http://weinstein-forcastinvest.net/
A tous les lecteurs,
Voulant répondre à vos demandes et faire face à vos critiques constructives concernant l’évolution du site je vous avais promis d’y remédier, c’est chose faite pour ce faire je me devais d’abandonner le « free » pour pouvoir y répondre, c’est pourquoi je me suis tourné vers un serveur payant, c’est beaucoup plus professionnel et la capacité d’hébergement est infinie et les outils sont inépuisables
Vous vouliez un flux RSS, la possibilité de répondre à chaque message posté, de voir les messages par date, 2 moteurs de recherche, un propre au site l’autre pour le WEB, sondage, échange de flux RSS possible, vidéos, son etc.….
Le site sera évidement encore totalement gratuit pour vous
D’un autre coté je suis navré de vous obliger à changer de nouveau l’adresse dans vos favoris ou liens mais cette fois j’ai mis tout en œuvre pour que cela soit ferme et définitif
Bien a vous
Forcast
http://weinstein-forcastinvest.net/
et maintenant ?
Je crois que l’on peut dire que le petit Broad pattern fait partie du passé
Nous garderons donc le grand comme cible finale à cette hausse, c’est en tous cas mon avis et qui n’engage que moi etant donné le bris des 1000 pts comme je vous le dis depuis Juin nous irions visiter la zone1050 voir même 1080 pts
Maintenant et contre toute attende du moins d’une grosse majorité, il faut suivre aussi le scenario suivent à savoir une méga ETE qui pourrait même nous emmener voir les 1225 pts
Coe n’est pas ce dernier que je privilegie mais sait-on jamais dans un marché aussi soutenu
Heureusement que nous sommes en théorie dans la période estivale et que normalement en se basant sur la moyenne historique des rendements du SP500 est une période calme pour ne pas dire baissière
Les causes de la crise financière? L’incompétence plus que l’avidité
otto

Frédéric Lelièvre
Une étude cosignée par un chercheur de l’EPFL analyse 95 banques américaines
Sauvées de la crise grâce à l’argent public, les grandes banques américaines font débat en continuant de verser des bonus jugés par beaucoup comme responsables de la crise. Vendredi passé, la Chambre des représentants a d’ailleurs voté un texte visant à interdire les systèmes encourageant la prise de «risques inappropriés» et à aligner les intérêts des dirigeants sur ceux des actionnaires. En Suisse, UBS a déjà dû, sous la pression du régulateur, revoir sa grille de rémunération et prolonger le délai durant lequel les bénéficiaires de bonus en actions ont interdiction de les réaliser.
Pourtant, cette volonté de corriger les incitations et de privilégier le souci de la préservation de l’entreprise pourrait s’avérer inutile et, au pire, contre-productive. C’est ce qui ressort d’une étude que viennent de mener deux professeurs de finance, René Stulz, de l’Ohio State University, et Rüdiger Fahlenbrach, arrivé en juillet à l’EPFL et au Swiss Finance Institute.
Sans Goldman Sachs
Les deux chercheurs passent au peigne fin la performance de 95 banques américaines pendant la crise, dont Citigroup ou Morgan Stanley, mais pas Goldman Sachs, faute de données. Selon eux, «il n’y a pas de preuve que les banques dont les intérêts du PDG étaient les plus proches de ceux des actionnaires ont vu leurs actions mieux performer pendant la crise».
C’est même le contraire qui s’est produit. Et Rüdiger Fahlenbrach de citer les cas de Lehman Brothers et Bear Stearns comme celles dont les patrons devaient le mieux suivre les intérêts des actionnaires tant ils détenaient de titres. Ils avaient donc, plus que beaucoup d’autres, une forte incitation à ce que leur banque tourne bien. Or, ces deux établissements n’existent plus.
Les grands banquiers ont pris «des décisions qu’ils pensaient que le marché accueillerait favorablement. Ex post, elles coûtèrent à leur banque et à eux-mêmes», écrivent les deux chercheurs. Par conséquent, inciter davantage les patrons à se comporter en actionnaires pourrait augmenter le risque systémique, comme le suggère la faillite de Lehman Brothers qui a enflammé tout le secteur bancaire et le reste de l’économie.
