décisions d'achat lorsqu'on achète une valeur à 90 euros, et qu'elle chute en quelques jours à 70 euros, en dépit d'excellents fondamentaux ? Ces écarts de cours, que l'on appelle « volatilité », suscitent des émotions difficiles à gérer pour un investisseur individuel qui n'obéit à aucune règle de gestion précise. A la différence d'un professionnel, encadré par sa hiérarchie, l'investisseur individuel dispose d'une souplesse de gestion lourde à porter dans les conditions actuelles. A mesure que le marché s'enfonce dans le rouge, il est tenté d'assurer ses arrières en vendant des valeurs qu'il avait pourtant mises en portefeuille dans une optique de long terme, à partir d'une analyse fondamentale solide. C'est le syndrome bien connu du « petit porteur » : il tient durant toute la descente et lâche prise avant le rebond. Epuisé par la volatilité quotidienne des cours, ses émotions prennent l'as-cendant sur sa raison.
Deux portefeuilles pour un seul objectif
Partant du constat qu'il est difficile de conserver son sang-froid dans la durée, et que le démon de la vente peut tous nous tenter, il est indispensable de développer une stratégie d'investissement qui permette de gérer ces émotions suscitées par la volatilité. Cette approche, nous la qualifierons de « gestion antinomique ».
Pour des raisons morales ou par manque de temps libre, la majorité des investisseurs individuels s'interdisent de spéculer et développent une stratégie de long terme. D'un côté, ils ont raison, car seul l'investissement à long terme permet d'envisager un gain avec une prise de risque limitée. Mais, de l'autre, ils ont tort, car il est indispensable de se donner les moyens de supporter la volatilité quotidienne pour gérer les émotions qu'elle suscite. Comment ? En spéculant...
Le principe de la gestion antinomique est simple : chaque investisseur individuel qui se veut actif en Bourse doit détenir deux comptes titres : le premier sera consacré aux investissements à long terme. Il représentera l'essentiel des avoirs boursiers et accueillera les achats à bon compte sur les nombreuses valeurs injustement bradées.
Le second portefeuille sera entièrement consacré à la spéculation à court terme. Avec quelques centaines ou milliers d'euros, l'investisseur va tenter de profiter de la volatilité ambiante. Il va essayer de la dompter pour ne plus la subir. Le gain psychologique est immédiat. L'investisseur ne se contente plus de regarder passer les trains. Il tente sa chance. En spéculant, il libère ses pulsions de joueur. Il redevient acteur, et non plus seulement spectateur. Il est ainsi possible de spéculer sur le titre Veolia, de multiplier les allers-retours sur Vallourec et Société Générale, tout en conservant ces titres dans le portefeuille long terme... Ce qui est vendu d'un côté, à court terme, est maintenu en fond de portefeuille dans la poche long terme. Cette approche antinomique permet de ne plus prendre des décisions de vente dans son portefeuille long terme sous le seul coup de l'émotion. Elle aide à tenir la position dans la durée. Spéculez, vous gérerez beaucoup mieux

YANNICK ROUDAUT (Jdf)

Posté par forcast à 19:19 - Stratégie d’investissements - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

a ne pas perdre de vue avant de croire que le marché haussier est de retour

aaii

(merci a bigpicture de relever ce fait)

la mesure du sentiment du marché boursier est aujourd'hui sur des niveaux similaires à Octobre dernier lorsque les grands indices ont atteint un niveau haut record .

L'American Association of Individual Investors en données hebdomadairesmontre que les Bulls sont aujourd'hui à 53,3% et les ours à 26,3%.  Le haut en octobre a été de 54,7% pour les Bulls et de 25,4% pour les ours .

vbvb

Nous sommes donc sur les mêmes niveaux !!!

Posté par forcast à 10:52 - Stratégie d’investissements - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La crise financière s'apaise mais la crise économique s'aggrave

  lupus

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LE MONDE | 30.04.08 |


le dollar se redresse face à l'euro, les Bourses se sont stabilisées. Les analystes jugent, dans leur majorité, que la baisse des taux que devrait annoncer la Réserve fédérale américaine, mercredi 30 avril au soir, sera la dernière d'une série commencée cet été. La crise financière est-elle finie ? De nombreux signes le laissent penser.


Les banques centrales ont tout fait pour rassurer, alors que la crise des subprimes, ces crédits immobiliers américains à risque, menaçait le système financier mondial. Entre le sauvetage de Bear Stearns aux Etats-Unis et des baisses de taux à répétition, elles ont écarté le risque systémique. Pour autant, les banques continuent à déprécier leurs actifs, on l'a encore vu ces derniers jours avec la Deutsche Bank. A ce jour, elles ont provisionné 270 milliards de dollars du fait des subprimes ; le FMI prévoit que ce chiffre pourrait monter à 945 milliards. Les licenciements dans le secteur financier se comptent par dizaines de milliers.