Aucune anticipation
L’étude montre que les patrons n’ont rien vu venir, sinon ils auraient vendu les actions qu’ils possédaient. La plupart n’ont pas bougé lorsque les périodes de blocage des titres qu’ils avaient reçus prenaient fin. En moyenne, sur la période observée (du 1er juillet 2007 au 31 décembre 2008), chaque PDG a perdu plus de 30 millions de dollars. Dix fois plus pour certains.
Comprenaient-ils ce qu’ils faisaient? «Je l’espère!» s’exclame Rüdiger Fahlenbrach, qui explique leur incapacité à anticiper les problèmes par, peut-être, un excès de confiance. Mais cela reste une «énigme».
Autre énigme: pourquoi les patrons conservaient-ils autant de titres, parfois jusqu’à 1 milliard de dollars, alors qu’une des règles «élémentaires» de la finance, comme le souligne le chercheur, s’appelle la diversification? A moins que leur fortune ait déjà été faite, mise à l’abri ailleurs, et les ait rendus insensibles au risque. Rüdiger Fahlenbrach en doute: «On estime que leur patrimoine valait au moins dix fois moins que leur portefeuille d’actions et d’options.»
Si les rémunérations ne sont pas en cause, est-il donc efficace d’agir sur les exigences de fonds propres, comme le font la Banque nationale et la Finma? «Oui, mais pas pour autant sans poser des problèmes, avertit Rüdiger Fahlenbrach. On veut à la fois des banques plus prudentes et des banques qui prêtent de l’argent pour soutenir la croissance. On ne peut avoir les deux.»
LeTemps.ch
Comparaison du Bear/Recovery de 1973-74 avec 2008-09”
from Ron Griess of The Chart Store.
Le chômage aux Etats-Unis baisse pour la 1re fois depuis 13 mois
Le département du Travail a fait état vendredi de 247.000 suppressions d'emplois le mois dernier alors que les spécialistes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne -320.000.
Le taux de chômage est ressorti à 9,4% alors que le consensus était de 9,6%.
Le nombre de suppressions de postes recensées sur le mois écoulé est le plus faible depuis le mois d'août de l'an dernier et le taux de chômage recule pour la première fois depuis avril
On aurait du mal à dire qu'il s'agit de mauvais chiffres. D'un point de vue psychologique, la baisse du taux de chômage va avoir un impact sur l'état d'esprit des consommateurs.
Pour la Fed, c'est une confirmation du fait que sa politique, que les différentes mesures mises en oeuvre pour stimuler l'économie, commencent à porter leurs fruits
On a constaté une amélioration dans l'immobilier, dans la production manufacturière et maintenant dans l'emploi. La confiance et les dépenses des consommateurs devraient suivre. Si l'on fait le bilan, cela devrait conduire à une appréciation du dollar
La psychologie de l’allocation d’actifs
Il y a 20 ans déjà, le professeur et gestionnaire de portefeuilles Gary Brinson examinait de près un groupe de gestionnaires de fonds de pension, pour découvrir qu’il pouvait expliquer plus de 90 % des variations dans leurs rendements respectifs, tout simplement en les classant suivant la proportion de leurs actifs qu’ils placent dans les actions, les obligations et les liquidités. À peine 10 % des écarts de rendement entre ces gestionnaires professionnels pouvait s’expliquer par un quelconque talent à sélectionner les bons titres ou à prévoir les tendances des marchés. La leçon, concluait-il : trouvez d’abord le bon « mixte » d’actions et d’obligations, car vos efforts pour dénicher les titres les plus prometteurs auront très peu d’incidence à long terme.
Les données historiques des 200 dernières années montrent que les actions constituent un véhicule d’investissement beaucoup plus intéressant que les obligations. Pour toutes les tranches mobiles de 20 ans aux États-Unis depuis le début du 19e siècle, les actions ont toujours offert un rendement net positif, ce qui n’est pas le cas pour les obligations. Comme la très grande majorité des investisseurs ont un horizon de placement d’au moins 20 ans, pourquoi alors faire de l’allocation d’actifs ?
La raison est très simple. À court terme les actions sont plus risquées que les obligations.
Certes, les actions peuvent offrir, sur une année, un rendement positif plus considérable que les obligations, mais également, à l’occasion, un rendement plus négatif que les obligations. Comme l’a montré le professeur Jeremy Siegel pour la période 1802-1992, le meilleur rendement réel offert sur une année a été de 66 % pour les actions et de 35 % pour les obligations, le plus faible de - 39 % pour les actions et de - 21 % pour les obligations. Ces chiffres ne font que confirmer qu’à court terme, les actions constituent un investissement plus risqué.
Toutefois, dès que l’investisseur a un horizon de placement d’au moins 20 ans, c’est le calcul suivant qu’il devrait faire : le rendement annuel moyen réel le plus élevé sur 20 ans a été de 12 % pour les actions et de 9 % pour les obligations, et le plus faible de 1 % pour les actions, contre - 3 % pour les obligations. À long terme, ce sont les obligations qui présentent un risque plus élevé que les actions. Dès qu’on pense investir pour au moins 20 ans, la décision la plus judicieuse est d’être à 100 % en actions ? Pour tous ceux qui ont intérêt à être pleinement investi en actions, la décision la plus importante est alors de faire du bon « stock picking », de bien choisir chacun des titres de son portefeuille, n’en déplaise au professeur Brinson.
Si vous avez un horizon de placement de 20 ans et plus, ou si votre aversion au risque n’est pas trop élevée, soyez le plus investi possible en actions. Dans le cas contraire, augmenter votre portion d’obligations jusqu’au seuil qui vous permettra de dormir sur vos deux oreilles.
Source: Extrait d'une chronique actualisée par Orientation Finance et déjà parue aux éditions Transcontinental André Gosselin, Ph.D, http://www.orientationfinance.com/accueil/detail.asp?IdC=64&IdD=5950
Auteur et fondateur de la philosophie de gestion de portefeuille d'Orientation Finance basée sur les conclusions de recherches académiques en finance
Le célèbre gérant US
John husman reste sceptique sur la hausse des marchés et reste baissier, mais reconnait que le marché pourrait encor monter a court terme de quoi saper le moral des ours
http://finance.yahoo.com/tech-ticker/article/294995/Hussman-Today
Il est impératif de bien discerner les cycles économiques
Imaginez que vous avez investit 10000$ dans le SP500 il ya 10 ans
En tenant compte de l’inflation et des dividendes réinvestis devinez combien votre placement vous rapporterait aujourd’hui ?
En fait rien !vous ne disposeriez plus que de 6417$, votre rendement annualisé serait même de -4.38% soit au total de cette décennie une perte de -35.8%
Pour faire simple, celui qui investit depuis mars a de forte chance d’obtenir un rendement annualisé à 2 chiffres dans 10 ans
Le terme acheter au son du canon et vendre au son des violons a ici tout son sens
http://dshort.com/articles/2009/SP-Composite-annualized-total-return-roller-coaster.html
ou dans le même ordre d’idée ici
http://forcast.canalblog.com/archives/2009/06/28/14230207.html#trackbacks
DYMTF voila c'est fait
La seule rouge en portif a ce jour, elle a fait exactement ce qui était prévu ici
http://forcast.canalblog.com/archives/2009/07/30/14593629.html#trackbacks
Elle est (pour les retardataires) à 2 doigts de donner un nouveau signal d’achat
Un close supérieur a 0.246 est pour moi un bon signal d’achat, les volumes semble vouloir confirmé le retour a la hausse
Gaffe aux émotions c’est sur l’OTC beaucoup moins de contrôle que sur un marché normal, c’est la que les requins et vil spéculateurs trainent mais c’est la aussi que ce trouve les futurs gagnant des 10 prochaines années
Dymtf produit des carburants de substitution « biomasse (entre autre), je la sens bien pour les années à venir
Allez voir leur site et vous comprendrez pourquoi cette boite vielles de plus de 10 ans a du potentiel
http://www.dynamotive.com/
ORS( deja en portif)
ORS la petite chinoise
+45% voir 50% cette semaine, je garde ma position mais si vous êtes dessus c’est déjà pas mal
A chacun sa stratégie et approche, a vous de voir
Comme on dit chez nous vaut parfois mieux un tient que deux tu l’auras
la mort de "The flight to quality "? pour le moment oui
La fuite vers la qualité n’est plus depuis le début d’année (février/mars) le mieux que l’on puisse faire
Ce ratio vous donnera un bon timing de sortie pour vos positions LT en action il suffit de suivre la tendance du canal en bleu, tant qu’elle est en baisse les investisseurs privilégient les actions aux bonds du trésor qui servent de valeur refuge.