"Penser que la crise est finie est ridicule", juge Michel Aglietta, professeur d'économie à l'université Paris-X. "Nous sommes sans doute sortis de cette crise un peu bizarre des subprimes, mais nous entrons maintenant dans une nouvelle phase de la crise avec des effets plus standards", estime Patrick Artus, responsable de la recherche chez Natixis.

De fait, des deux côtés de l'Atlantique, on voit le chômage remonter, le moral des ménages baisser, le marché immobilier se dégrader... Et plus personne aujourd'hui ne croit que le dynamisme des pays émergents compensera l'atonie des économies développées.


L'économie américaine va mal. Les dégâts de la crise financière, provoqués par l'effondrement des subprimes, ces crédits immobiliers à risque, sont visibles. Mardi 29 avril, le président des Etats-Unis, George W. Bush, a affirmé que l'activité économique était "très lente" et estimé que cela se refléterait dans les chiffres de la croissance du premier trimestre publiés mercredi.

Ces chiffres appartiennent-ils déjà au passé ? Sur les marchés règne le sentiment que le pire de la crise financière est peut-être passé. Que les subprimes, qui ont suscité une véritable psychose chez les investisseurs de part et d'autre de l'Atlantique, seront, bientôt, un mauvais souvenir.

Pour preuve, la Bourse qui a atteint des plus bas entre janvier et mars, aux Etats-Unis comme en Europe, se stabilise. Le dollar, qui avait plongé à des niveaux historiques face aux principales devises, en particulier face à l'euro, se redresse. Le billet vert, qui s'est échangé jusqu'à 1,60 euro le 22 avril, est remonté à 1,55 euro. La quasi-totalité des analystes interrogés par l'agence Bloomberg présagent désormais que la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a réduit de manière agressive ses taux pour contrer la crise, annoncera, mercredi soir, une nouvelle baisse de 0,25 point, portant le loyer de l'argent de 2,25 % à 2 %. Mais celle-ci devrait être la dernière avant un certain temps. "C'est encore un peu hésitant mais l'on commence à penser à un scénario de sortie de crise. Et si tel est le cas, la Fed n'a plus de raison de baisser ses taux", explique Christian Parisot, économiste chez Aurel Leven.

Si les analystes sont aussi optimistes, c'est qu'ils estiment que les banques centrales ont fait ce qu'il fallait pour éviter le pire. En plus de réduire le loyer de l'argent, la Fed et la Banque d'Angleterre sont intervenues massivement pour que les banques en difficulté puissent se refinancer.


"ON NE S'EN SORTIRA PAS COMME ÇA"

En orchestrant le sauvetage de la banque d'affaires américaine, Bear Stearns, en mars, la Fed a clairement dit qu'elle ne laisserait pas un grand établissement faire faillite. "Il n'y a plus de risque de crise systémique", c'est-à-dire un effondrement en cascade de tout le système financier mondial, conclut M. Parisot. En outre, certains économistes comptent sur les premiers effets du "plan Bush" de relance de la consommation annoncé fin 2007. Ils tablent ainsi sur une croissance américaine en "V" avec un rebond fin 2008.

Ces experts se bercent-ils d'illusions ? Les banques les plus prestigieuses, comme Merrill Lynch, Bank of America aux Etats-Unis, mais aussi Crédit Suisse, UBS ou Deutsche Bank en Europe, ont encore annoncé récemment des dépréciations massives. Les licenciements dans le secteur financier se comptent par dizaine de milliers.

A ce jour, les banques ont provisionné dans le monde l'équivalent de 270 milliards de dollars (173 milliards d'euros) du fait des subprimes. Or, ce montant est encore loin des 945 milliards de dollars que leur coûterait potentiellement la crise selon les estimations du Fonds monétaire international (FMI). Le marché monétaire reste chahuté et celui du crédit se dégrade au-delà des seuls prêts subprimes.

"Penser que la crise est finie est ridicule, estime Michel Aglietta, professeur d'économie à l'université Paris-X. On ne s'en sortira pas comme ça." " La Fed n'a probablement pas fini de baisser ses taux", ajoute-t-il. Pour lui, les Etats-Unis sont en récession, la situation restera délicate pendant plusieurs années, et l'économie européenne ne s'en sortira pas indemne. "La crise financière est en train de se propager au reste de l'économie. En Europe, nous risquons de traverser ce qu'ont connu les Etats-Unis, poursuit l'économiste, certains pays, comme l'Espagne ou l'Angleterre, ont une bombe immobilière prête à exploser, même si le mode de financement est différent de celui des Etats-Unis."