La Dead cross récemment apparue sur les 2 MM long terme et moyen terme suggère que cette inversion n’en est qu’a ces débuts
En résumé si on sort du canal bleu par le haut on allège ses actions LT
Le Money management
(francloup)
Introduction
Voici une technique dont on entend parler de temps en temps par les plus expérimentés mais qui n’est pas connue par beaucoup de monde, c’est le money management. Je crois personnellement que c’est la technique la plus importante que le trader sérieux doit maîtriser, peu importe qu’il soit un mordu de l’AT ou un fondamentaliste, ou qu’il soit Bear ou Bull :
La première fois que j’ai entendu parler du money management, je n’étais pas prêt à me faire dire que c’était plus important que le choix de l’entreprise sur laquelle je vais investir, et je suis certain que plusieurs d’entre vous allez être aussi sceptiques que je l’étais.
Je peux vous dire que j’ai bien changé d’avis depuis ce temps là et que le money management m’a permis à plusieurs reprises de me sortir de mauvais pas et que maintenant il fait partie intégrante de mon système de trading.
Qu’est-ce que le money management ?
Le money management vous permet de gérer efficacement vos positions du début jusqu’à la sortie en vous disant combien investir, quand encaisser vos profits ou accepter une perte, quand augmenter votre position ou la diminuer.
Cette technique est utilisée autant au niveau défensif qu’offensif.
Plusieurs d’entre vous utilisez déjà un outil défensif du money management sans savoir que vous faites du money management, cet outil est le stop de protection, mais vous allez voir que le money management est bien plus que ça.
Je n’ai pas la prétention de vouloir passer à travers de tout le sujet, alors voici simplement les principales notions :
Le ratio rendement versus risque :
Il doit être à un minimum de 2 :1, préférablement 3 :1 et plus. Autrement dit, si on risque de perdre 1$ sur une trade, on devrait pouvoir faire en moyenne au moins 2$ de gains.
Stop de protection :
Son utilisation sera essentiellement pour protéger des profits papier ou un manque d’attention dans une période critique.
Dès que l’on achète, on place un ordre de vente stop de protection un tick au-dessous du plus bas du jour ou de celui de la veille, en choisissant la plus basse de ces deux mesures. Amenez votre stop au niveau de votre point mort sur la position dès que le marché avance dans votre sens.
Ensuite, la règle de base est de déplacer votre stop de façon à protéger approximativement 50% de vos profits papier.
La distance entre le point d’entrée et le niveau du stop protecteur ne devrait jamais être supérieure au 1.5% du capital de trading.
Le stop de protection doit être utilisé surtout sur des titres qui ont un volume respectable sinon vous risquez de vous faire ramasser par un gros joueur ou un market maker.
La prise de position :
Il faut d’abord déterminer ce qu’est une position pour vous, en ce qui me concerne, c’est 1k (1000 actions), mais ça peut-être n’importe quoi comme par exemple un montant fixe ou un pourcentage de votre capital.
- Pleine, si on est certain de la tendance.
- Demie ou tiers de position, s’il y a un doute, et le reste de la position pourra être pris à mesure que le titre aura progressé comme prévu.
Dans les deux cas on pourra pyramider notre position en y ajoutant un tiers, une demie ou une pleine position si l’avancée du titre est forte et sans équivoque.
Quelques règles :
1- Le montant maximal de perte d’une simple transaction sera de 1.5% du capital de trading (Ex : pour 100k$ = 1 500$) incluant les frais de transactions et les écarts d’exécution.
2- Un mauvais mois ne devrait jamais enregistrer une perte supérieure à 8%. Sinon arrêtez tout et repensez votre système de trading.
3- Ne jamais faire de moyennes à la baisse. Deux mauvaises décisions n’en font pas une bonne. Ne pas confondre avec pyramider.
4- Si on se trouve dans l’obligation de s’alléger, toujours liquider notre plus mauvaise position.
5- La première erreur est celle qui coûte le moins cher.
6- On peut pyramider ses gains en augmentant la taille de sa position au fur et à mesure que la transaction va dans notre sens.
7- Ne jamais tout mettre sur un seul titre, il faut répartir son risque.
La sortie :
- Par le stop de protection ou sur intervention directe.
- Si le titre ne réagit pas comme prévu, on diminue notre position ou on sort immédiatement.
- On ne sort pas en catastrophe (market) à l’ouverture du marché, trop dangereux pour les écarts d’exécution.
Perte en capital versus % de gain pour récupérer : 
Comme vous pouvez le remarquer, le pourcentage de gain pour récupérer la perte augmente beaucoup plus rapidement que le pourcentage de perte.
Pour une perte de 50% de votre capital, il vous faudra faire 100% de gain pour la récupérer, et vous n’aurez pas encore fait de profits.
Position en corrélation :
Si on a des positions dans heating oil, crude oil et unleaded gas, en réalité on a pas 3 positions différentes. Parce que ces secteurs sont hautement en corrélation (leurs prix varient de façon similaire), on a donc 3 positions dans l’énergie avec 3 fois le risque de une position. C’est l’équivalent d’avoir 3 crude, 3 heating oil, ou 3 unleaded gas.
Il y a des tonnes de stratégies à développer à l’aide des principes que je vous ai énumérés et ces stratégies devront être montées selon chacun votre façon de trader.
Ce qu’il faut retenir de tout ça, c’est qu’il faut calculer le risque de chaque position, bien faire attention aux secteurs choisis si on veut diversifier, ne prendre des pleines positions que lorsque l’on est certain de la direction du marché ou du titre, effacer de notre mémoire plusieurs mauvaises techniques dont la « moyenne à la baisse » ou encore la « sortie ou l’entrée market à l’ouverture du marché en catastrophe » qui ont fait tant de mal à de nombreux traders.
Je ne m’attends pas à ce que vous soyez nombreux à vous intéresser à ce genre de technique, mais pour celui qui est suffisamment avancé dans la conception de son système de trading, il y reconnaîtra certainement tout le potentiel.
Je sais que c’est un peu trop court et que ça aurait demandé plus d’exemples, mais je voulais simplement exposer les principes de base.
«Nous ne sommes pas en période de déflation, mais de désinflation»
otto

Fabienne Bogadi
Questions à Roland Duss, chef économiste à la banque privée genevoise Gonet
Les prix à la consommation en Suisse ont reculé de 0,7% en juillet, pour le cinquième mois consécutif en raison des soldes, selon les chiffres publiés mardi par l’Office fédéral de la statistique. Toutefois, au-delà de ce phénomène saisonnier, l’inflation exprimée en rythme annuel apparaît toujours négative, du jamais vu depuis 50 ans dans cette ampleur, avec un taux de -1,2%. Même phénomène en Europe où, entre juin 2008 et juin 2009, les prix à la consommation ont baissé de 0,1% dans la zone OCDE, selon les chiffres publiés mardi également par l’Organisation de coopération et de développement économiques. Analyse d’un spécialiste.
Le Temps: Quelles sont les principales raisons, selon vous, de cette inflation négative?
Roland Duss:
Elle n’est pas étonnante dans le contexte actuel. Pour la simple et bonne raison que l’on a connue ces dernières années une croissance arbitraire financée par l’endettement. On a créé énormément de capacités productives qui sont devenues excédentaires. C’est pourquoi on a beaucoup d’offre, beaucoup de concurrence, notamment en provenance de l’Asie, et une chute de la demande due à la crise. En Suisse, on est passé de 100 000 à 150 000 chômeurs en quelques mois.
– Le danger d’une déflation est-il réel aujourd’hui?
– On est plutôt en phase de désinflation. Une déflation, c’est le niveau général des prix qui baisse et pour longtemps, et elle est quasiment toujours accompagnée d’une dépression. Alors que la désinflation est une baisse des prix temporaire, dans certains segments, provoquée par une baisse de la demande.
– La hausse du prix du pétrole et des matières premières va-t-elle inverser la tendance?
– Dans le cas du pétrole, il y a de la spéculation avec des tankers pleins qui attendent d’être livrés. Dans le cas du cuivre et du minerai de fer, beaucoup de producteurs ont fermé des mines et stoppé des projets en raison de la crise. Il faudra plusieurs années pour les redémarrer. Du moment que la demande reprend, et que les nouvelles capacités ne seront pas effectives avant plusieurs mois, il y a un problème de rareté. Ce qui explique la récente hausse des matières premières et qui pourrait pousser les prix à la consommation à la hausse.
– Quel est votre scénario le plus probable pour les mois à venir en ce qui concerne l’évolution des prix à la consommation?