De fait, les signaux macro-économiques de part et d'autre de l'Atlantique ne témoignent pas d'une embellie. Aux Etats-Unis, le taux de chômage a franchi le seuil des 5 %, la confiance des consommateurs est à son plus bas niveau depuis cinq ans, au moment du début de la guerre en Irak, et le marché immobilier continue de se dégrader.

L'Europe est quant à elle menacée de stagflation, c'est-à-dire d'une croissance molle couplée à une inflation vigoureuse, alimentée par la flambée du pétrole. La France n'est pas épargnée : le moral des ménages est en berne, l'immobilier ralentit. Et le marché de l'emploi qui résistait jusqu'ici se retourne. "Nous pourrons traverser une situation comparable à 1974, même si l'inflation (estimée en Europe au-dessus de 3 % en 2008) sera moindre avec une montée du chômage, l'augmentation des défaillances des entreprises, et une croissance durablement inférieure à 2 %", enchérit Patrick Artus, responsable de la recherche chez Natixis. "Nous sommes sans doute sortis de cette crise un peu bizarre" des subprimes, conclut-il, mais nous entrons maintenant dans une nouvelle phase de la crise avec des effets plus standards."

Quant aux pays émergents, plus aucun économiste ne semble désormais parier que leur croissance suffira à soutenir celle du reste du monde.



Claire Gatinois

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CHIFFRES


945 MILLIARDS DE DOLLARS
C'est, selon le Fonds monétaire international (FMI), ce que la crise financière coûtera au système financier mondial, dont 565 milliards de dollars (362 milliards d'euros) directement liés aux subprimes.



5,1 %.
C'est le taux de chômage aux Etats-Unis. Sur l'ensemble du premier trimestre, les destructions d'emplois aux Etats-Unis ont été de 77 000 en moyenne par mois.



CROISSANCE.
Aux Etats-Unis, en 2008, elle devrait atteindre 0,5 %, selon le FMI. En zone euro, la Commission européenne table sur 1,7 %.



INFLATION.
Les prévisions tablent sur une hausse des prix de 3,2 % en 2008 en zone euro et de 3,6 % pour les 27 pays de l'Union.

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LA FED ET LES BULLES

PWELCOME

BB

02 mai 2008 | 08h32 dans L'EDITO DU JOUR
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La FED nouvelle est arrivée. Et sa renaissance passe par le meurtre du père. Un grand classique…L’homme qu’on croyait intouchable, inattaquable, indétrônable subit depuis quelques semaines un flot incessant de critiques. On reproche à Alan Greenspan, ancien président de la banque centrale Européenne, d’avoir été à l’origine des deux bulles qui ont déstabilisé l’économie Américaine : la bulle technologique de la fin des années 90 et la bulle immobilière des années 2000. Sa politique de taux d’intérêt bas et d’injection massive de liquidités aurait accéléré la spéculation et serait responsable de la récession Américaine. Pour se défendre, l’ancien Maître du monde avance un argument massif : « Le rôle d’une banque centrale n’est pas de contrôler la valeur des actifs ». Comprenez, une banque centrale a pour objectifs le contrôle de l’inflation, et, accessoirement, la stimulation de la croissance. Mais, comme ce fut le cas de 2002 à 2006 par exemple, si l’inflation reste basse, la FED n’a aucune raison de relever ces taux uniquement parce que les prix des actifs immobiliers flambent de façon incontrôlée. Le débat n’est pas de savoir si Alan Greenspan a raison ou tort. Ce débat est déjà un combat d’arrière garde car l’administration Américaine a pris une décision historique : étendre le rôle de la FED à la lutte contre les bulles d’actifs.. Le Congrès va être appelé à approuver l’équivalent des « pleins pouvoirs » pour la FED. La FED pourra dés lors, et aura même l’obligation, d’intervenir directement en forçant les institutions financières à modifier leurs pratiques si elle juge que l’économie globale pourrait souffrir de l’accélération de la valeur d’un actif. On ne peut que regretter que la FED n’ait pas assumé ce rôle depuis 10 ans ; nous aurions évité la crise des marchés du crédit. Mais aujourd’hui la FED pourrait prouver qu’elle a tiré les leçons du passé. Les actifs dont la valeur croit de façon exponentielle aujourd’hui, comme le Nasdaq en 2000 et l’immobilier en 2006, ce sont les matières premières. Et la FED peut briser la spéculation dés aujourd’hui : il suffirait d’augmenter de façon drastique les appels de marges sur les marchés à terme. On verrait instantanément si la hausse des matières premières est spéculative ou fondamentale. La FED nouvelle est arrivée. Et sa renaissance passe par le meurtre du père. Un grand classique…

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01 mai 2008

pour le suivi du trade

Pull back fait c’est maintenant que cela doit descendre sinon j’aurai raté mon Trade

paxou

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IN A 1.98

Ordre passé a 1.78 sur option put US SFBQH (SPY)

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