– D’ici la fin de l’année, on va voir une inflation légèrement positive en Suisse, en Europe et aux Etats-Unis. Et ce grâce au taux positif du début de l’année. En outre, à la fin de l’année on repassera au-dessus de la barre du 0% d’inflation. En Suisse, on restera tout de même largement en dessous de 1%, voire 0,5%. Conséquence d’une légère reprise des prêts par les banques. La mauvaise nouvelle c’est que l’emploi ne reprendra pas avant 2012. C’est le bémol à ajouter à cette situation.
leTemps.ch
ANX (Een portif depuis une semaine )
voila c'est fait déjà + 38% en 2 jours ;-)
objectif perso comme d'habitude revente de la moitie de la position a 100% et on laisse courir le reste
Les actions sont 10 a 15% sur évaluées
(merci bacoco)
Pour Jeremy Grantham la vraie valeur du SP500 se situe entre 880 et900pts
Ca ne nous indiquera pas ce que vaudront les actions la semaine prochaine ou dans 10/15 ans .
la suite ici si vous voulez
http://www.businessinsider.com/henry-blodget-whoops-stocks-now-10-15-overvalued-2009-8
Rappel arithmétique
Question simple : si vous subissez 25 % de baisse sur une ligne de titres, de combien faut-il que l'action remonte pour retrouver votre mise de départ ? Si vous réalisez un sondage de ce type sur le trottoir, neuf passants sur dix vous répondront que, pour rentrer dans vos frais, vous avez intérêt à regagner au plus vite les 25 % perdus. Faux. Pour retrouver sa mise, il faut que l'action regagne 33,33 %. Pour compenser une perte de 50 %, il faut 100 % de hausse. Et avec 95 % de baisse, comme c'est le cas sur Alcatel-Lucent depuis le plus haut de l'année 2000, il faut un gain de 1.900 % pour retrouver son capital ! Aussi curieux que cela puisse paraître, la plupart des investisseurs individuels ne maîtrisent pas les rudiments de l'arithmétique. C'est la raison pour laquelle la grande majorité d'entre eux laissent courir leurs pertes dans l'espoir d'un rebond. Or, lorsque les marchés sont réellement orientés à la baisse, comme c'est le cas aujourd'hui, certaines pertes deviennent très difficiles à rattraper. Dans ces conditions, quel que soit votre horizon d'investissement, vous devez impérativement vous fixer une limite de baisse maximale au-dessous de laquelle vous ne tolérez pas de descendre. Dans une optique de long terme, une perte de 25 % peut être raisonnablement rattrapée par une remontée de 33,33 % de vos titres à un horizon de deux à trois ans. Au-delà, la probabilité de retrouver sa mise est beaucoup plus aléatoire, surtout quand on connaît la pression psychologique qu'exerce sur un investisseur la présence d'une ligne de titres lourdement perdante dans un portefeuille. Plutôt que prendre le risque de craquer en vendant au plus bas, pensez à couper vos pertes tant qu'il en est encore temps....
Ne laissez pas vos émotions prendre le dessus
La courbe des émotions
Les derniers mois vous ont sans doute fait passer par toute une gamme d'émotions en ce qui a trait à votre portefeuille de placements. En effet, nous traversons présentement une grande période de volatilité, c'est-à-dire une période où les cours et les taux varient beaucoup sur une courte période de temps. Cependant, si vous maintenez le cap sur la stratégie développée avec votre conseiller, vous devriez passer la tempête sans soucis.
Toutefois, il peut sembler anormal que votre portefeuille varie autant. Vous pouvez même ressentir de l'angoisse et du découragement, tel que le démontre le cycle des émotions reliées aux placements (voir la courbe des émotions ci-contre). Ces sentiments ne doivent pas prendre le contrôle de vos placements. À long terme, un portefeuille bien diversifié permet de tirer son épingle du jeu.
Impact du risque dans le temps sur un portefeuille équilibré
Ce graphique illustre les meilleurs rendements, les rendements moyens et les pires rendements d'un portefeuille équilibré pour les périodes présentées, depuis 30 ans. La composition du portefeuille présenté est de 25 % en actions canadiennes (indice S&P/TSX), 30 % en actions mondiales (indice MSCI monde) et 45 % en obligations (indice DEX obligataire universel).
Gérer vos émotions
Plusieurs études ont récemment démontré que les émotions peuvent avoir un impact important sur la prise de décision des investisseurs. La peur, particulièrement, brouille souvent leur jugement.
Pourtant, les individus qui adoptent une stratégie de placement à long terme obtiennent fréquemment de meilleurs rendements que ceux qui tentent de se synchroniser aux marchés. L'important n’est pas le moment où vous investissez dans le marché, mais bien la durée du placement et le respect de votre profil d’investisseur, malgré la volatilité, comme en témoigne le tableau ci-contre
CTIC (pour Chris)
Je ne vais pas faire ici une analyse fondamentale de CTIC si tu en as tus sais qu’une décision ne va pas tarder à tomber pour un des ses produits phares voir 2
Son pipeline seul parle pour elle (stade très avancé) les moments les plus rentables vont arrivé
Et puis une biotech de + de 10 ans c’est une preuve que la boite est très bien gérée
Regarde ce lien voici sur 1700 Small caps analysées par plusieurs stratèges le potentiel de celle –ci
CTIC est en douzième positions sur 1700 ca laisse de la place à la hausse, potentiel de hausse 230% selon eux sans évidement compté sur une phase de spéculation habituelle sur les biotech
http://www.nasd100.com/2009/08/top-small-cap-stocks-with-most-upside-potential-updated-842009.html
Deux autres éléments prouvant la force de cette petite c’est qu’elle vient de subir une AK et a peine corrigé que du contraire les grosses mains se sont replacer a moindre cout, dernier élément positif regarde les derniers mouvements des insider (initiés) faut oser encore acheter des titres de ta boite alors qu’elle a déjà monté de 1600% en 6 mois
http://www.boursorama.com/forum-cell-therapeutics-inc-insider-buying-for-ctic-388887430-1
Point de vue AT
Que veux tu ajouter de plus les bollinger disent tout, elle est en attende et cela ce voit mais, laisse moi simplement te dire une seule chose le rétrécissement a ce point est annonciateur d’une explosion future, si nous partons du principe que la phase 2 selon Weinstein a débutée en mai cela nous donne octobre novembre MINIMUM (6 mois)mais ,selon moi elle ira beaucoup + longtemps sur le chemin de la hausse,ca ne tardera pas .
si tu lis ce blog regulierement tu dois savoir que je suis dessus depuis plusieurs semaines , s'il ne devait m'en rester qu'une ce serait bien celle la
J’ai beaucoup plus confiance en CTIC que HEB par exemple
Voila en espérant avoir pu t’éclairé
A+
Une crise pour rien 2 August 2009
otto
Avez-vous remarqué comment la baisse graduelle de la volatilité sur les marchés financiers a résulté en une renaissance des investissements à destination des actifs à risques? L'optimisme étant incontestablement de retour, il est ainsi de bon ton d'annoncer une reprise globale de la croissance dès l'an prochain précédée - et en partie provoquée - par le grand retour des "carry trades ". On croyait ces opérations spéculatives consistant à s'endetter dans des Devises à faible taux d'intérêts afin d'investir dans des actifs à rendement mortes et enterrées mais cet ingrédient crucial de mesure de la confiance sur les marchés financiers effectue son grand come-back et, ma foi, tant pis si la croissance qu'il insufle est superficielle parce que construite sur des fondations strictement basées sur des considérations d'appât du gain. En fait, c'est depuis le deuxième trimestre de cette année que le climat de confiance se rétablit graduellement, regain d'optimisme invesrément proportionnel à une volatilité en constante décélération même si elle reste à des niveaux supérieurs à la période ayant précédé l'implosion de la crise des subprimes en Août 2007.
Bien plus que la reprise elle-même qui n'a pas encore eu lieu, c'est les anticipations de cette reprise ainsi que le story telling y étant associé qui ont permis les appréciations boursières de ces derniers mois, démontrant du même coup le comportement complètement irrationnel d'investisseurs qui n'ont décidément rien appris car mus par un seul et unique réflexe pavlovien, celui de gagner avant les autres! Croyant bien faire - et n'ayant pas d'autre choix du reste pour éviter la liquéfaction généralisée-, les Banques Centrales ont, en réduisant drastiquement leurs taux d'intérêts, mis elle-même en place la dynamique d'un rétablissement économique qui sera une fois de plus redevable à des investissements fictifs parce que reposant sur du crédit.
La ruée frénétique au rendement se fait sur les cadavres des sinistrés de la crise et alors même que les vagues successives du tsunami ne se sont pas encore complètement retirées : les marchés sont comme ces insatiables dragons de la mythologie qui exigent un sacrifice régulier. L'instabilité financière globale est encore pour longtemps parmi nous, elle est comme un feu ravageur entretenu en permanence par un secteur financier tout puissant et global - tout puissant parce que global! Dans les années 60, Minsky relevait déjà que l'instabilité financière était constitutive de l'évolution économique. Loin d'assainir le système, nos dirigeants se bornent à en réparer les pièces défectueuses responsables des comportements excessifs. Où en sont les tentatives Américaine et Européenne visant à intensifier la régulation du système?
La réalité est que, totalement coincés - voire étouffés - entre des recettes fiscales nettement déclinantes et des dépenses publiques dont la maîtrise leur a échappé, nos Etats Occidentaux ont désespérément besoin du secteur financier, intermédiaire incontournable dans le financement de leurs déficits désormais monstrueux. Les obligations d'Etat émises à travers le monde devant ainsi atteindre les 5'000 milliards de dollars en 2009, dont 3'000 milliards pour les seuls Etats-Unis, nos démocraties Occidentales ne sont plus que des colosses de glaise aux pieds d'argile dont le ratio de l'endettement par rapport au P.I.B. devrait dépasser les 100% dans un certain nombre de pays. Nous vivons hélas dans un système qui, structurellement, crée 1 dollar de croissance pour 4 ou 5 dollars de dettes... 300% d'émissions obligataires souveraines supplémentaires pour les Etats-Unis, 400% pour la Grande Bretagne, 50% pour l'Union Européenne, nos Gouvernements nous montrent ainsi eux-même la voie dans laquelle doivent s'engager spéculateurs et investisseurs!
Et les travaux des économistes Rogoff et Reinhart présagent du pire : les déficits des principales économies pourraient atteindre 33'000 milliards de dollars, soit 86% de leur P.I.B. global et moyen. S'il est vrai que le montant total des investissements mondiaux serait de l'ordre des 120'000 milliards de dollars, le financement de cette dette relève dès lors de la mission impossible...
On le constate, les fondamentaux n'ont pas changé même si l’œil du cyclone semble aujourd'hui s'être déplacé des Etats-Unis vers le continent Européen. L'Union, et avec elle les pays de l'OCDE, parviendra probablement à éviter la tempête parfaite mais la crise a achevé de lever le voile sur l'incapacité de nos dirigeants Européens à adopter des règles communes en matière de stimuli économiques. La crise est passée mais en Europe rien ne s'est passé !
Des plans de sauvetage bancaire strictement nationaux au coup de grâce final survenu lors du sommet de Juin dernier où la proposition cruciale de forcer un gouvernement à des dépenses décidées par l'Union a été rejetée...Les pouvoirs resteront donc aux mains des Etats membres, l'Union Européenne étant condamnée à rester encore pendant longtemps cette construction médiane qui ne satisfait personne. Une certitude toutefois : la crise fera à coup sûr disparaître le seul instrument de coordination ayant à ce jour assuré la rigueur et la crédibilité économique Européenne, à savoir le Pacte de Stabilité. Pacte qui sera remplacé - ou pas - par des décisions de politique intérieure. L'Allemagne fait déjà cavalier seul en ayant inscrit dans sa Constitution un déficit budgétaire qui ne devra pas dépasser 0.35% de son P.I.B. à l'horizon 2016! L'Allemagne donne ainsi l'exemple à suivre, démontrant de façon cinglante sa capacité à adopter une loi nationale bien plus stricte et efficiente que la laxiste loi Européenne.
Alors oui : nos économies globales se sont très certainement stabilisées aujourd'hui après une phase de déclin brutal. Minsky, lui, n'aurait pas été surpris par la crise, il s'attendrait probablement à une autre crise dans quelques années...
Michel Santi
gestionsuisse.com
ING IM sous-pondère les actions par rapport aux obligations :
(AOF / Funds) - ING IM demeure sous-pondéré sur les actions par rapport aux obligations dans les portefeuilles diversifiés, indique le gestionnaire dans sa lettre mensuelle d'investissement. Il reste prudent quant aux fondamentaux des actifs risqués. «Les risques sur les bénéfices sont toujours d'actualité, surtout pour 2010, où les prévisions d'une baisse sont attendues dans les prochains mois», écrit-il. ING précise avoir réduit fin juin sa surpondération sur les marchés émergents et celle sur le crédit, après avoir enregistré des gains importants ces derniers mois. |


































